<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783</id><updated>2011-04-21T12:54:49.505-07:00</updated><title type='text'>Appel CAPES Histoire Géographie</title><subtitle type='html'>Ce blog est mis en place dans l'urgence à la suite de l’appel du 17-10-2008 pour constituer un lieu d'échanges d'idées et de débat à propos de la réforme de la formation des enseignants. Il s’adresse en priorité aux historiens et aux géographes. Nous reproduisons ci-dessous l’appel avec la liste des signataires qui sera régulièrement mise à jour.
Signatures et contributions à envoyer à l'adresse : appelcapeshg@club-internet.fr. 


Christian Delacroix
François Dosse
et Patrick Garcia</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>23</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-1692519426049457957</id><published>2009-02-03T03:34:00.000-08:00</published><updated>2009-02-03T03:42:01.992-08:00</updated><title type='text'>Compte rendu rencontre IG actualisé</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rencontre du 16 janvier avec Michel Hagnerelle et Laurent Wirth, inspecteurs généraux de l’éducation nationale – histoire-géographie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’objet de cet entretien était de connaître quel est l’état de la réflexion de l’Inspection générale à propos de la réforme du Capes. De façon générale aucune indication définitive n’a été fournie ni sur le calendrier de la réforme ni sur les modalités des épreuves, la décision finale dans ces deux domaines ne relevant pas de l’IG. D’autre part le cadrage général du Capes, tel qu’il est défini par le ministère, est bien évidemment celui dans lequel s’intègre la réflexion de l’IG.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Programme :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il semble acquis, contrairement à ce qui avait été la première doctrine du ministère – et comme l’avait laissé entendre Mark Sherringham – que des questions seront sélectionnées au sein du programme des collèges et lycées – ceux des classes post-bac ne servant plus de référence.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutefois afin de ne pas alourdir la préparation l’idée ne serait pas de retenir chaque année une question par période pour l’histoire (et donc aussi en raison du principe de parité 4 questions en géographie) mais de procéder à un roulement (2 questions d’histoire / 2 questions de géographie ?). Le projet de renforcer la part de l’histoire antique et médiévale au lycée permettrait de ne pas se cantonner  aux questions actuellement abordées au collège.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le programme ainsi délimité servirait de référence à l’écrit et à l’oral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les modalités concrètes de ce roulement n’ont pas été abordées mais le renouvellement des questions relèverait vraisemblablement du président du jury.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Commentaire :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;On ne peut que se féliciter de l’abandon de la volonté de prendre l’ensemble des programmes d’enseignement du secondaire comme référence. Toutefois la solution du « roulement » implique que certaines périodes en histoire et certains domaines en géographie ne seront pas étudiés lors de la préparation du concours, ce qui de facto risque d’entraîner un net affaiblissement du contenu disciplinaire du concours. En même temps préparer 8 questions en 5 mois relève de la mission impossible, surtout si ces questions débouchent sur des exercices proches de ceux que nous connaissons aujourd’hui. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;À ce stade – mais cela demande du temps – la réflexion sur la nature des épreuves, la définition des attentes nous paraît une piste prioritaire pour trouver une solution équilibrée à la question du programme du concours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;–Épreuves écrites :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’écrit comporterait toujours deux compositions l’une en histoire, l’autre en géographie. Visiblement la volonté de l’IG est de ne pas lier les mains du jury et de son président. La formulation retenue sera donc sans doute indicative… Ainsi l’un des deux sujets au moins comporterait des documents, l’autre pourra ne comporter qu’un libellé « sec ». En outre le sujet pourra comporter (ou non) un volet épistémologique. La piste d’une question spécifique a été évoquée lors de la rencontre. Mais aucune doctrine ne semble encore définie en la matière.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Commentaire :&lt;/span&gt; Si on reste dans le cadre des questionnement&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;s de l’IG, après-coup et en l’absence de cadrage précis de ces épreuves et de sujets zéro, la formule esquissée par l’IG paraît peu claire, notamment en ce qui concerne la présence d’une questionnement épistémologique (prévu dans le texte de cadrage de la DGES) et la façon dont il sera opéré. Le fait de procéder à un tirage au sort (ou à un choix assumé) et d’induire pour l’une des deux épreuves (c’est-à-dire en histoire ou en géographie) le questionnement épistémologique par la présence d’un document y invitant serait sans doute plus explicite. On voit en effet mal comment cette dimension épistémologique puisse être présente en dehors d’un appui documentaire, son inclusion dans un libellé « sec » de dissertation ressortissant à un type d’exercice qui ne fait pas partie des apprentissages méthodologiques habituels des deux disciplines. Quant à l’idée qu’elle fasse l’objet d’une question spécifique le risque est grand d’en faire un exercice marginal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Épreuves orales :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–Leçon :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la logique affichée de recruter des enseignants – « l’État employeur » procède à ses embauches – la leçon orale devrait s’inspirer de certaines modalités des épreuves des concours internes – tout en ayant présent à l’esprit que les candidats n’ont pas la même expérience professionnelle. Certes avoir effectué un stage ne sera pas obligatoire pour passer le concours mais l’avoir effectué participerait d’une meilleure préparation. Qui plus est les stages de master sont pensés comme la continuation de ceux des UE de pré-professionnalisation dont l’IG escompte un développement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le programme de référence serait celui de l’écrit (et non pas tout le programme des lycées et collèges). Vraisemblablement, seule la pratique des jurys fixera vraiment l’ampleur effectivement accordée au volet pédagogique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Commentaire&lt;/span&gt; : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nous ne pouvons que rappeler notre inquiétude devant ce dernier volet  qui pose fortement la question des critères d’objectivation des notations et réaffirmer que quelques heures ou quelques semaines en stage d’observation, en pratique partagée voire même en responsabilité ne constituent pas une expérience suffisante pour entrer dans un véritable questionnement pédagogique et pour mener une réflexion sur ses pratiques d’enseignement. Les épreuves orales doivent rester des épreuves de réflexion et d’organisation de contenus disciplinaires sur un thème précis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;–Connaissance du système éducatif :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La définition cette épreuve échappe totalement à l’IG d’histoire-géographie. Un groupe particulier y travaille. Un point semble acquis : le jury de cette épreuve sera partie intégrante du jury du concours. Il sera donc composé d’historiens et de géographes – agrégés ou certifiés – chefs d’établissement, IA DSEN… Là encore l’évolution de l’épreuve dépendra vraisemblablement de la doctrine que se donnera le jury et de la pratique d’interrogation des premières années…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Commentaire :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nous ne pouvons, pour notre part, que rappeler notre opposition à cette épreuve aux contours flous dans sa définition actuelle et regretter l’importance exorbitante du coefficient qui lui serait dévolu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Actualisation :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis cette rencontre d’autres informations nous ont été communiquées que l’Ahmuf a pour partie déjà rendu public.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;1/ Le nombre de questions du concours ne serait pas fixé par le texte réglementaire, (la formule qui semblerait devoir être retenue serait « des questions »). En revanche le lien avec les programmes scolaires serait réaffirmé ce qui impliquerait la disjonction Capes/agrégation.&lt;br /&gt;2/ Toute mention de niveau de classe dans le cadrage général de l’oral disciplinaire (leçon) devrait disparaître. Il devrait être indiqué que les choix didactiques ou pédagogiques pourront faire l’objet d’une partie de l’entretien avec le jury.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans les deux cas c’est donc le jury et son président qui, très largement, fixeraient la doctrine et la pratique des jurys qui l’infléchirait dans un sens ou un autre, si toutefois la réforme entre en vigueur.&lt;br /&gt;3/ Enfin le coefficient de l’épreuve de connaissance du système éducatif ne serait plus que de 2 (contre 3 dans le projet original)&lt;br /&gt;soit écrit 3 + 3, oral disciplinaire 4, Connaissance du système éducatif 2.&lt;br /&gt;La nature exacte des épreuves et le programme de l’oral (celui de l’écrit ou l’ensemble des programmes des lycées et collèges) demeurent flous et ne devraient pas être tranchés à ce stade.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-1692519426049457957?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/1692519426049457957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/1692519426049457957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2009/02/compte-rendu-rencontre-ig-actualise.html' title='Compte rendu rencontre IG actualisé'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-5353350865406271880</id><published>2009-01-23T00:10:00.000-08:00</published><updated>2009-01-23T00:17:42.426-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rencontre du 16 janvier avec Michel Hagnerelle et Laurent Wirth, inspecteurs généraux de l’éducation nationale – histoire-géographie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’objet de cet entretien était de connaître quel est l’état de la réflexion de l’Inspection générale à propos de la réforme du Capes. De façon générale aucune indication définitive n’a été fournie ni sur le calendrier de la réforme ni sur les modalités des épreuves, la décision finale dans ces deux domaines ne relevant pas de l’IG. D’autre part le cadrage général du Capes, tel qu’il est défini par le ministère, est bien évidemment celui dans lequel s’intègre la réflexion de l’IG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Programme :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il semble acquis, contrairement à ce qui avait été la première doctrine du ministère – et comme l’avait laissé entendre Mark Sherringham – que des questions seront sélectionnées au sein du programme des collèges et lycées – ceux des classes post-bac ne servant plus de référence.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutefois afin de ne pas alourdir la préparation l’idée ne serait pas de retenir chaque année une question par période pour l’histoire (et donc aussi en raison du principe de parité 4 questions en géographie) mais de procéder à un roulement (2 questions d’histoire / 2 questions de géographie ?). Le projet de renforcer la part de l’histoire antique et médiévale au lycée permettrait de ne pas se cantonner  aux questions actuellement abordées au collège.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le programme ainsi délimité servirait de référence à l’écrit et à l’oral.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les modalités concrètes de ce roulement n’ont pas été abordées mais le renouvellement des questions relèverait vraisemblablement du président du jury.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Commentaire&lt;/span&gt; : On ne peut que se féliciter de l’abandon de la volonté de prendre l’ensemble des programmes d’enseignement du secondaire comme référence. Toutefois la solution du « roulement » implique que certaines périodes en histoire et certains domaines en géographie ne seront pas étudiés lors de la préparation du concours, ce qui de facto risque d’entraîner un net affaiblissement du contenu disciplinaire du concours. En même temps préparer 8 questions en 5 mois relève de la mission impossible, surtout si ces questions débouchent sur des exercices proches de ceux que nous connaissons aujourd’hui. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;À ce stade – mais cela demande du temps – la réflexion sur la nature des épreuves, la définition des attentes nous paraît une piste prioritaire &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;pour trouver une solution équilibrée à la question du programme du concours.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;–Épreuves écrites :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’écrit comporterait toujours deux compositions l’une en histoire, l’autre en géographie. Visiblement la volonté de l’IG est de ne pas lier les mains du jury et de son président. La formulation retenue sera donc sans doute indicative… Ainsi l’un des deux sujets au moins comporterait des documents, l’autre pourra ne comporter qu’un libellé « sec ». En outre le sujet pourra comporter (ou non) un volet épistémologique. La piste d’une question spécifique a été évoquée lors de la rencontre. Mais aucune doctrine ne semble encore définie en la matière.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-size:130%;" &gt;Commentaire :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Si on reste dans le cadre des questionnements de l’IG, après-coup et en l’absence de cadrage précis de ces épreuves et de sujets zéro, la formule esquissée par l’IG paraît peu claire, notamment en ce qui concerne la présence d’une questionnement épistémologique (prévu dans le texte de cadrage de la DGES) et la façon dont il sera opéré. Le fait de procéder à un tirage au sort (ou à un choix assumé) et d’induire pour l’une des deux épreuves (c’est-à-dire en histoire ou en géographie) le questionnement épistémologique par la présence d’un document y invitant serait sans doute plus explicite. On voit en effet mal comment cette dimension épistémologique puisse être présente en dehors d’un appui documentaire, son inclusion dans un libellé « sec » de dissertation ressortissant à un type d’exercice qui ne fait pas partie des apprentissages méthodologiques habituels des deux disciplines. Quant à l’idée qu’elle fasse l’objet d’une question spécifique le risque est grand d’en faire un exercice marginal. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Épreuves orales :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;–Leçon :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la logique affichée de recruter des enseignants – « l’État employeur » procède à ses embauches – la leçon orale devrait s’inspirer de certaines modalités des épreuves des concours internes – tout en ayant présent à l’esprit que les candidats n’ont pas la même expérience professionnelle. Certes avoir effectué un stage ne sera pas obligatoire pour passer le concours mais l’avoir effectué participerait d’une meilleure préparation. Qui plus est les stages de master sont pensés comme la continuation de ceux des UE de pré-professionnalisation dont l’IG escompte un développement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le programme de référence serait celui de l’écrit (et non pas tout le programme des lycées et collèges). Vraisemblablement, seule la pratique des jurys fixera vraiment l’ampleur effectivement accordée au volet pédagogique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-size:130%;" &gt;Commentaire &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;: Nous ne pouvons que rappeler notre inquiétude devant ce dernier volet  qui pose fortement la question des critères d’objectivation des notations et réaffirmer que quelques heures ou quelques semaines en stage d’observation, en pratique partagée voire même en responsabilité ne constituent pas une expérience suffisante pour entrer dans un véritable questionnement pédagogique &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0); font-style: italic;"&gt;et pour mener une réflexion sur ses pratiques d’enseignement. Les épreuves orales doivent rester des épreuves de réflexion et d’organisation de contenus disciplinaires sur un thème précis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;–Connaissance du système éducatif :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La définition cette épreuve échappe totalement à l’IG d’histoire-géographie. Un groupe particulier y travaille. Un point semble acquis : le jury de cette épreuve sera partie intégrante du jury du concours. Il sera donc composé d’historiens et de géographes – agrégés ou certifiés – chefs d’établissement, IA DSEN… Là encore l’évolution de l’épreuve dépendra vraisemblablement de la doctrine que se donnera le jury et de la pratique d’interrogation des premières années…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Commentaire : &lt;/span&gt;Nous ne pouvons, pour notre part, que rappeler notre &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;opposition&lt;/span&gt; à cette épreuve aux contours flous &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;dans sa définition actuelle&lt;/span&gt; et regretter l’importance exorbitante du coefficient qui lui serait dévolu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-5353350865406271880?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/5353350865406271880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/5353350865406271880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2009/01/rencontre-du-16-janvier-avec-michel.html' title=''/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-5579867150982236355</id><published>2009-01-11T04:53:00.000-08:00</published><updated>2009-01-11T05:19:23.370-08:00</updated><title type='text'>Nos positions au sujet des nouvelles épreuves du Capes</title><content type='html'>&lt;em&gt;Chers collègues,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lors de la rencontre du 12 décembre Mark Sherringham nous avait demandé de lui faire des propositions concernant les épreuves du Capes (lire le compte rendu sur ce même blog). étant partisans d’une suspension de l’ensemble de la réforme (master, nouveaux Capes, impossibilité pour les IUFM de procéder à des inscriptions l’an prochain…) qui permette l’ouverture d’une véritable concertation – une « remise à zéro » du dossier pour reprendre les termes employés par Xavier Darcos à propos de la réforme des lycées – et ne voulant pas cautionner le cadre global du nouveau Capes considéré par le ministère comme intangible, nous ne pouvions entrer pleinement dans cette logique. Cependant, y compris en se plaçant dans la perspective souhaitée d’une suspension, il nous a paru bon de rappeler nos positions sur lesdites épreuves.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;C’est ce texte, envoyé en début de semaine à Mark Sherringham, que nous mettons en ligne sachant qu’il ne peut s’agir que d’une base de discussion et non d’un projet alternatif qui, conçu dans l’urgence, ne pourrait manquer de présenter des défauts analogues à ceux du projet ministériel.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Nos positions au sujet des nouvelles épreuves du Capes&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Texte envoyé à Mark Sherringham, conseiller du ministre de l’Éducation nationale lundi 5 janvier 2009.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Point 1. Pour une suspension de la réforme&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous semble désormais impératif que la réforme des concours de recrutement des enseignants, à l’exemple de ce qui s’est passé pour le lycée, soit suspendue pour permettre une “remise à zéro” du dispositif. Nous retenons également, comme pour le lycée, l’idée d’états généraux de la formation et du recrutement des enseignants. En outre nous demandons dans tous les cas le maintien, qui nous paraît indispensable, d’une véritable formation professionnelle – avec une charge de cours significativement réduite – lors de la première année de service des fonctionnaires stagiaires.&lt;br /&gt;Nous tenons cependant, en réponse au dispositif prévu par les ministères, et explicitement pour contribuer positivement au nécessaire débat à venir dans la perspective de la suspension, à réaffirmer et à préciser quelques positions concernant les concours de recrutement des enseignants du secondaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Point 2. Les programmes de concours&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cadrage général (pour toutes les disciplines) devrait indiquer que les programmes des concours sont conçus en lien avec les programmes scolaires. Ce qui laisse la possibilité d’adapter par discipline les contenus des programmes de concours (programmes en entier ou choix de questions dans les programmes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’histoire et la géographie, il faut maintenir la parité entre les deux disciplines dans les épreuves car toute idée de majeure/mineure n’est pas praticable : les deux disciplines sont enseignées à parité et le risque, si ce principe était adopté, serait le choix massif de l’histoire en majeure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’histoire et la géographie, l’idée selon laquelle l’ensemble des programmes scolaires du secondaire (et post bac !) constituent les programmes du concours nous semble devoir être abandonnée car il est difficile de penser que les connaissances de niveau licence sur la “période” (sic) Antiquité-fin XXe siècle ou sur tous les domaines de la géographie puissent être acquises dans le temps imparti à la préparation (même si une partie de ces connaissances est acquise en Licence).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Principe : retenir quelques grandes questions pour le programme des concours, “réparties” sur toutes les périodes pour l’histoire et sur l’ensemble des les grands domaines pour la géographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficulté : en histoire, veiller à ne pas restreindre les questions relevant des périodes autres que l’histoire contemporaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les questions au programme pourraient être renouvelées par moitié tous les 2 ans (comme actuellement).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB. &lt;em&gt;C’est à notre avis la seule solution pour garantir la présence de toutes les périodes en histoire et de tous les domaines en géographie.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Point 3. Les modalités concrètes des épreuves&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1. Les épreuves écrites&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on souhaite qu’au moins une des épreuves d’admission comporte une dimension épistémologique il faudrait, en histoire et géographie :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;– par tirage au sort, &lt;em&gt;une épreuve de composition “classique”&lt;/em&gt; sur un des thèmes du programme du concours et dans la discipline non tirée au sort &lt;em&gt;une épreuve de commentaire d’un dossier documentaire&lt;/em&gt; thématique comportant des documents “classiques” et des documents de nature historiographique et/ou épistémologique en liaison avec le thème retenu. Il faudrait alors explicitement indiquer dans le titre du dossier le thème épistémologique : ex. en histoire “La Grande guerre et la question des témoins en histoire”... La dimension dite “épistémologique” s’appuierait &lt;em&gt;nécessairement&lt;/em&gt; sur un thème pris dans les questions au programme du concours.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;NB. Si à l’oral il y avait une épreuve proche de l’ESD actuelle (avec ses dimensions histoire des disciplines et épistémologie) on pourrait retenir pour les écrits disciplinaires des dissertations “classiques” dans les deux disciplines…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2. Les épreuves orales&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarque préalable : rappelons que l’on ne peut pas exiger des candidats une compétence didactique ou pédagogique en l’absence de toute expérience de pratique réelle de classe. Les stages en classe n’étant pas obligatoires pour se présenter au concours, toute épreuve supposant cette expérience serait “illégale”.&lt;br /&gt;Les épreuves orales doivent donc rester des épreuves disciplinaires et évaluer la capacité des candidats à réfléchir sur les connaissances scientifiques, sur les contenus d’enseignement et sur les objectifs de ce dernier.&lt;br /&gt;Il pourrait y avoir deux épreuves orales : une épreuve disciplinaire de “leçon” et une épreuve de réflexion sur la discipline et son enseignement (qui remplacerait l’épreuve prévue de connaissance du système éducatif, voir le point 4.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.1.&lt;/strong&gt; L’épreuve orale dite de “leçon” est un exposé scientifique d’analyse et d’organisation de connaissances disciplinaires sur un sujet, en relation avec les contenus des programmes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– Sujets fondés sur les intitulés des programmes en vigueur ou sur les programmes du concours, tirage au sort histoire ou géographie et exposé organisé précisant la problématique générale, les idées force, les choix des contenus disciplinaires et les notions clés pour traiter le sujet suivi d’un entretien avec le jury.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exposé comporte notamment :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– une analyse des propositions des programmes (et documents d’accompagnement) en vigueur sur le thème en termes de choix de problématique, de contenus, de notions, de découpage (chronologique ou spatial)&lt;br /&gt;– un état de la question d’un point de vue scientifique en intégrant une dimension historiographique (grands travaux, grands débats…)&lt;br /&gt;– une analyse des documents utilisés avec leur présentation, leur intérêt scientifique, leur pertinence par rapport aux programmes&lt;br /&gt;– une présentation de la bibliographie utilisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.2.&lt;/strong&gt; La deuxième épreuve orale de réflexion sur la discipline et son enseignement reprendrait les principes et les acquis de l’épreuve sur dossier (ESD) actuelle. Elle n’est en aucun cas une épreuve “didactique”, “pédagogique” ou “professionnelle”. Elle comporterait comme domaines de questionnement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- l’histoire et l’épistémologie des disciplines&lt;br /&gt;- l’histoire de l’enseignement des disciplines&lt;br /&gt;- les programmes en vigueur (finalités, problématiques, organisation, choix de contenus disciplinaires, notions, documents, points en débat).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sujets portant sur un ou plusieurs des domaines de questionnement à traiter avec appui sur un dossier documentaire, &lt;em&gt;obligatoirement&lt;/em&gt; en référence avec un thème disciplinaires présent dans les programmes en vigueur (ex. en histoire : “Le devoir de mémoire s’impose-t-il aux historiens ? À partir de l’exemple de l’histoire de Vichy” ou en géographie : “En quoi l'étude des villes sert-elle à la géographie dans l'enseignement ?” ). Quel que soit le sujet, celui-ci préciserait que les enjeux pour l’enseignement doivent être abordés.&lt;br /&gt;Comme pour l’épreuve actuelle, tirage au sort entre l’histoire et la géographie ; exposé suivi d’un entretien comprenant une partie consacrée à la discipline non tirée au sort et une autre à l’éducation civique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;NB. La redéfinition de cette épreuve bénéficierait de l’expérience acquise dans la préparation de l’ESD actuelle et de celle des jurys (dans toutes les disciplines).&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Point 4. À propos de l’épreuve orale sur la connaissance du système éducatif&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En raison de sa définition actuelle et de son coefficient nous demandons qu’elle soit supprimée en tant qu’épreuve orale et qu’elle fasse, avec des contenus redéfinis, l’objet d’une validation comme pré-requis lors de la formation.&lt;br /&gt;Les domaines de questionnement pourraient alors être :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- l’histoire de l’école et du système éducatif et son organisation actuelle&lt;br /&gt;- la sociologie de l’école et de l’éducation&lt;br /&gt;- la déontologie professionnelle et les valeurs de l’école publique républicaine (en se basant sur une partie des programmes d’Éducation civique et d’ECJS).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;NB. Cette suppression pourrait permettre le maintien à l’oral du Capes d’une seconde épreuve orale disciplinaire (voir le point 3. 2.2).&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christian Delacroix,&lt;br /&gt;François Dosse,&lt;br /&gt;Patrick Garcia.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-5579867150982236355?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/5579867150982236355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/5579867150982236355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2009/01/chers-collgues-lors-de-la-rencontre-du.html' title='Nos positions au sujet des nouvelles épreuves du Capes'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-8343073737400888178</id><published>2009-01-11T04:52:00.000-08:00</published><updated>2009-01-11T05:13:40.826-08:00</updated><title type='text'>Du grain à moudre (France Culture) : La réforme du CAPES</title><content type='html'>&lt;a href="http://image.radio-france.fr/chaines/france-culture2/media/622c525726d629762c203f7c8671fe00.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 352px; CURSOR: hand; HEIGHT: 120px" alt="" src="http://image.radio-france.fr/chaines/france-culture2/media/622c525726d629762c203f7c8671fe00.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_c6QoozspE_g/SWnr8KI0_SI/AAAAAAAAAAw/BPVBB2X6v3A/s1600-h/grain+a+moudre.bmp"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Emission de Julie Clarini et Brice Couturier&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 09 janvier 2009&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lien RSS de l'émission :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://radiofrance-podcast.net/podcast/rss_10175.xml"&gt;http://radiofrance-podcast.net/podcast/rss_10175.xml&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Invités &lt;/em&gt;: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;François Perret, doyen de l'Inspection générale&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Laurence De Cock&lt;/strong&gt;, Professeur agrégée d'histoire, Formatrice à l'IUFM de Versailles&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;François Dosse&lt;/strong&gt;, Historien, Professeurs des universités à Paris 12 - IUFM de Créteil&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Martin Andler&lt;/strong&gt;, Professeur de mathématiques à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;texte de présentation de l'émission&lt;/em&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"Des professeurs mieux formés parce que formés plus longtemps, voilà le credo sur lequel s’appuie la réforme qui est en train de se mettre en place dans l’Education Nationale. Et d’ailleurs pourquoi pas ? Recruter les futurs enseignants à bac + 5 et revaloriser leurs débuts dans la carrière pour attirer les meilleurs étudiants, qui serait contre ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais comment les former pour qu’ils soient aussi les meilleurs professeurs possibles ? En France, nous privilégions depuis longtemps la formation disciplinaire, forts de cette conviction qu’une tête bien faite et bien remplie est la meilleure garantie d’un bon enseignement. Ailleurs en Europe, on semble persuadé que l’enseignement lui-même s’enseigne : la place faite à la formation strictement professionnelle (stage, didactique,…) est largement supérieure à celle que nous lui faisons.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec la réforme en cours, verra-t-on la spécificité française disparaître ? Oui et cependant non.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’idée de former demain les futurs professeurs à l’Université n’est pas mauvaise en soi, elle mettrait fin à la durable polémique qui entoure les IUFM depuis leur création mais l’Université axée par nature sur la transmission des savoirs sera-t-elle capable d’assurer la prise en charge des candidats sur le plan professionnel ? En a-t-elle les moyens et les compétences ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quant aux nouvelles formes du concours, elles provoquent elles-aussi le mécontentement, vidant les épreuves de leur contenu disciplinaire, au profit de la pédagogie, et risquant cette fois de tordre le bâton dans l’autre sens.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Place au débat."&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-8343073737400888178?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/8343073737400888178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/8343073737400888178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2009/01/du-grain-moudre-france-culture-la.html' title='Du grain à moudre (France Culture) : La réforme du CAPES'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-1599567685688459380</id><published>2009-01-10T15:37:00.000-08:00</published><updated>2009-01-10T15:38:46.771-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Réforme du Capes : pour un véritable débat&lt;br /&gt;Appel à contributions&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;br /&gt;La précipitation avec laquelle est menée la réforme du recrutement des enseignants a jusqu’alors largement empêché qu’un vrai débat s’instaure sur le contenu de cette réforme. Ce premier constat justifie à nos yeux la demande d’un moratoire pour la mise en œuvre des nouvelles dispositions, d’autant plus que le cadrage actuellement proposé laisse de nombreuses dispositions concrètes en suspens. Ce moratoire devrait au minimum permettre une mise au point d’un cadrage national précis des nouveaux masters établi par discipline. Parmi les mesures proposées celle qui supprime le stage en responsabilité des néo-titulaires nous semble particulièrement  lourde de conséquences négatives : il est nécessaire que les néo-titulaires puissent bénéficier d’une  décharge de cours très significative pour  bénéficier d’une vraie formation professionnelle en liaison avec leur pratique de classe (formation en alternance). Concernant les autres mesures et sans prendre ici position sur l’économie générale du dispositif proposé par le ministère, nous tenons à faire des remarques de principe que nous inspire l’expérience de nos enseignements et de la formation des enseignants en histoire et en géographie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– La base des concours doit rester disciplinaire et d’un niveau scientifique élevé. Les deux “épreuves disciplinaires” prévues à l’écrit pour le nouveau CAPES posent en histoire et en géographie des problèmes spécifiques : comment proposer comme programmes du concours ceux du collège, du lycée et des classes post-baccalauréat (de l’Antiquité à nos jours pour l’histoire, le monde pour la géographie...) sans risquer un  niveau d’exigence très bas et une ruée des candidats vers des manuels qui ne pourront qu’être superficiels ? En outre la nécessité de conserver au concours une base disciplinaire vaut pour la composition des jurys : que signifie alors  la présence de “représentants de la société civile” dans les jurys ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– La “leçon” orale prévue comme épreuve “pédagogique et didactique” risque de répéter les errements de la première mouture de l’épreuve “professionnelle” sur dossier de 1991, à savoir des développements “didactiques” formels et stéréotypés, détachés de toute pratique réelle de classe. Ces errements avaient motivé la suppression de cette modalité de l’épreuve – à la demande, faut-il le rappeler, de François Fillon alors ministre de la recherche et de l’enseignement supérieur – et la redéfinition de l’épreuve sur dossier dès la session 1994 calée à partir de ce moment, pour le CAPES d’histoire et géographie, sur une démarche réflexive associant historiographie (ou histoire de la discipline), épistémologie et histoire de la discipline enseignée. En outre il  est paradoxal que la volonté de “professionnaliser” le CAPES se traduise par une épreuve “pédagogique” déconnectée de toute pratique réelle d’enseignement... Ce ne sont pas les stages (d’observation ou de pratique accompagnée – quelques cours dans la classe d’un enseignant en sa présence –), dont il est rappelé par ailleurs qu’ils ne sont pas  obligatoires, qui peuvent remplacer un vrai stage en responsabilité avec suivi par un tuteur, impossible à mettre en place dans le dispositif prévu puisque les étudiants inscrits en master n’auront pas la qualité de fonctionnaires stagiaires et qu’aucune classe ne pourra donc leur être confiée en propre. Il nous semble donc nécessaire, pour cette épreuve, de fixer des modalités et des contenus qui l’empêchent de devenir un exercice formel de “simulation pédagogique”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–  Comment intégrer dans les épreuves prévues (écrites ou orales) la dimension réflexive (histoire et épistémologie des disciplines, évoquées dans les textes de cadrage pour les épreuves écrites) qui est un véritable acquis de l’épreuve sur dossier du CAPES d’histoire et de géographie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Enfin l’utilité de la deuxième épreuve orale sur la connaissance du système éducatif et son poids dans la notation nous laisse particulièrement perplexes  : là aussi le risque d’un “bachotage” ennuyeux, formaliste  et sans portée est réel. En faire l’une des deux épreuves d’admission est lui accorder un poids exorbitant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à partir de ces constats  et sans préjuger d’autres types d’interventions et d’actions, que nous appelons tous les chercheurs et enseignants d’histoire et de géographie à participer, dans l’urgence, à un échange de vues et un débat sur les nouveaux masters “enseignement” et sur les modalités des nouvelles épreuves des concours de recrutement des enseignants. Nous ne devons pas nous taire. Les prises de position et propositions, avec l’accord des contributeurs, pourront être mis en ligne pour que chacun puisse en prendre connaissance et réagir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Appel lancé le 17 octobre 2008 à l’initiative de Christian Delacroix, François Dosse et Patrick Garcia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signatures, réactions, contributions à envoyer à :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="mailto:appelcapeshg@club-internet.fr"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;appelcapeshg@club-internet.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt; Le blog où sont publiées les contributions et réactions : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://appelcapeshg.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;http://appelcapeshg.blogspot.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-1599567685688459380?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/1599567685688459380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/1599567685688459380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2009/01/rforme-du-capes-pour-un-vritable-dbat.html' title=''/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-3596256396752455810</id><published>2009-01-10T15:35:00.000-08:00</published><updated>2009-01-10T15:36:57.271-08:00</updated><title type='text'>Les 1029 signataires au 10 janvier :</title><content type='html'>Abécassis Frédéric, MCF, histoire contemporaine, Université de Lyon, École normale supérieure LSH&lt;br /&gt;Acerra Martine, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Nantes&lt;br /&gt;Aglan Alya, MCF, histoire contemporaine, Université de Paris Ouest–Nanterre&lt;br /&gt;Agnes Benoît, ATER en histoire contemporaine, Université Paris-10 Nanterre&lt;br /&gt;Alazard Joëlle, Professeur agrégé d’histoire en classes préparatoires, lycée Faidherbe, Lille&lt;br /&gt;Albaret Laurent, doctorant EHESS&lt;br /&gt;Alexandra Stéphane, MCF,  histoire ancienne, Université Paris 12&lt;br /&gt;Alexandre Françoise, Professeur des Universités, littérature XIXème, Université Paul Verlaine, Metz&lt;br /&gt;Allain Thierry , Professeur agrégé, docteur en histoire moderne (Paris I)&lt;br /&gt;Allély Annie, MCF, histoire romaine, Université du Maine&lt;br /&gt;Allès Christèle, ATER, géographie, ENS-LSH&lt;br /&gt;Amalvi Christian, Professeur des Universités, Université de Montpellier 3&lt;br /&gt;Ambroise-Rendu Anne-Claude,  MCF, histoire contemporaine, Université de Paris-Ouest Nanterre la Défense&lt;br /&gt;Amiri Bassir, MCF, histoire romaine, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Amselle Jean-Loup, Directeur d’études à l’EHESS&lt;br /&gt;Andreau Jean, Directeur d’études EHESS&lt;br /&gt;Anheim Étienne, MCF, histoire médiévale, Université de Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;br /&gt;Apicella Catherine, MCF, histoire ancienne, Université de Picardie-Jules Verne&lt;br /&gt;Aprile Sylvie, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Lille 3&lt;br /&gt;Aprile Thierry, PRAG, histoire, IUFM de Créteil&lt;br /&gt;Aragau Claire, PRAG, Géographie, Université Paris Ouest Nanterre La Défense&lt;br /&gt;Archambault Fabien, MCF, histoire contemporaine, Université de Limoges&lt;br /&gt;Archimbaud Gilles, agrégé d’histoire, professeur du lycée Mozart du Blanc-Mesnil (93)&lt;br /&gt;Armani Sabine, MCF, histoire romaine, Université Paris-13&lt;br /&gt;Arnaud Patrice, professeur agrégé et docteur en histoire, détaché IGPDE Vincennes (prép’ENA)&lt;br /&gt;Arnoux Mathieu, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université Paris7&lt;br /&gt;Atlan Catherine, MCF, histoire contemporaine, Université d’Aix-Marseille I&lt;br /&gt;Attal Frédéric, MCF, histoire contemporaine, École Normale Supérieure de Cachan&lt;br /&gt;Aubert Gauthier, MCF, histoire moderne, Université Rennes 2&lt;br /&gt;Aubrun Juliette, MCF, histoire contemporaine, Université de Versailles Saint-Quentin&lt;br /&gt;Auduc Jean-Louis, PRAG histoire IUFM de Créteil/paris 12&lt;br /&gt;Augeraud Catherine, PRAG, Université de la Rochelle&lt;br /&gt;Authier Agathe, certifiée stagiaire en histoire géographie, Académie de Limoges&lt;br /&gt;Avignon Carole, agrégée d’histoire, ATER Évry-Val d’Essone&lt;br /&gt;Azoulay Vincent, MCF, histoire ancienne, Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Ba Abdoul H., MCF, géographie, Université d’Évry Val d’Essonne&lt;br /&gt;Backouche Isabelle, MCF, histoire, EHESS-CRH&lt;br /&gt;Balandier Claire, MCF, histoire ancienne (grecque), Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse&lt;br /&gt;Baldner Jean-Marie, professeur d’histoire et de géographie Paris 12 – IUFM de Créteil&lt;br /&gt;Balossino Simone, MCF, histoire médiévale, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse&lt;br /&gt;Baquès Marie-Christine, MCF, histoire, IUFM d’Auvergne-Université Blaise Pascal-Clermont II&lt;br /&gt;Barbier Josiane. MCF en histoire médiévale. Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense&lt;br /&gt;Baroin Catherine, MCF, latin, Université de Rouen&lt;br /&gt;Baron Guy, enseignant chercheur en géographie IUFM d’Amiens/Université Picardie Jules Verne&lt;br /&gt;Barrandon Nathalie, MCF, histoire ancienne, Université de Nantes&lt;br /&gt;Barraqué Jean-Pierre, Professeur des Universités, Université de Pau et des Pays de l’Adour&lt;br /&gt;Barret Christian, PRAG, formateur histoire-géographie, Université de Cergy-Pontoise – IUFM de Versailles&lt;br /&gt;Bartement Daniel, MCF, géographie, Université Toulouse II Le Mirail&lt;br /&gt;Barthélemy Dominique, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université de Paris IV&lt;br /&gt;Barthélémy Pascale, MCF, histoire contemporaine, ENS-LSH&lt;br /&gt;Bartolomei Arnaud, MCF, histoire contemporaine, Université de Nice-Sophia-Antipolis&lt;br /&gt;Barzman John, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université du Havre&lt;br /&gt;Batrel Jean-Claude, Professeur de Géographie en Classes Préparatoires, Lycée Hélène Boucher, Paris 20è&lt;br /&gt;Bats Maria, MCF, histoire ancienne, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Baubeau Patrice, MCF, histoire contemporaine, Université Paris X-Nanterre&lt;br /&gt;Baubérot Arnaud, MCF, histoire contemporaine, Université Paris 12&lt;br /&gt;Bauduin Pierre, MCF, histoire médiévale, Université de Caen&lt;br /&gt;Baurain-Rebillard Laurence, MCF, histoire grecque, Université Paul Verlaine - Metz&lt;br /&gt;Baury Ghislain, PRAG, histoire médiévale, Université du Maine, CESAM&lt;br /&gt;Bavoux Nadège, allocataire-monitrice, Histoire, UPMF, Grenoble&lt;br /&gt;Beauchamp Alexandra, MCF, histoire médiévale, Université de Limoges&lt;br /&gt;Beauchamp Chantal, Agrégée d’histoire, Docteur en histoire (EHESS), HDR en Lettres (Lyon III), professeur d’histoire-géographie au Lycée Grandmont de Tours&lt;br /&gt;Beaulande-Barraud Véronique, MCF, histoire médiévale, Université de Reims Champagne-Ardenne&lt;br /&gt;Becker Annette, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Paris Ouest–Nanterre&lt;br /&gt;Becker-Piriou Audrey, MCF, histoire romaine, Université de Metz&lt;br /&gt;Bégot Danielle, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université des Antilles et de la Guyane&lt;br /&gt;Begot Danielle, Professeur des Universités, Université des Antilles et de la Guyane&lt;br /&gt;Béguin Katia, MCF, histoire moderne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Belayche Nicole, Directeur d’études, EPHE, Sciences religieuses&lt;br /&gt;Belissa Marc, MCF, histoire moderne, Université de Paris Ouest Nanterre-La Défense&lt;br /&gt;Bellamy David, MCF, histoire contemporaine, Université de Picardie-Jules Verne, Amiens&lt;br /&gt;Bellavitis Anna, MCF HDR, histoire moderne, Université Paris Ouest Nanterre&lt;br /&gt;Bellik Akim, professeur d’histoire-géographie au collège Eugénie Cotton (95100 Argenteuil)&lt;br /&gt;Belmas Elisabeth, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Paris 13&lt;br /&gt;Benichi Régis, Professeur de classes préparatoires économiques et commerciales au lycée Carnot Paris (1964 à 2002)&lt;br /&gt;Benoist Pierre, MCF, histoire moderne, Université de Tours&lt;br /&gt;Benoist Stéphane, Professeur des Universités, histoire romaine, Université Charles-de-Gaulle-Lille III&lt;br /&gt;Benoit Robert, Professeur d’histoire - Khâgne lycée Cézanne Aix-en-Provence&lt;br /&gt;Bensaid Laurent, professeur d’histoire dans  le secondaire, Paris&lt;br /&gt;Bépoix Sylvie, PRAG histoire médiévale, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Berdah Jean-François, MCF, histoire contemporaine, Université Toulouse II-Le Mirail&lt;br /&gt;Berger Cécile, MCF, italien, Université Toulouse II-Le Mirail&lt;br /&gt;Berger Gérard, MCF, histoire Contemporaine, Université Jean Monnet, Saint-Étienne&lt;br /&gt;Bergère Marc, MCF, histoire contemporaine, Université Rennes2&lt;br /&gt;Berjoan Nicolas, Professeur des universités, histoire, Université Aix-Marseille 1&lt;br /&gt;Berlan Hélène, MCF, histoire moderne, Montpellier III&lt;br /&gt;Berland Florence, ATER en histoire médiévale à l’Université de Lille 3&lt;br /&gt;Berlioz Elisabeth, enseignante du secondaire &amp;amp; chercheuse associée (LARHRA)&lt;br /&gt;Bernard Mathias, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Clermont-Ferrand II&lt;br /&gt;Berthelet Yann, AMN, Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Bertherat Bruno, MCF, histoire contemporaine (XIXe siècle), Université d’Avignon&lt;br /&gt;Bertrand Estelle, MCF, histoire romaine, Université du Maine&lt;br /&gt;Bertrand Gilles, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Grenoble II&lt;br /&gt;Bertrand Michel, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Toulouse II Le-Mirail&lt;br /&gt;Besnard Damien, professeur certifié, TZR Seine-Saint-Denis, collège Henri Wallon, Aubervilliers (93).&lt;br /&gt;Besnault-Levita Anne, MCF, Anglais, Université de Rouen&lt;br /&gt;Besse Laurent, MCF, histoire, IUT de Tours&lt;br /&gt;Beucher Stéphanie, PRAG géographie IUFM de Paris&lt;br /&gt;Biard Michel, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Rouen&lt;br /&gt;Biarne Jacques, Professeur des Universités, honoraire, histoire romaine, Université du Maine&lt;br /&gt;Bidot-Germa Dominique, MCF, histoire médiévale, Université de Pau&lt;br /&gt;Billard Hugo, professeur d’histoire-géographie, Lycée Pierre de Coubertin (Meaux), Doctorant en histoire contemporaine (EHESS, Paris)&lt;br /&gt;Biloghi Dominique, MCF, histoire moderne, Université de Montpellier III&lt;br /&gt;Binot Cyril, professeur agrégé d’histoire, docteur en Histoire ancienne, chargé de cours à l’Université Toulouse II le Mirail&lt;br /&gt;Birnstiel Eckart, MCF, histoire moderne, Université de Toulouse II-Le-Mirail&lt;br /&gt;Blais Hélène, MCF, histoire contemporaine, Université de Paris X/ Institut Universitaire de France&lt;br /&gt;Blanc-Chaléard Marie-Claude,  MCF d’histoire,  Université de Paris 1&lt;br /&gt;Blanchard Alain, MCF, histoire moderne, Université de Limoges&lt;br /&gt;Blancodini Patrick, Agrégé d’histoire, IUFM de Lyon&lt;br /&gt;Blaudeau Philippe, MCF, histoire ancienne, Université Paris 12 Val-de-Marne&lt;br /&gt;Blétry Sylvie, MCF, Département d’Archéologie, Université Paul Valéry Montpellier&lt;br /&gt;Blidon Marianne, MCF de géographie, Université Paris 1&lt;br /&gt;Bock Fabienne, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Bocquet Jérôme, MCF, histoire, Université d’Orléans - IUFM Centre Val de Loire&lt;br /&gt;Bodiou Lydie, MCF, histoire ancienne, Université de Poitiers&lt;br /&gt;Boeldieu Gérard, Professeur retraité d’histoire-géographie (Lycée Montesquieu du Mans, Sarthe).&lt;br /&gt;Boeldieu Jeannine, Docteur en histoire de l’Antiquité, Professeur retraitée d’histoire  en Lettres supérieures (lycée Montesquieu, Le Mans)&lt;br /&gt;Boissel Ismérie, Professeur d’histoire-géographie, collège du Grand Morin&lt;br /&gt;Boissellier Stéphane, Professeurs des Universités, histoire du Moyen Âge, Université de Poitiers&lt;br /&gt;Boltanski Ariane, MCF, histoire moderne, Université Rennes 2 Haute-Bretagne&lt;br /&gt;Bonafoux Corinne, MCF, histoire contemporaine, INRP&lt;br /&gt;Boniface Xavier, MCF, histoire contemporaine, Université du Littoral Côte d’Opale-CNRS (Lille 3)&lt;br /&gt;Bonnard Jean-Baptiste, MCF, histoire, Université de Caen&lt;br /&gt;Bonnet Corinne, Professeur des Universités, histoire grecque, Université de Toulouse II – le Mirail&lt;br /&gt;Bonnet Emmanuel, MCF, géographie, Caen&lt;br /&gt;Bonnin-Comelli Dominique, prag d’histoire iufm de Polynésie&lt;br /&gt;Bonzon Anne, MCF, histoire moderne, Université Paris 8&lt;br /&gt;Bonzon Thierry, MCF, histoire contemporaine, Université Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Boquet Damien, MCF, histoire médiévale, Université de Provence – Institut Universitaire de France&lt;br /&gt;Boquet Yves, géographe, Professeur des Universités, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Borello Céline, MCF, histoire moderne, Université de Haute-Alsace&lt;br /&gt;Borne Dominique, historien, Ancien doyen de l’Inspection générale d’histoire-géographie, ancien président du jury du Capes externe d’histoire-géographie&lt;br /&gt;Borowice Yves, agrégé d’histoire, professeur au Lycée Jean Rostand de Chantilly (60)&lt;br /&gt;Bosc Yannick, MCF, histoire, Université Rouen-IUFM Haute-Normandie&lt;br /&gt;Boucheron Patrick, MCF, histoire du Moyen Age, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Bouchet Serge, Prag, histoire, Université de La Réunion&lt;br /&gt;Bouchet Thomas, MCF, histoire contemporaine, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Boudet Jean-Patrice, Professeur des Universités, histoire médiévale à l’Université d’Orléans&lt;br /&gt;Boudon Suzanne, professeure formatrice IUFM de Versailles&lt;br /&gt;Bougard François, Professeur des Universités, histoire du Moyen Age, Université de Paris-Ouest - Nanterre-La Défense&lt;br /&gt;Bougeard Christian, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Bretagne occidentale&lt;br /&gt;Boulanger Alison, MCF en littérature comparée, UFR Lettres, Université Lille 3&lt;br /&gt;Boulineau Emmanuelle, MCF en géographie, ENS LSH&lt;br /&gt;Bouloux Nathalie, MCF, histoire médiévale, Université François-Rabelais, Tours&lt;br /&gt;Bourassin Pascal, PRAG histoire-géographie, IUFM Orléans-Tours&lt;br /&gt;Bourdin Philippe, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Blaise-Pascal (Clermont 2)&lt;br /&gt;Bourdin Stéphane, MCF, histoire, Université de Picardie Jules Verne&lt;br /&gt;Bourdon Étienne, MCF, histoire moderne, Université de Grenoble I- Iufm&lt;br /&gt;Bouré Claire, professeur agrégé (histoire) en situation de détachement au Cned (institut de Vanves)&lt;br /&gt;Bourguinat Nicolas, MCF Histoire contemporaine, Université Marc Bloch Strasbourg&lt;br /&gt;Bourillon Florence, Professeur des Universités, histoire contemporaine Paris-Est-Paris-12-Val de Marne&lt;br /&gt;Bourquin Alexandre, agrégé, docteur en histoire, Chercheur Resea - Lahra (Lyon)&lt;br /&gt;Bourquin Laurent, Professeur des Universités, histoire moderne, Université du Maine&lt;br /&gt;Boutoulle Frédéric, MCF, histoire du Moyen Âge, Université de Bordeaux-UMR Ausonius&lt;br /&gt;Boutry Philippe, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Bove Boris, MCF, histoire médiévale, Paris VIII&lt;br /&gt;Boyer Gilles, PRAG, IUFM, Université Lyon 1&lt;br /&gt;Branche Raphaëlle, MCF, histoire contemporaine, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Briand Dominique, PRAG histoire, IUFM Basse Normandie&lt;br /&gt;Briand Julien, Ater, histoire médiévale, Université de Metz&lt;br /&gt;Briand-Ponsart  Claude, MCF, histoire ancienne, Université de Caen&lt;br /&gt;Brice Catherine Professeur d’histoire contemporaine, Paris Est Créteil&lt;br /&gt;Brioist Pascal, MCF, histoire moderne, Université de Tours&lt;br /&gt;Briquel Chatonnet Françoise, Directrice de Recherche CNRS, histoire ancienne, PARIS, UMR 8167&lt;br /&gt;Brisseau Loaiza Jeanine, Professeur retraitée de géographie humaine à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour&lt;br /&gt;Brizay François, MCF, histoire moderne, Angers&lt;br /&gt;Bruand Olivier,  Professeur des Universités, Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand II&lt;br /&gt;Brun Christelle, Allocataire de recherche, Toulouse UTM&lt;br /&gt;Brunel Françoise, MCF, histoire moderne, Université Paris 1, vice-présidente du Conseil scientifique&lt;br /&gt;Brunet Roger, Géographe&lt;br /&gt;Brunet Serge, Professeur des Universités, histoire moderne, vice-président de la 22ème section du CNU, Université Paul-Valéry (Montpellier III)&lt;br /&gt;Brunner Thomas, PRAG, histoire médiévale, Université Marc Bloch, Strasbourg&lt;br /&gt;Bruter Annie, MCF, histoire, IUFM Nord-Pas-de-Calais&lt;br /&gt;Buchholzer Laurence, MCF, histoire médiévale, Université Marc Bloch Strasbourg&lt;br /&gt;Budischovsky Marie-Christine, MCF, histoire ancienne, Université de Rennes (retraitée)&lt;br /&gt;Bureau Stéphane, éditeur Armand Colin, Sedes&lt;br /&gt;Buresi Pascal, Chargé de recherche, histoire de l’islam médiéval, CNRS&lt;br /&gt;Bustany-Leca Catherine, MCF, histoire romaine, Université de Caen&lt;br /&gt;Buti Gilbert, Professeur des Universités, histoire moderne, Université d’Aix-Marseille&lt;br /&gt;Buton Philippe, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Reims&lt;br /&gt;Buttay Florence, MCF, histoire moderne, Université de Bordeaux 3&lt;br /&gt;Cabanel Patrick, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Toulouse II Le Mirail&lt;br /&gt;Cabantous Alain, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Cabaret Florence, MCF, anglais, Université de Rouen&lt;br /&gt;Cabouret-Laurioux Bernadette, Professeur des Universités, histoire ancienne, Université Lyon 3&lt;br /&gt;Caille-Cattin Catherine, MCF de géographie, IUFM Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Cailly Claude, MCF, histoire moderne, Bordeaux III&lt;br /&gt;Cailly Laurent, MCF de géographie, Responsable des concours, Université François-Rabelais de Tours&lt;br /&gt;Caire marie-paule, professeur chaire supérieure, CPGE, Lycée Lakanal, Sceaux.&lt;br /&gt;Calenge Christian, Ancien responsable de formation aux concours, Département de géographie, Université F. Rabelais, Tours&lt;br /&gt;Candelier-Cabon Martine, géographe, PRAG, responsable des concours, Université Rennes 2&lt;br /&gt;Canteaut Olivier, MCF, histoire médiévale, École nationale des chartes&lt;br /&gt;Cardoso Alice, professeur d’histoire-géographie, lycée Flora Tristan à Noisy le Grand (93), responsable du groupe histoire géo du SNES&lt;br /&gt;Carluer Jean-Yves, MCF, histoire contemporaine, UBO (Brest)&lt;br /&gt;Carol Anne, Professeur des Universités, histoire contemporaine Aix-Marseille I&lt;br /&gt;Carpi Olivia, MCF en histoire moderne à, Université de Picardie Jules Verne Amiens&lt;br /&gt;Carraz Damien, MCF, histoire médiévale, Université de Clermont-Ferrand 2&lt;br /&gt;Carré de Malberg Nathalie, MCF, histoire contemporaine, Université Paris X Nanterre&lt;br /&gt;Carrez Maurice, MCF, histoire contemporaine, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Carrié Jean-Michel, Directeur d’études à l’EHESS, historien&lt;br /&gt;Carrier Nicolas, MCF, histoire médiévale, Université Lyon 3&lt;br /&gt;Caru Vanessa, ATER histoire, Université de Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Cassard Jean-Christophe, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université de Bretagne Occidentale (Brest)&lt;br /&gt;Casset Marie, MCF, histoire médiévale, université de Bretagne sud (Lorient)&lt;br /&gt;Castagnez Noëlline, MCF, histoire contemporaine, Université d’Orléans, Savours EA 3272 - Centre d’histoire de Sciences Po&lt;br /&gt;Castells Irene, Professeur des Universités émérite histoire Contemporaine, Université Autonome de Barcelone (Espagne)&lt;br /&gt;Castelnuovo Guido, MCF, histoire médiévale, Université de Savoie&lt;br /&gt;Castiglioni Maria Paola, ATER, histoire ancienne, Université de Grenoble 2&lt;br /&gt;Castorio Jean-Noël, professeur agrégé (Grenoble), doctorant en histoire antique (Université Nancy 2)&lt;br /&gt;Cayol-Roux Elisabeth, PRAG histoire-géographie, IUFM Célestin Freinet, Académie de Nice&lt;br /&gt;Cazals Rémy, Professeur des Universités émérite, Université de Toulouse II Le Mirail&lt;br /&gt;Cénat Jean-Philippe, professeur agrégé d’histoire au lycée Charles de Gaulle à Longperrier&lt;br /&gt;Chabaud Gilles, MCF, histoire moderne, Université de Limoges&lt;br /&gt;Chabrol Jean-Paul, historien, Aix-en-Provence&lt;br /&gt;Chambarlhac Vincent, professeur d’histoire-géographie (Auxonne, 21), Chercheur associé uB CNRS 5605&lt;br /&gt;Chamussy Henri, MCF de géographie, Grenoble, (retraité). Pendant huit ans membre du jury du CAPES&lt;br /&gt;Chandezon Christophe, Professeur des Universités, histoire ancienne, Université Montpellier III&lt;br /&gt;Chaperon Sylvie, MCF HDR, histoire contemporaine, Université de Toulouse le Mirail&lt;br /&gt;Chapoutot Johann, MCF, histoire, Université Grenoble II&lt;br /&gt;Chappey Jean-Luc, MCF, histoire moderne, Université Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Charageat Martine, MCF, histoire médiévale, Université Bordeaux 3&lt;br /&gt;Charansonnet Alexis, MCF, histoire médiévale, Univ. Lumière Lyon 2&lt;br /&gt;Chareyre Philippe, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Pau et des Pays de l’Adour&lt;br /&gt;Charle Christophe, Professeur des Universités, Université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne, Membre de l’Institut universitaire de France, Directeur de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (CNRS/ENS)&lt;br /&gt;Charles Stéphanie, PRAG IUFM de Paris et professeur TZR dans le secondaire à mi-temps&lt;br /&gt;Charpy Manuel, agrégé, doctorant en histoire université de Tours&lt;br /&gt;Chassagne Serge, Professeur des universités émérite, histoire moderne, ancien président de la 22è section du CNU, Université Lumière-Lyon 2&lt;br /&gt;Chastan Jérôme, enseignant, Lycée Marcelin-Berthelot, Pantin&lt;br /&gt;Chastrusse Corinne, Certifiée, histoire-géographie, Collège Marie Curie 93260&lt;br /&gt;Chaubet François, MCF, histoire, Tours&lt;br /&gt;Chaudron Éric, PRAG histoire, IUFM de Nice&lt;br /&gt;Chausson François, Professeur des Universités, histoire romaine, Université de Paris-1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Chauvard Jean-François, Directeur des études, École française de Rome&lt;br /&gt;Chaveroche Eugénie, professeur certifié, collège Dorval (Orly 94)&lt;br /&gt;Chenille Vincent, chercheur au  Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines, Université Versailles-Saint-Quentin&lt;br /&gt;Chevalier Dominique, MCF de géographie, IUFM Lyon&lt;br /&gt;Chiffoleau Jacques, Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (Paris-Lyon)&lt;br /&gt;Christen Carole, MCF, histoire contemporaine, Université de Lille 3 (IUT B)&lt;br /&gt;Citron Suzanne, historienne&lt;br /&gt;Clavé Yannick, Professeur agrégé d’histoire, Université Aix-Marseile I&lt;br /&gt;Clément Florence, professeur certifié, académie de Clermont Ferrand&lt;br /&gt;Clementz Elisabeth, MCF, histoire médiévale, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Clerc Pascal, MCF de géographie, IUFM - Université Lyon 1&lt;br /&gt;Cocula Anne-Marie, Professeur des Universités, Université Bordeaux 3&lt;br /&gt;Cohen Évelyne, MCF HDR, histoire contemporaine, Université Paris Diderot (Paris 7)&lt;br /&gt;Colantonio Laurent, MCF, histoire contemporaine, Université de Poitiers, composante IUFM&lt;br /&gt;Colin Frédéric, Professeur des Universités, égyptologie, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Colin Noémi, agrégée d’histoire, Lycée les Pierres vives, Carrières-sur-Seine (78)&lt;br /&gt;Collard Franck, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université de Paris Ouest–Nanterre&lt;br /&gt;Coltelloni-Trannoy Michèle, Professeur des Universités, histoire romaine, Paris Est, Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Combet Michel, MCF, IUFM d’Aquitaine&lt;br /&gt;Compatangelo-Soussignan Rita, Professeur des Universités, histoire romaine, Université du Maine&lt;br /&gt;Conchon Anne, MCF, histoire moderne, Université Paris 1&lt;br /&gt;Coppolani Antoine, Professeur des Universités, Université Paul Valéry Montpellier III&lt;br /&gt;Coquard Olivier, professeur de chaire supérieure, CPGE histoire, Lycée Henri IV, Paris&lt;br /&gt;Coquelin Morwenna, AMN, histoire médiévale, EHESS/Paris XII&lt;br /&gt;Coquery Natacha, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Nantes&lt;br /&gt;Corcy Stéphanie, professeur d’histoire-géographie (74)&lt;br /&gt;Cordier Jean, PRAG, IUFM de Créteil&lt;br /&gt;Corriol Vincent, MCF, histoire médiévale, Université Le Mans&lt;br /&gt;Cosandey Fanny, MCF, histoire moderne, EHESS&lt;br /&gt;Cote Sébastien, agrégé d’histoire, lycée Joffre, Montpellier&lt;br /&gt;Cottias Myriam, Directrice de Recherche CNRS, CRPLC, Université des Antilles et de la Guyane&lt;br /&gt;Coudry Marianne, Professeur des Universités, histoire romaine, Université de Haute-Alsace (Mulhouse)&lt;br /&gt;Coulomb Clarisse, MCF, histoire moderne, Université de Grenoble&lt;br /&gt;Coulon Damien, MCF, histoire médiévale, Université Marc Bloch, Strasbourg&lt;br /&gt;Coumert Magali, MCF, histoire médiévale, Université de Bretagne occidentale&lt;br /&gt;Cousseau Vincent, PRAG, histoire, Université de Limoges&lt;br /&gt;Crépin Annie, MCF, histoire contemporaine, Université d’Artois, retraitée&lt;br /&gt;Crivello Maryline, MCF, histoire moderne, Aix-Marseille 1&lt;br /&gt;Cronier Emmanuelle, agrégée et docteure en histoire, chercheuse associée Université Paris 1&lt;br /&gt;Croq Laurence, MCF, histoire moderne Paris Ouest Nanterre&lt;br /&gt;Crouzet Denis, Professeur des Universités, histoire moderne, Paris IV-Sorbonne&lt;br /&gt;Crouzet Sandrine, MCF, histoire romaine, Université François Rabelais de Tours    &lt;br /&gt;Crouzet-Pavan Élisabeth, Professeur des Universités, histoire médiévale, université Paris IV-Sorbonne&lt;br /&gt;D’Almeida Fabrice, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Paris 3&lt;br /&gt;d’Andurain Julie, professeur d’histoire-géographie, Paris (75)&lt;br /&gt;D’Hollander Paul, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Limoges&lt;br /&gt;Da Costa Valérie, histoire de l’art contemporain, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Dadi Valérie, enseignante du second degré, histoire-géographie, collège Louise Michel 63350 Maringues&lt;br /&gt;Dalisson Rémi, MCF HDR, IUFM/Université de Rouen&lt;br /&gt;Dallet Sylvie, Professeur des Universités, Université de Versailles/Saint-Quentin  (CHCSC) et Institut Charles Cros&lt;br /&gt;Dallo Alain, enseignant d’histoire, Université de Paris I&lt;br /&gt;Dalmasso Anne, MCF, histoire contemporaine, Université Pierre Mendès France Grenoble2&lt;br /&gt;Dartois-Lapeyre Françoise, MCF, histoire, Université Paris IV-IUFM de Paris&lt;br /&gt;Daumalin Xavier, MCF, histoire contemporaine, Université de Provence/IUFM Aix-Marseille&lt;br /&gt;Daumas Jean-Claude, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Franche-Comté/Institut Universitaire de France&lt;br /&gt;Dauriac Jean-Michel, Professeur de Chaire supérieure à Bordeaux&lt;br /&gt;Daussy Hugues, MCF, histoire moderne, Université du Maine - Membre de l’Institut Universitaire de France&lt;br /&gt;David Jean-Michel, Professeur des Universités, histoire romaine, Université Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Davion Isabelle, agrégée et docteur en histoire, enseignante au Collège Maurice Politzer, Montreuil-sous-Bois (93) chargée de cours à l’Institut d’Études Politiques et l’Institut Catholique de Paris&lt;br /&gt;De Bruyn Gabriel, Agrégé d’histoire, Allocataire-moniteur en histoire ancienne, Université de Caen&lt;br /&gt;De Castelnau L’Estoile Charlotte,  MCF histoire moderne, Paris-Ouest Nanterre La Defense&lt;br /&gt;De Cazanove Olivier, Professeur des Universités, archéologie, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;De Cock Laurence, agrégée d’histoire en service partagé à l’IUFM de Versailles&lt;br /&gt;De Mare Hélène, professeur certifié, histoire-géographie, lycée Madeleine Danielou, Rueil-Malmaison (92)&lt;br /&gt;De Mathan Anne, MCF, histoire moderne, Université de Bretagne Occidentale, Brest&lt;br /&gt;De Oliveira Lionel, Doctorant en histoire Ancienne, Université Jean Monnet (St Etienne)&lt;br /&gt;De Suremain Marie-Albane, MCF, histoire, Université Paris 12 - composante IUFM&lt;br /&gt;Débax Hélène, MCF, histoire médiévale, responsable de la préparation des concours en médiévale, Université Toulouse II-Le Mirail&lt;br /&gt;Déclas Gérard, professeur d’histoire-géographie, lycée européen Charles de Gaulle, Dijon&lt;br /&gt;Dejoux Marie, PRAG, doctorante en histoire médiévale, Université Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;del Pilar Montoya María, Doctorante en histoire ancienne, Paris I Sorbonne&lt;br /&gt;Delacroix Christian, PRAG histoire, Université de Paris Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Delaive Frédéric, professeur certifié, TZR,  académie de Rennes&lt;br /&gt;Delarue Frédéric, certifié d’histoire et géographie, doctorant en histoire contemporaine à l’ Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;Delaspre Françoise, professeur d’histoire-géographie,  Lycée H. Fontaine, Dijon&lt;br /&gt;Delattre Emmanuelle, professeur d’histoire-géographie, Lycée Evariste Galois, Noisy le Grand, (93)&lt;br /&gt;Delavaud-Roux Marie-Hélène, MCF, histoire ancienne, Université de Bretagne Occidentale, Brest&lt;br /&gt;Deleplace Marc, MCF, histoire contemporaine, IUFM de l’Université de Reims Champagne-Ardenne&lt;br /&gt;Delmas Magali, PRAG géographie, Université de Perpignan Via Domiti&lt;br /&gt;Delporte Christian, Professeur des Universités, Université de Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;br /&gt;Demartini Anne-Emmanuelle, MCF, histoire contemporaine, université Paris7&lt;br /&gt;Demotz François, chargé de cours, histoire médiévale, universités de Lyon&lt;br /&gt;Deniaux Elisabeth, Professeur des Universités, histoire romaine, Université de Paris Ouest la Défense&lt;br /&gt;Denis Vincent, MCF, histoire moderne, Université Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Denjean Claude, MCF HDR, Université Toulouse-le-Mirail&lt;br /&gt;Denys Catherine, MCF, histoire moderne, Université Lille3&lt;br /&gt;Depretto Jean-Paul, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Toulouse II&lt;br /&gt;Desanges Jehan, directeur d’études EPHE retraité, histoire de l’Afrique antique&lt;br /&gt;Deschodt Gaëlle, certifiée d’histoire-géographie, allocataire monitrice en histoire ancienne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Desport Jean-Marie, PRAG géographie, IUFM de La Réunion&lt;br /&gt;Dessberg Frédéric, MCF, histoire contemporaine, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, détaché aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan&lt;br /&gt;Desvignes Dominique, PRAG histoire, iufm Nord Pas-de-Calais&lt;br /&gt;Dinet Dominique, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Marc Bloch, Strasbourg&lt;br /&gt;Dinet-Lecomte Marie-Claude, MCF HDR, histoire moderne, Université de Picardie Jules Verne, Amiens&lt;br /&gt;Dosse François, Professeur des Universités, Université Paris 12- composante IUFM&lt;br /&gt;Doublier Caroline, professeur en lycée, académie de Versailles&lt;br /&gt;Douguédroit Annick, géographe, Professeur émérite, Université de Provence (Aix-Marseille 1)&lt;br /&gt;Dousset Christine, MCF, histoire moderne, Université Toulouse-II - Le Mirail&lt;br /&gt;Douzant Denise, MCF de géographie, ex-préparatrice au CAPES HG, IUFM de Versailles (en retraite)&lt;br /&gt;Douzou Laurent, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Institut d’Études Politique de Lyon&lt;br /&gt;Drévillon Hervé, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Poitiers&lt;br /&gt;Dreyfus Jean-Marc, MCF, histoire, Université de Manchester&lt;br /&gt;Drocourt Nicolas, MCF, histoire médiévale, Université de Nantes&lt;br /&gt;Druelle-Korn Clotilde, MCF, histoire contemporaine, Université de Limoges&lt;br /&gt;Drut-Hours Marie  MCF histoire moderne  université de Metz&lt;br /&gt;Dubesset Mathilde, MCF, histoire contemporaine,  IEP de Grenoble&lt;br /&gt;Dubost Jean-François, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Paris Est-Créteil&lt;br /&gt;Dubresson Alain, Professeur des universités, géographie, Paris Ouest Nanterre La Défense&lt;br /&gt;Ducange Jean-Numa, ATER, histoire moderne, Université de Rouen&lt;br /&gt;Duccini Hélène, MDC honoraire, histoire moderne,  Paris 10-Nanterre&lt;br /&gt;Ducerf Laurent, professeur d'histoire en classes préparatoires, Lycée Pasteur, Besançon&lt;br /&gt;Dufaux Frédéric, MCF en géographie, Université Paris Ouest Nanterre La Défense&lt;br /&gt;Dufour Fanny, professeure d’histoire-géographie, Montrésor (37)&lt;br /&gt;Duhaut Christophe, Responsable de la formation des PLC2 HG  à l’IUFM NPDC&lt;br /&gt;Dulucq Sophie, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Toulouse le Mirail&lt;br /&gt;Duma Jean, professeur d’histoire moderne à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense&lt;br /&gt;Dumézil Bruno, MCF, histoire médiévale, Paris Ouest Nanterre La Défense&lt;br /&gt;Dumoulin Janine, Professeur de Lettres classiques, Collège Samuel Dumenieu - 17130 Montendre&lt;br /&gt;Dumoulin Olivier, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Caen Basse Normandie&lt;br /&gt;Dupont Frédérique, IEP Paris, Professeur certifiée histoire-géographie (Lycée Evariste Galois, 93 Noisy le Grand)&lt;br /&gt;Duprat Annie, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;Dupuy Pascal, MCF, histoire, Université de Rouen&lt;br /&gt;Durand Jean-Dominique, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Jean Moulin-Lyon 3&lt;br /&gt;Durand Robert, Professeur émérite, histoire médiévale, Université de Nantes&lt;br /&gt;Durand Stéphane, MCF, histoire moderne, Université Montpellier III&lt;br /&gt;Dusserre Aurélia, PRAG en histoire moderne et contemporaine, Université de Provence (Aix-Marseille 1)&lt;br /&gt;Duyrat Frédérique, MCF, histoire ancienne, Université d’Orléans, Institut Universitaire de France&lt;br /&gt;Echalier Laure, MCF, langue et littérature latines, Université Montpellier III&lt;br /&gt;Eck Jean-François, professeur des universités, histoire contemporaine, Université de Lille 3&lt;br /&gt;Eckert Denis, Directeur de recherche, CNRS, Toulouse&lt;br /&gt;Edelman Nicole, MCF, histoire contemporaine, Université de Paris Ouest - Nanterre La Défense&lt;br /&gt;Eismann Gaël, MCF, histoire contemporaine, Université de Caen&lt;br /&gt;El Mechat Samia, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Nice Sophia Antiplolis&lt;br /&gt;Eldin Bruno, PRAG de géographie, IUFM du Pacifique, Nouméa&lt;br /&gt;Elissalde Bernard, Professeur des Universités, géographie, Université de Rouen, UMR IDEES&lt;br /&gt;Endelstein Lucine, PRAG géographie, Université Joseph Fourier&lt;br /&gt;Ernult Boris, PRAG, géographie, IUFM de Caen&lt;br /&gt;Escola Marc, Professeur des Universités, littérature française, EA 1579 “Littérature &amp;amp; Histoires, Université Paris 8 (Vincennes à Saint-Denis)&lt;br /&gt;Estebanez Jean, ATER géographie, ENS Ulm&lt;br /&gt;Fabre Rémi, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Paris 12&lt;br /&gt;Fagnoni Édith, MCF de géographie, Université de Paris4-Sorbonne – IUFM de l’Académie de Paris&lt;br /&gt;Fara Béatrice, professeur  certifié d’histoire-géographie, collège Dangla, Agen&lt;br /&gt;Faravel  Sylvie, MCF, histoire et archéologie médiévales, Université Michel de Montaigne - Bordeaux 3&lt;br /&gt;Faugier Étienne, doctorant en histoire, Université Laval et Université Lyon 2&lt;br /&gt;Faure Olivier, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Jean-Moulin Lyon III&lt;br /&gt;Faure Patrice, MCF, histoire ancienne, Université du Havre&lt;br /&gt;Favory François, Professeur des Universités, Archéologie et histoire ancienne, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Fayet Aurélien, professeur d’histoire et de géographie (78)&lt;br /&gt;Fayolle Caroline, monitrice à Paris 8 Vincennes-Saint-Denis&lt;br /&gt;Feiertag Olivier, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Rouen&lt;br /&gt;Feller Laurent, Professeur des Universités, histoire du Moyen Âge, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Ferragu Gilles, MCF, histoire contemporaine, Université Paris X – Nanterre&lt;br /&gt;Ferry Ariane, MCF de Littérature comparée, Université de Rouen&lt;br /&gt;Fevrier Chantal, agrégée d’histoire, ex-IA-IPR d’histoire-géographie&lt;br /&gt;Feyel Christophe, Professeur des Universités, histoire grecque, Université Nancy II&lt;br /&gt;Fiorine Christophe,Professeur d’histoire-géographie,Lycée Fénelon,Lille&lt;br /&gt;Flammant Thierry, professeur d’histoire-géographie, formation continue IUFM Orléans-Tours&lt;br /&gt;Flesch Emmanuel, Professeur stagiaire, collège Anatole France, Les Pavillons-sous-Bois&lt;br /&gt;Floris Bernard, MCF, Grenoble 3&lt;br /&gt;Foa Jérémie, ATER en histoire moderne, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand&lt;br /&gt;Forlin Olivier, MCF, histoire contemporaine, Université de Grenoble I&lt;br /&gt;Fort Monique, Professeur des Universités, géographie, Université Paris-Diderot&lt;br /&gt;Fouchard Alain, Professeur des Universités, UFR des Sciences Humaines, Université Pierre Mendès-France Grenoble II&lt;br /&gt;Foulon Jean-Hervé, MCF, histoire médiévale, Université de Provence&lt;br /&gt;Founol Anne, professeur agrégé de géographie, lycée Evariste Galois à Sartrouville (78)&lt;br /&gt;Fournet-Guérin Catherine, MCF de géographie, Université de Reims Champagne-Ardenne&lt;br /&gt;Fourny Marie-Christine, professeure des universités, géographie, Université Joseph-Fourier, Grenoble 1&lt;br /&gt;Fraboulet Danièle, Professeur des Universités, histoire contemporaine Université de Paris 13&lt;br /&gt;Frajerman Laurent, professeur agrégé (Thiais) et docteur en histoire&lt;br /&gt;Frank Robert, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Paris 1Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Fray Jean-Luc, Professeur des Universités, histoire du Moyen Âge, Université Blaise Pascal (Clermont II)&lt;br /&gt;Fredj Claire, MCF histoire contemporaine, Paris-Ouest Nanterre La Defense&lt;br /&gt;Frémeaux Jacques, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Paris-Sorbonne (Paris-IV)&lt;br /&gt;Fremigacci Jean, MCF , CEMAF, Paris I&lt;br /&gt;Fröhlich Pierre, MCF, histoire ancienne, Université de Paris-I&lt;br /&gt;Froment Hélène, professeur d’histoire géographie, collège Jules Verne de Maubeuge 59&lt;br /&gt;Fureix Emmanuel, MCF, histoire contemporaine, Université Paris 12 - Paris-Est&lt;br /&gt;Gacon Stéphane, MCF, histoire contemporaine, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Gainot Bernard, MCF, directeur de recherche histoire moderne, Université Paris1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Gairaud-Deschamps Marie-Noëlle, Enseignante en histoire-géographie, lycée Gutenberg de Créteil&lt;br /&gt;Galand-Hallyn Perrine, Directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études, Langue et littérature latines de la Renaissance&lt;br /&gt;Galvez-Behar Gabriel, MCF d’histoire, Université Lille 3&lt;br /&gt;Gantet Claire, MCF, histoire moderne, Université Paris I&lt;br /&gt;Garan Frédéric, MCF, histoire contemporaine, Université de la Réunion&lt;br /&gt;Garcia Patrick, MCF, histoire, Université de Cergy-Pontoise – IUFM&lt;br /&gt;Garner Guillaume, MCF, histoire moderne, ENS LSH Lyon&lt;br /&gt;Garo Jean-Pierre, PRAG histoire, IUFM de Bretagne - site de Rennes&lt;br /&gt;Garrigues Jean, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université d’Orléans&lt;br /&gt;Gascon Alain, Professeur des Universités, géographie, Institut français de géopolitique, Université Paris 8&lt;br /&gt;Gavignaud-Fontaine Geneviève, Université Montpellier III&lt;br /&gt;Gay Jean-Pascal, MCF Histoire moderne, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Gayme Évelyne, docteur en histoire   contemporaine, professeur au lycée Jacques-Brel de La Courneuve (93)&lt;br /&gt;Gazeau Véronique, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université de Caen Basse-Normandie&lt;br /&gt;Gérardot Maie, agrégée de géographie, ATER Université d’Angers, ESTHUA&lt;br /&gt;Géroudet Noëlle, MCF, histoire romaine, Université Pierre Mendès France, Grenoble II&lt;br /&gt;Gervais Pierre, MCF, histoire, Paris 8 Saint-Denis&lt;br /&gt;Geslot Jean-Charles, PRAG histoire contemporaine, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;br /&gt;Gherchanoc Florence, MCF, histoire grecque, Université Paris Diderot-Paris 7&lt;br /&gt;Giavarini Laurence, MCF en littérature française des XVIe et XVIIe siècles, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Gillard-Estrada Anne-Florence, MCF, Anglais, Université de Rouen&lt;br /&gt;Giorgetti Gérard. Professeur de chaire supérieure. Lycée Giocante de Casabianca. Bastia&lt;br /&gt;Girard Pascale, MCF, histoire moderne UMLV&lt;br /&gt;Girardon Françoise, professeur d’histoire et géographie , lycée Saint Exupéry , Lyon 4ème&lt;br /&gt;Godard Simon, agrégé d’histoire, étudiant en master 2 à l’Université Paris 8 et au Centre Marc Bloch (Berlin)&lt;br /&gt;Godineau Dominique, MCF, histoire, Université Rennes 2&lt;br /&gt;Goerg Odile, Professeure des Universités, histoire de l’Afrique, Université Paris 7- GHSS&lt;br /&gt;Goetschel Pascale, MCF, histoire contemporaine, Université Paris 1-Sorbonne&lt;br /&gt;Goffaux Bertrand, MCF, histoire romaine, Université de Poitiers&lt;br /&gt;Gorochov Nathalie, MCF, histoire du Moyen Age, Université de Paris XII-Val de Marne&lt;br /&gt;Goueset Vincent, Professeur des Universités, géographie, Université Rennes 2&lt;br /&gt;Goujon Bertrand, MCF, histoire contemporaine, Université de Reims Champagne-Ardenne&lt;br /&gt;Gourdin Philippe, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université de Picardie Jules Verne (Amiens)&lt;br /&gt;Gourdon Vincent, historien, Chargé de recherches au CNRS, Centre Roland Mousnier (Paris)&lt;br /&gt;Gousseff Catherine, historienne, chercheure au CNRS, Centre Marc Bloch (Berlin)&lt;br /&gt;Graceffa Agnès, Université d’Artois&lt;br /&gt;Grand-Clément Adeline, MCF, histoire grecque, Université de Toulouse II-Le Mirail&lt;br /&gt;Grandjean Pernette, Professeur des Universités, géographie, Université de Reims-Champagne-Ardenne&lt;br /&gt;Granet Elisabeth, professeure agrégée d’histoire, enseignante à St Martin (académie de la Guadeloupe)&lt;br /&gt;Granet-Abisset Anne Marie, Professeur d’histoire contemporaine, UPMF- UMR LARHRA&lt;br /&gt;Graslin Laetitia, MCF, histoire ancienne, Université Nancy 2&lt;br /&gt;Grataloup Christian, Professeur des Universités, géographie, Université Paris-Diderot&lt;br /&gt;Grillère Diane, allocataire-monitrice en histoire contemporaine, Paris IV Sorbonne&lt;br /&gt;Grivel Marie-Hélène,  Doctorante Université Versailles Saint-Quentin-en Yvelines (CHCSC)&lt;br /&gt;Grivet Simon, Professeur d’histoire-géographie au lycée B. Cendrars de Sevran (93)&lt;br /&gt;Gruet Brice, MCF de géographie, IUFM de Créteil (Paris XII)&lt;br /&gt;Grunberg Bernard, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Reims&lt;br /&gt;Grynberg Anne, Professeur des Universités en histoire contemporaine, Paris&lt;br /&gt;Guédon Stéphanie, MCF, histoire romaine, Université Limoges&lt;br /&gt;Guérin Samuel, certifié H-G TZR Académie de Rouen, Professeur lycée François 1er  et Robert Schuman, Le havre&lt;br /&gt;Guerre Stéphane, professeur agrégé d’histoire au collège Delaune, Bobigny&lt;br /&gt;Gugelot Frédéric, MCF, histoire contemporaine, Université de Reims&lt;br /&gt;Guichaoua Jocelyne, professeur d’histoire-géographie collège, lycée, IUFM, Brest&lt;br /&gt;Guichard Laurent, MCF, histoire romaine, Université Nancy 2&lt;br /&gt;Guieu Jean-Michel, MCF, histoire contemporaine à l’Université de Paris-1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Guignard Laurence, MCF, histoire contemporaine, Nancy2&lt;br /&gt;Guignet Philippe, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Charles de Gaulle / Lille3&lt;br /&gt;Guilhembet Jean-Pierre, MCF, histoire romaine, ENS LSH (Lyon)&lt;br /&gt;Guillemain Hervé, MCF, histoire contemporaine, université du Maine&lt;br /&gt;Guillon Jean-Marie,  Professeur des Universités, Université de Provence (Aix-Marseille I)&lt;br /&gt;Guinier Arnaud, allocataire-moniteur, Université de Poitiers&lt;br /&gt;Guinot Jean-Noël, Directeur de recherche honoraire au CNRS (UMR 5189 Histoire et Sources des mondes antiques)&lt;br /&gt;Guyon Jean, agrégé d’histoire, Directeur de recherche au CNRS, Centre Camille Jullian, Maison méditerranéenne des Sciences de l’Homme, Aix-en-Provence&lt;br /&gt;Guyot-Bachy Isabelle, MCF, Paris-Est Paris 12&lt;br /&gt;Haddad Élie, Chargé de recherche histoire moderne, CNRS&lt;br /&gt;Haffemayer Stéphane, MCF, histoire,  Université de Caen&lt;br /&gt;Hamdoune Christine, Professeur des Universités, histoire romaine Université Montpellier III&lt;br /&gt;Hamelin Bertrand, agrégé d’histoire, professeur au lycée Charles de Gaulle à Caen et chargé de TD en histoire contemporaine, Université de Caen&lt;br /&gt;Hamon Philippe, Professeur des Universités, histoire moderne, Rennes-2&lt;br /&gt;Hanusse Claire, MCF, histoire et archéologie médiévales, Université de Caen Basse-Normandie&lt;br /&gt;Harismendy Patrick, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Rennes 2&lt;br /&gt;Hartog François, Directeur d’études à l’EHESS, historien&lt;br /&gt;Hatteea Mohammad, professeur certifié d’histoire-géographie, Lycée Gustave Monod (Enghien-les-Bains, 95)&lt;br /&gt;Hatzfeld Nicolas, MCF, histoire contemporaine, Université d’Évry&lt;br /&gt;Hautreux François-Xavier, Professeur certifié, Lycée Louise Michel, Bobigny&lt;br /&gt;Haziza Typhaine, MCF, histoire ancienne, Université de Caen&lt;br /&gt;Hébrard Véronique, historienne, IGE, Université Paris I Centre de recherches d’histoire de l’Amérique latine et du monde ibérique&lt;br /&gt;Helion Christian, MCF géographie, Université de Versailles, Équipe MIT Paris 7&lt;br /&gt;Heller Anna, MCF, histoire grecque, Université François Rabelais de Tours&lt;br /&gt;Helvétius Anne-Marie, Professeure des Universités, histoire Médiévale, Université Paris VIII&lt;br /&gt;Henriet Patrick, Professeur des Universités, histoire du Moyen Âge, Université de Bordeaux 3&lt;br /&gt;Hernandez Bernard, professeur d’histoire-géographie Lycée de Pierrelatte (Drôme), retraité&lt;br /&gt;Hertzog Anne, MCF de géographie, Université Cergy-Pontoise-IUFM&lt;br /&gt;Heuclin Jean, Professeur des Universités, histoire médiévale, Doyen - Université Catholique de Lille&lt;br /&gt;Heullant-Donat Isabelle, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université de Reims - Champagne Ardenne&lt;br /&gt;Heyberger Bernard, Professeur des Universités, Responsable master “Sciences historiques”, Université François Rabelais, Tours&lt;br /&gt;Hincker Louis, MCF, histoire  contemporaine, Université de Valenciennes&lt;br /&gt;Hocq Christian, professeur agrégé au lycée de la Vallée de Chevreuse et doctorant à l’Université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines&lt;br /&gt;Hoffmann Geneviève, Professeur des Universités, histoire grecque, Université de Picardie Jules Verne&lt;br /&gt;Hollé Annick, MCF de géographie, Université de Paris VIII&lt;br /&gt;Hommet Stanislas, Professeur des Universités, histoire, IUFM-UCBN&lt;br /&gt;Hostein Antony, MCF, histoire ancienne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Houbre Gabrielle, MCF hdr, histoire contemporaine, Paris Diderot-Paris 7&lt;br /&gt;Hours Bernard, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Jean Moulin - Lyon 3&lt;br /&gt;Houssay-Holzschuch Myriam, MCF en géographie, Université de Lyon (France) ENS LSH&lt;br /&gt;Houy-Empereur Chantal, chaire supérieure en géographie, CPGE lycée J. Amyot, Melun&lt;br /&gt;Hubert Marie-Clotilde, professeur honoraire à l’École des chartes&lt;br /&gt;Hubscher Ronald, historien&lt;br /&gt;Hugon Anne, MCF, histoire contemporaine, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne&lt;br /&gt;Hugonie Gérard, Professeur des Universités, géographie, IUFM de Paris - Université Paris IV&lt;br /&gt;Hullot Olivier, professeur d’histoire-géographie, Épinay-sur-Seine (93)&lt;br /&gt;Humm Michel, Professeur des Universités, histoire romaine, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Huret Romain, MCF, histoire, Université de Lyon II, Membre de l’Institut universitaire de France&lt;br /&gt;Hurlet Frédéric, Professeur des Universités, histoire romaine, Directeur de l’UFR histoire, histoire de l’art et Archéologie de l’Université de Nantes&lt;br /&gt;Husser Jean-Marie, Professeur des Universités, histoire des religions, Université de Strasbourg, UFR des Sciences historiques&lt;br /&gt;Ignace Anne-Claire, ATER, histoire contemporaine, Université de Savoie&lt;br /&gt;Inglebert Anne, PRAG histoire, IUFM de Lille&lt;br /&gt;Inglebert Hervé, Professeur des Universités, histoire romaine, Université de Paris Ouest Nanterre-La Défense&lt;br /&gt;Ingrao Christian, Chargé de recherche au CNRS, Directeur de l’IHTP&lt;br /&gt;Iogna-Prat Dominique, Directeur de recherche au CNRS&lt;br /&gt;Jacob Frédérique, docteure en géographie qualifiée MCF, bi-admissible histoire-géographie en poste en collège (Megève 74)&lt;br /&gt;Jahan Sébastien, MCF, histoire, Université de Poitiers&lt;br /&gt;Jambu Jérôme, ATER, histoire moderne, Université de Caen-Basse-Normandie&lt;br /&gt;Jampy Marc, enseignant d’histoire géographie dans le secondaire, doctorant en histoire, Université de Lyon&lt;br /&gt;Jandot Gabriel, MCF, histoire contemporaine, Université de Nîmes&lt;br /&gt;Jaume Lucien, Directeur de recherche au CNRS, Professeur à Sciences Po (master recherche)&lt;br /&gt;Jean-Marie Laurence, MCF, histoire médiévale, Université de Caen&lt;br /&gt;Jegou Laurent, MCF, histoire médiévale, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Jezequel Pascal, PRAG histoire et géographie, IUFM de l’académie de Créteil&lt;br /&gt;Jockey Philippe, Professeur des Universités, histoire et civilisation grecques, Université de Provence – Aix-Marseille 1&lt;br /&gt;Jollet  Anne, MCF, histoire moderne, Université de Poitiers&lt;br /&gt;Jourdan Maxime, Certifié d’histoire, Lycée Jules Guesde, Montpellier.&lt;br /&gt;joutard Philippe, Professeur des Universités émérite, histoire moderne et contemporaine, ancien Recteur d’académie&lt;br /&gt;Joye Sylvie, MCF, histoire médiévale, Université de Reims Champagne Ardenne&lt;br /&gt;Juan Myriam, professeur certifiée en histoire-géographie, Allocataire de recherche et monitrice en histoire contemporaine à l’Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne)&lt;br /&gt;Judde de Larivière Claire, MCF, histoire médiévale et moderne, Université Toulouse II-Le Mirail&lt;br /&gt;Judet Pierre, MCF, histoire contemporaine, Université Grenoble2&lt;br /&gt;Julerot Véronique, professeur d’histoire-géographie (38)&lt;br /&gt;Julia Dominique, Directeur émérite de recherche au CNRS&lt;br /&gt;Julien Élise, ATER, histoire contemporaine, IEP de Lille&lt;br /&gt;Kalifa Dominique, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Paris 1-Sorbonne&lt;br /&gt;Kaplan Michel, Professeur des Universités, Université Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Karila-Cohen Karine, MCF, histoire grecque, Université Rennes 2&lt;br /&gt;Karila-Cohen Pierre, MCF, histoire contemporaine, Université Rennes 2&lt;br /&gt;Keller Rodolphe, professeur certifié d’histoire-géographie, allocataire-moniteur, histoire médiévale, Université Paris-Est-Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Kevonian Dzovinar, MCF, histoire contemporaine, Université Paris Ouest, Nanterre-La Défense&lt;br /&gt;Kharitonnoff Jean-Luc, professeur certifié d’histoire-géographie au collège Gambetta, Paris XXe, et formateur associé à l’IUFM de Paris&lt;br /&gt;Kirbihler François, MCF, histoire romaine, Université Nancy 2&lt;br /&gt;Klein Jean-François, MCF, histoire contemporaine, département Asie du Sud-Est, INALCO. Chercheur au Centre Roland Mousnier, Paris IV-Sorbonne&lt;br /&gt;Koch Piettre Renée, MCF, EPHE, sciences religieuses&lt;br /&gt;Koechlin Anne, certifiée histoire-géographie, Rouen&lt;br /&gt;Kossmann Perrine, professeur agrégée de Lettres Classiques, membre scientifique de l’Ecole française d’Athènes&lt;br /&gt;Krampl Ulrike, MCF, histoire moderne, Université de Tours&lt;br /&gt;Krapoth Stéphanie, MCF, histoire contemporaine, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Krop Jérôme, professeur agrégé, doctorant à l’Université de Paris IV&lt;br /&gt;Krumenacker Yves, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Jean Moulin Lyon 3&lt;br /&gt;Kuhn Samuel, enseignant du secondaire – doctorant à l’Université Pierre Mendès France (Grenoble)&lt;br /&gt;Kyriakidis Nicolas, agrégé d’histoire, membre de l’École française d’Athènes&lt;br /&gt;Laborie Pierre, Historien, EHESS&lt;br /&gt;Lacambre Anne, docteur en géographie, Université Paris IV-Sorbonne&lt;br /&gt;Lacoste Yves, Géographe&lt;br /&gt;Lacoue-Labarthe Isabelle, MCF, histoire contemporaine, IEP de Toulouse&lt;br /&gt;Lacquement Guillaume, MCF Département de géographie et Aménagement, Université de Perpignan&lt;br /&gt;Laffont Pierre-Yves, MCF, histoire médiévale, Rennes 2&lt;br /&gt;Lafon Xavier, Professeur des Universités, archéologie et histoire romaines, Vice-Président du secteur Lettres et Sciences Humaines, Université de Provence&lt;br /&gt;Lagarde Elodie, professeur certifiée d’histoire-géographie, collège Le Luzard, Noisiel (77)&lt;br /&gt;Lamazou-Duplan Véronique, MCF, histoire médiévale, Université de Pau et des Pays de l’Adour&lt;br /&gt;Lambert Karine, MCF, histoire moderne, Université de Nice, composante IUFM&lt;br /&gt;Landi Elisabeth, Professeur de Chaire supérieure, Lycée de Bellevue, Fort-de-France, Martinique&lt;br /&gt;Landy Frédéric, Professeur des Universités, géographie, Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense&lt;br /&gt;Langlois Hugues, ATER, histoire ancienne, Université du Havre&lt;br /&gt;Larcade Véronique, MCF HDR, histoire moderne, Université de la Polynésie française&lt;br /&gt;Largeaud Jean Marc, MCF, histoire Contemporaine,  Université de Tours&lt;br /&gt;Larrère Mathilde, MCF, histoire contemporaine, Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Laslaz Lionel, MCF en géographie, Université de Savoie, Chambéry&lt;br /&gt;Lavaud Sandrine, MCF, histoire médiévale, Université Bordeaux&lt;br /&gt;Lavaud-Letilleul Valérie, MCF de géographie, Université Paul Valéry Montpellier 3&lt;br /&gt;Le Bihan Jean, MCF, histoire contemporaine, Université Rennes 2&lt;br /&gt;Le Cam Jean-Luc, MCF, histoire moderne, Université de Bretagne Occidentale (Brest)&lt;br /&gt;Le Dérout Matthieu, agrégé de géographie, IUFM du Pacifique – Nouméa&lt;br /&gt;Le Gras Corinne, MCF de géographie, Université de Rouen&lt;br /&gt;Le Guen Brigitte, Professeur des Universités, histoire grecque, Université de Paris 8&lt;br /&gt;Le Guen Brigitte, Professeur des Universités, histoire grecque, Université Paris 8&lt;br /&gt;Le Jan Régine, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université Paris1, Présidente de la Société des historiens médiévistes de l’enseignement supérieur public&lt;br /&gt;Le Page Dominique, MCF, histoire moderne, Université de Nantes&lt;br /&gt;Le Roux Anne, Professeure émérite de géographie, Université de Caen&lt;br /&gt;Le Roux Patrick,  Professeur des Universités émérite, histoire romaine, Université Paris 13&lt;br /&gt;Le Thiec Guy, MCF HDR,  histoire moderne, Université de Montpellier III&lt;br /&gt;Leal Bruno, Agrégé d’histoire, Docteur en histoire moderne, Responsable de la préparation au Capes d’histoire-géographie, Université de La Rochelle&lt;br /&gt;Lebas Nicolas, PRCE histoire-géographie, Collège Froelicher à Sissonne&lt;br /&gt;Lebreton Soazig, professeure certifiée d’histoire-géographie et éducation civique en collège (35)&lt;br /&gt;Lebreton Stéphane, MCF, histoire ancienne, Université d’Artois&lt;br /&gt;Lecointe François, professeur d’histoire-géographie, TZR 38-1, chargé de cours Université Stendhal&lt;br /&gt;Lecoquierre Bruno, MCF, géographe, Université du Havre&lt;br /&gt;Leduc Jean, historien&lt;br /&gt;Lefebvre Sabine, Professeur des Universités, histoire romaine, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Lefeuvre Daniel, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Paris 8&lt;br /&gt;Lehman-Frisch Sonia, MCF de géographie, Université de Cergy-Pontoise-IUFM&lt;br /&gt;Leleu Laurence, ATER Paris I&lt;br /&gt;Lellouch Benjamin, MCF, histoire moderne, Université Paris-8&lt;br /&gt;Lemaître Alain J., Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Haute Alsace/Mulhouse&lt;br /&gt;Lemaître Nicole, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Lemarchand Laurent, prag, histoire moderne et contemporaine, Université de Rouen&lt;br /&gt;Lemercier Claire, Chargée de recherche, histoire contemporaine, CNRS&lt;br /&gt;Lemesle Bruno, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Lena Mathieu, professeur certifié d’histoire-géographie, Lycée Dupuy de Lôme, Lorient&lt;br /&gt;Lenfant Dominique, Professeur des Universités, histoire ancienne, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Leon Enrique, Professeur de chaire supérieure, Lycée Henri IV, Paris&lt;br /&gt;Léonard Julien, professeur d'histoire-géographie, Lycée Charlemagne, Thionville (57)&lt;br /&gt;Lerou-Pourque Hélène, PRAG, Université de Pau et Pays de l’Adour&lt;br /&gt;Lesage Sylvain, doctorant, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;br /&gt;Lespinet-Moret Isabelle, MCF, histoire contemporaine, Paris X Nanterre&lt;br /&gt;Lett Didier, Professeur des Universités, histoire médiévale Paris VII&lt;br /&gt;Leuwers Hervé, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Lille 3&lt;br /&gt;Levillain Philippe, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Paris X-Nanterre / Institut Universitaire de France&lt;br /&gt;Lienhard Thomas, MCF Université de Paris-1, Directeur de la Mission Historique Française en Allemagne&lt;br /&gt;Lignereux Yann, MCF, histoire moderne, Université de Nantes&lt;br /&gt;Lion Brigitte, Professeur des Universités, histoire ancienne, Université François-Rabelais Tours&lt;br /&gt;Littardi Benoît, PRAG, histoire contemporaine, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Loffreda Raphaël, professeur agrégé d’histoire, enseignant dans le secondaire&lt;br /&gt;Loiseau Jérôme, agrégé d'histoire, collège Le Parc, Dijon&lt;br /&gt;Lorente Raphaëlle, professeure d’histoire et géographie, Lycée Jacques Brel, La Courneuve&lt;br /&gt;Lorentz Philippe, Professeur des Universités, histoire de l’art, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Loton Morgan, professeur certifié au collège du Marin (Martinique) et formateur&lt;br /&gt;Loton-Garat Kattalin, professeur agrégée au lycée du Marin (Martinique) et formatrice&lt;br /&gt;Loubet Christelle, agrégée d’histoire, ATER Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Loué Thomas, MCF, histoire contemporaine, Université de Strasbourg-IUFM&lt;br /&gt;Loyer Emmanuelle, Professeur des Universités, histoire, Sciences-Po Paris&lt;br /&gt;Luc Jean-Noël, Professeur des Universités, Université Paris IV-Sorbonne&lt;br /&gt;Lucas Nicole, professeure agrégée, docteure en histoire contemporaine CERHIO/R2&lt;br /&gt;Luciani Isabelle, MCF, histoire moderne, Université Aix-Marseille I&lt;br /&gt;Luciani Sabine, MCF HDR, Latin, Directrice de l’UFR Lettres, Arts, Linguistique, Philosophie et Psychanalyse, Université Paul Valéry – Montpellier 3&lt;br /&gt;Lynch Edouard, MCF, histoire contemporaine, Université Lumière Lyon2&lt;br /&gt;Lyon-Caen Judith, MCF, EHESS&lt;br /&gt;Machon Valérie, professeur d’histoire géographie au LEGTA de Roanne-Chervé, Loire&lt;br /&gt;Mackowiak Karin, MCF, histoire ancienne, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Madeline Fanny, ATER, histoire, Paris 1&lt;br /&gt;Maes Bruno, MCF, histoire moderne, Université de Reims&lt;br /&gt;Magnou-Nortier Elisabeth, Professeur des Universités émérite, histoire médiévale, Université Lille 3&lt;br /&gt;Magy Brigitte, certifiée histoire-géo, collège (68)&lt;br /&gt;Maillard Jean-Louis, professeur certifié d’histoire-géographie, lycée Galilée, Franqueville Saint-Pierre (76)&lt;br /&gt;Maitte Corinne, Professeure des Universités, histoire moderne, Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Malamut Élisabeth, Professeur des Universités, histoire byzantine, Aix-Marseille I&lt;br /&gt;Malandain Gilles, MCF, histoire contemporaine, Université de Poitiers&lt;br /&gt;Maldavsky Aliocha, MCF, histoire, Université Paris Ouest Nanterre La Défense&lt;br /&gt;Malosse Pierre-Louis, MCF HDR, de langue, littérature et civilisation grecques, Université Paul Valéry - Montpellier 3&lt;br /&gt;Mambe Daniel, professeur certifié histoire géographie, TZR,  académie de Créteil,  lycée Charles de Gaulle (Longperrier) et collège Camille Corot (Chelles)&lt;br /&gt;Maneuvrier Christophe, MCF, histoire du Moyen Âge, Université de Caen Basse-Normandie&lt;br /&gt;Manière Laurent, ATER, histoire contemporaine, INALCO, Paris&lt;br /&gt;Marchand Philippe, MCF honoraire (HDR), histoire moderne et contemporaine Université Charles de Gaulle Lille 3&lt;br /&gt;Marcot François, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Margolin Jean-louis, MCF, histoire contemporaine, Université de Provence à Aix/Institut de Recherches sur le Sud-Est Asiatique&lt;br /&gt;Marin Brigitte, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Provence&lt;br /&gt;Marin Richard, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Toulouse 2-le Mirail&lt;br /&gt;Marin Séverine Antigone, MCF,  histoire contemporaine, Université Marc Bloch Strasbourg&lt;br /&gt;Markovic Momcilo, professeur certifié d’histoire-géographie, collège Georges Clemenceau, 75018 Paris ; doctorant IHRF-Paris 1&lt;br /&gt;Marmursztejn Elsa, MCF histoire du Moyen Age, Université de Reims&lt;br /&gt;Marol Benjamin, professeur certifié au collège Lenain de Tillemont à Montreuil 93&lt;br /&gt;Marpeau Benoit, MCF, histoire contemporaine, Université de Caen Basse-Normandie&lt;br /&gt;Martin Brice, MCF, géographie, &lt;a href="http://cartographie.le-site.info/"&gt;UHA&lt;/a&gt; Mulhouse&lt;br /&gt;Martin Catherine, MCF, histoire moderne, Nancy2&lt;br /&gt;Martin Céline, MCF, histoire médiévale, Université Bordeaux-3&lt;br /&gt;Martin Jérome, professeur d’histoire-géographie, lycée Jean Renoir, Bondy (93)&lt;br /&gt;Martin Pierre, Professeur d’histoire en CPGE HEC 1 aux lycées Ampère à Lyon et Fauriel à St Etienne&lt;br /&gt;Martin Sylvie, Professeur des Universités (études russes, langue et civilisation) ENS LSH Lyon&lt;br /&gt;Martin Virginie, AMN Histoire moderne, Université Paris I&lt;br /&gt;Martinetti Joseph, MCF, géographie, IUFM de Nice&lt;br /&gt;Martinez-Gros Gabriel, Professeur des Universités, histoire médiévale, Paris-X Nanterre&lt;br /&gt;Marty Nicolas, MCF, histoire contemporaine, Université de Perpignan Via Domitia&lt;br /&gt;Marzagalli Silvia, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Nice Sophia-Antipolis&lt;br /&gt;Massa-Pairault Françoise-Hélène, Directrice de recherche au CNRS, UMR8546 AOROC&lt;br /&gt;Masson Xavier, agrégé d’histoire, chercheur associé au CRAHAM (Université de caen)&lt;br /&gt;Masson-Vincent Michelle, Professeur des Universités, géographe, Université Joseph Fourier de Grenoble, IUFM&lt;br /&gt;Masuez Nicolas, doctorant en Histoire Ancienne, Université Paris IV&lt;br /&gt;Matard-Bonucci Marie-Anne, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Grenoble II&lt;br /&gt;Mattéoni Olivier, MCF, histoire du Moyen Âge, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Maurel Chloé, chargée de cours, histoire contemporaine, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;br /&gt;Maurer Catherine, MCF HDR, histoire contemporaine, Université Marc Bloch-Strasbourg II&lt;br /&gt;Maurin Fabrice, professeur stagiaire d’histoire-géographie (collège George Sand, 75013)&lt;br /&gt;Mayeur-Jaouen Catherine, Professeur des Universités, histoire moderne et contemporaine de l’islam, INALCO, Paris&lt;br /&gt;Mazel Florian, MCF, histoire médiévale, Rennes 2&lt;br /&gt;Mehl Véronique, MCF, histoire grecque, université de Bretagne Sud&lt;br /&gt;Mellerin Laurence, UMR 5189 du CNRS, “Histoire et Sources des Mondes Antiques”, Institut des Sources Chrétiennes, Lyon&lt;br /&gt;Mellet Paul-Alexis, MCF, histoire moderne, Université de Cercy-Pontoise-composante IUFM&lt;br /&gt;Meltz Renaud, MCF, histoire contemporaine, Université de Polynésie française&lt;br /&gt;Ménard Hélène, MCF, histoire, Université Montpellier 3&lt;br /&gt;Mendez Marie-Françoise, Professionnel associé à l’IUP Aménagement et développement des territoires, Université Toulouse-Mirail&lt;br /&gt;Mendibil Didier, MCF en géographie, Iufm de Créteil-Paris 12&lt;br /&gt;Menjot Denis, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université de Lyon 2&lt;br /&gt;Mercier Charles, Prag histoire, Paris IV - Composante IUFM&lt;br /&gt;Mercier Franck, MCF, histoire médiévale, Université Rennes 2&lt;br /&gt;Messaoudi Alain, Prag, histoire, EHESS (Paris)&lt;br /&gt;Meyer Georges, professeur stagiaire certifié d’histoire-géographie, bi-admissible, Collège Georges Brassens de Saind-Mard, étudiant en Master II à l’Université de Paris 8&lt;br /&gt;Meynier Gilbert, Professeur émérite, histoire contemporaine, Université de Nancy 2&lt;br /&gt;Michalec Alain, Professeur CPGE, Saint-Étienne Lycée Fauriel&lt;br /&gt;Mietton Michel, Professeur des Universités, géographie, Université Lyon 3 J. Moulin&lt;br /&gt;Milanezi Silvia Sueli, Professeur des Universités, histoire grecque, Université de Nantes&lt;br /&gt;Milbach Sylvain, MCF, histoire contemporaine, Université de Savoie&lt;br /&gt;Milliot Vincent, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Caen&lt;br /&gt;Minard Philippe, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Paris 8 et directeur d’études à l’EHESS&lt;br /&gt;Moine Caroline, MCF, histoire contemporaine, Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;br /&gt;Moine Nicole, MCF, histoire ancienne, Université de Reims Champagne-Ardenne&lt;br /&gt;Moitrieux Gérard, Professeur des Universités, histoire ancienne, Université de Brest&lt;br /&gt;Molin Michel, Professeur des Universités, histoire romaine, Université de Paris-Nord Villetaneuse&lt;br /&gt;Mollier Jean-Yves, Professeur des Université, histoire contemporaine, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;br /&gt;Monfrin Françoise, MCF, art et archéologie de l’antiquité tardive, Université de Paris IV&lt;br /&gt;Monier Frédéric, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Avignon&lt;br /&gt;Montaubin Pascal, MCF, histoire médiévale, Université de Picardie-Jules Verne&lt;br /&gt;Montègre Gilles, MCF, histoire, Université de Grenoble II&lt;br /&gt;Monteil Grégory, Professeur de géographie en classes préparatoires, lycée Masséna, Nice&lt;br /&gt;Montel Laurence, Professeur agrégé (94), docteur en histoire contemporaine, Paris Ouest-Nanterre&lt;br /&gt;Montenach Anne, MCF, histoire moderne, Université d’Aix-Marseille&lt;br /&gt;Montès Christian, MCF HDR, géographie, Université Lumière Lyon 2&lt;br /&gt;Morales Julie, ATER au FLASH (LEA Espagnol), Université de la Rochelle.&lt;br /&gt;Morant Thierry, Professeur agrégé d’histoire-géograhie au Lycée E de Parny de Saint-Paul (La Réunion), chargé de cours à l’université de La Réunion&lt;br /&gt;Moreil Françoise, MCF, Université d’Avignon et des pays de Vaucluse&lt;br /&gt;Morel Alain, Professeur des Universités honoraire, géographie, Université de Grenoble I&lt;br /&gt;Moret Frédéric, MCF, histoire contemporaine, Directeur de l’UFR de Sciences Humaines et Sociales, Université Paris-Est Marne La Vallée&lt;br /&gt;Moriceau Jean-Marc, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Caen&lt;br /&gt;Morieux Renaud, MCF, histoire Moderne, Université de Lille 3&lt;br /&gt;Mornet Elisabeth, MCF honoraire en histoire médiévale, Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Morvillez Éric, MCF, histoire ancienne, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse&lt;br /&gt;Motte Christine enseignante en histoire-géographie au collège Paul Klee de Thiais (94)&lt;br /&gt;Moulard Lise, professeure certifiée d’histoire-géographie-éducation civique, collège Les Sablons (91)&lt;br /&gt;Moulet Benjamin, ATER, histoire médiévale, Université Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Moullier Igor, MCF, histoire moderne, ENS-LSH&lt;br /&gt;Mouralis Guillaume, historien, Chargé de recherche au CNRS&lt;br /&gt;Mouysset Sylvie, Professeur des Universités, histoire moderne, Université de Toulouse-Le Mirail&lt;br /&gt;Moysan Bruno, enseignant Lycée Marceau, chargé de cours à Sciences po et à CNSMDP&lt;br /&gt;Muller Christel, MCF, histoire grecque Paris I&lt;br /&gt;Muracciole Jean-François, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Montpellier III Paul Valéry&lt;br /&gt;Nardelli Anne-Sophie, professeur agrégée, ATER Paris-IV-Sorbonne&lt;br /&gt;Ndiaye Émilia, MCF latin, Université d’Orléans&lt;br /&gt;Nerard François-Xavier, MCF, histoire contemporaine, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Neveux François, Professeur des Universités, histoire du Moyen Âge, Université de Caen Basse-Normandie&lt;br /&gt;Neyrat Frédéric, MCF, sociologie, Université de Limoges&lt;br /&gt;Nicolas Gilbert, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Rennes 2&lt;br /&gt;Noël Érick, Professeur des Universités, histoire moderne, université des Antilles-Guyane&lt;br /&gt;Noiriel Gérard, historien, Directeur d’études à l’EHESS&lt;br /&gt;Offenstadt Nicolas, MCF, histoire médiévale, Université de Paris 1-Sorbonne&lt;br /&gt;Oliel-Grausz Evelyne, MCF, histoire moderne, Paris 1-Sorbonne&lt;br /&gt;Olivera Philippe, agrégé-docteur en histoire&lt;br /&gt;Olivier-Utard Françoise, MCF, histoire contemporaine, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Oolingen Isabelle, professeur d’histoire, lycée Mistral, Avignon&lt;br /&gt;Ory Pascal, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Paris 1Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Pagès-El Karoui Delphine, MCF en géographie, INALCO&lt;br /&gt;Palsky Gilles, Professeur des universités, géographie, Université de Paris 1&lt;br /&gt;Panfili Didier, docteur en histoire médiévale, PRAG, IUFM de Bretagne (UBO)&lt;br /&gt;Papet-Périn François, certifié histoire-géographie, académie de Nancy-Metz&lt;br /&gt;Paquier Michel, PRAG géographie, IUFM de Grenoble&lt;br /&gt;Parent Sylvain, doctorant en histoire médiévale, membre de l’Ecole française de Rome&lt;br /&gt;Parmentier Edith, MCF, histoire grecque Université d’Angers&lt;br /&gt;Parsis-Barubé Odile, MCF, Université Lille3&lt;br /&gt;Pasteur Paul, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Rouen&lt;br /&gt;Pastor Georges, agrégé de géographie, CPGE ECS,lycée Cassin, Bayonne&lt;br /&gt;Paviot Jacques, Professeur des Universités, histoire médiévale, Paris-Est Paris XII - Val-de-Marne&lt;br /&gt;Payan Paul, MCF, Histoire médiévale, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse&lt;br /&gt;Pech Rémy,  Professeur des Universités, Chaire Jean Monnet, ancien président de l’Université de Toulouse2&lt;br /&gt;Pécout gilles, Professeur des Universités, histoire contemporaine, ENS Ulm, et directeur d’études à l’EPHE&lt;br /&gt;Pécout Thierry, MCF, histoire médiévale, Université Aix-Marseille I, Institut Universitaire de France&lt;br /&gt;Pedron-Moinard Anne, PRAG histoire / Relations Internationales, Écoles de Saint Cyr Coetquidan&lt;br /&gt;Pelus-Kaplan Marie-Louise, Professeur des Universités, histoire Moderne, Université Paris 7 - Denis Diderot&lt;br /&gt;Péné-Annette Anne, PRAG doctorante, géographie, université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, IHEAL-ParisIII&lt;br /&gt;Pérez Brigitte, Professeur des Universités, grec ancien, Université Paul-Valéry Montpellier III&lt;br /&gt;Pergola Philippe, Directeur de Recherche au CNRS, Université de Provence, UMR 6572&lt;br /&gt;Peron Mylène, professeur agrégée en classe préparatoire HEC, Lycée E. d’Alzon, Nîmes&lt;br /&gt;Perrin Cédric, agrégé d’histoire, lycée Grandmont (Tours) et chargé de cours à l’université François Rabelais de Tours&lt;br /&gt;Perrin-Marsol Alice, Professeur agrégé et Docteur en histoire, en poste au collège Marcel Pagnol de Valence (26)&lt;br /&gt;Perrin-Saminadayar Éric, MCF, Histoire de l’Antiquité, Université Jean-Monnet (Saint-Étienne)&lt;br /&gt;Perrot Michelle, historienne&lt;br /&gt;Peters-Custot Annick, MCF, histoire médiévale, Université Jean-Monnet de Saint-Étienne&lt;br /&gt;Petillon Chantal, MCF, histoire contemporaine, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis&lt;br /&gt;Petillon Claude, certifiée, enseignante du secondaire- docteur en histoire médiévale&lt;br /&gt;Petit Thierry, Professeur des Universités, archéologie grecque, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Petiteau Natalie, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université d’Avignon&lt;br /&gt;Petrowiste Judicaël, MCF, histoire médiévale, Université Paris VII - Denis Diderot&lt;br /&gt;Peveri Patrice, MCF, histoire moderne Paris 8&lt;br /&gt;Peyronnard Christiane, professeur d’histoire et géographie au site IUFM de Chambéry, en retraite&lt;br /&gt;Picard Emmanuelle, histoire contemporaine, SHE, INRP-ENS&lt;br /&gt;Picaudou Nadine, Professeur des Universités, Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Picco Dominique, MCF, histoire moderne Bordeaux3&lt;br /&gt;Pichon Blaise, MCF, histoire et archéologie romaine, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand 2, UFR LLSH&lt;br /&gt;Pichot Daniel, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université de Rennes 2&lt;br /&gt;Pierini Laurence, Professeur d’histoire-géographie, Noisiel (77)&lt;br /&gt;Pigenet Michel, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Pingué Danièle, MCF, histoire moderne et contemporaine, Université de Besançon–IUFM&lt;br /&gt;Pinson Gérard, PRAG IUFM Université de Basse Normandie&lt;br /&gt;Pittia Sylvie, Professeur des Universités,  histoire romaine, Université de Reims&lt;br /&gt;Pivoteau Sébastien, doctorant, Université Blaise Pascal (Clermont-Ferrand II)&lt;br /&gt;Poirrier Philippe, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Pomeyrols Catherine, MCF, histoire contemporaine, Université de Nantes&lt;br /&gt;Porhel Vincent, MCF, histoire contemporaine, Université de Lyon, Université de Lyon I, IUFM de Lyon&lt;br /&gt;Portes Jacques, Professeur des Universités, histoire nord-américaine, Université Paris 8, Président de l’APHG&lt;br /&gt;Pottier Bruno, MCF, histoire romaine, Université de Provence&lt;br /&gt;Pourchasse Pierrick, MCF, histoire Moderne, Université de Bretagne Occidentale, Brest&lt;br /&gt;Poutrin Isabelle, MCF, Histoire moderne, Université Paris 12 (Paris Est)&lt;br /&gt;Poznanski Mikhael, professeur certifié, Paris&lt;br /&gt;Prétou Pierre, MCF, histoire du Moyen Âge, Université de La Rochelle&lt;br /&gt;Prévost Guillaume, professeur agrégé d’histoire-géographie au lycée Hoche à Versailles, auteur&lt;br /&gt;Prévost-Cato Sophie, Professeur CPGE, géographie, lycée La Bruyère, Versailles&lt;br /&gt;Prévot Aurélien, Professeur certifié, Lycée Jean Moulin de Torcy, Lycée René Cassin de Noisiel&lt;br /&gt;Prévot Françoise, Professeur des Universités émérite, histoire ancienne, Université Paris Est-Paris XII Val de Marne&lt;br /&gt;Provost Georges, MCF, histoire moderne, université de Rennes 2&lt;br /&gt;Provost Samuel, MCF, archéologie, Université Nancy 2&lt;br /&gt;Prudhomme Claude, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Lumière - Lyon 2, ancien vice-président du Capes&lt;br /&gt;Puren Éric, agrégé, histoire géographie, lycée Camille Saint Saens Rouen&lt;br /&gt;Quellien Jean, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Caen Basse Normandie&lt;br /&gt;Quertier Cédric, Allocataire-moniteur en histoire médiévale, Université de Paris 1&lt;br /&gt;Racine Pierre, Professeur émérite d'histoire médiévale, Université Marc Bloch, Strasbourg&lt;br /&gt;Raflik Jenny, PRAG, Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;Rahal Malika, professeure agrégée d’histoire, MCF, Université de Nottingham (Royaume-Uni), Institut d’histoire du temps présent&lt;br /&gt;Rainhorn Judith, MCF, histoire contemporaine, Université de Valenciennes&lt;br /&gt;Rameix Solange, ATER en histoire moderne, Université Lille3&lt;br /&gt;Rapoport Michel, historien, Université Paris-Est Paris12&lt;br /&gt;Rasmussen Anne, MCF, histoire des sciences, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Réal Isabelle, MCF, histoire médiévale, Université Toulouse le Mirail&lt;br /&gt;Rebolledo-Dhuin Viera, doctorante histoire contemporaine, UVSQ&lt;br /&gt;Régent Frédéric, PRCE Histoire Moderne, Université des Antilles et de la Guyane&lt;br /&gt;Régerat Philippe, MCF, histoire, Université de Reims – IUFM Champagne-Ardenne&lt;br /&gt;Regnard-Drouot Céline, MCF, histoire contemporaine, Université de Provence, Aix-Marseille 1&lt;br /&gt;Regnault Hervé, Professeur des Universités en géographie, Université de Bretagne&lt;br /&gt;Regourd François, MCF, histoire moderne, Université Paris 10- Nanterre&lt;br /&gt;Reitel Bernard, MCF de géographie, Université de Haute-Alsace&lt;br /&gt;Rémy Bernard, Professeur des Universités  émérite, histoire romaine, Université Pierre Mendès-France de Grenoble&lt;br /&gt;Renaud-Hellier Emmanuelle, MCF, géographie, Université Européenne de Bretagne, Rennes 2&lt;br /&gt;Renoux Annie, Professeur des Universités, Histoire et archéologie du Moyen Âge, Université du Maine&lt;br /&gt;Restif Bruno, MCF, histoire moderne, Université de Reims / Champagne-Ardenne&lt;br /&gt;Retailleau Philippe, professeur agrégé d’histoire-géographie, académie de Versailles&lt;br /&gt;Revel Jacques, historien, Directeur d’études, EHESS&lt;br /&gt;Rey Marie-Pierre, Professeur des Universités, Université de Paris I Panthéon Sorbonne&lt;br /&gt;Rezzi Nathalie, professeure certifiée, Pertuis (84), docteure en histoire contemporaine, chercheuse associée au CRHIA (Université de Nantes)&lt;br /&gt;Richard Élodie, ATER, Histoire contemporaine, Université de Paris Ouest-Nanterre&lt;br /&gt;Richard Frédéric, MCF, géographie, Université de Limoges&lt;br /&gt;Richard Gilles, Professeur des Universités, histoire contemporaine, IEP de Rennes&lt;br /&gt;Richard Olivier, MCF, histoire médiévale, Université de Haute-Alsace (Mulhouse)&lt;br /&gt;Riche  Denyse, MCF, histoire médiévale - Université Lumière -Lyon2&lt;br /&gt;Rico Christian, MCF, histoire romaine, Université de Toulouse 2-Le Mirail&lt;br /&gt;Rideau Gaël, MCF, histoire Moderne, Université d’Orléans&lt;br /&gt;Riot-Sarcey Michèle, Professeure des Universités, histoire contemporaine, Paris 8&lt;br /&gt;Ripart Laurent, MCF, histoire médiévale, Université de Savoie&lt;br /&gt;Rivault Loïc, PRAG, géographie,  Université Rennes 2&lt;br /&gt;Robert Vincent, MCF (hdr), histoire contemporaine, Université Paris I Panthéon Sorbonne&lt;br /&gt;Robic Marie-Claire, Directeur de recherche (CNRS), UMR Géographie-cités, équipe E.H.GO&lt;br /&gt;Roche Daniel, Professeur au Collège de France&lt;br /&gt;Roche David, MCF en cinéma et littérature américains&lt;br /&gt;Rohé Edwige, PRAG économie et gestion, Université de Strasbourg&lt;br /&gt;Rolland Michaël, professeur agrégé d’histoire, Lycée Henri Nominé, Sarreguemines&lt;br /&gt;Rosé Isabelle, MCF, histoire médiévale, Université de Rennes 2&lt;br /&gt;Rosière Stéphane, Professeur des Universités, Directeur du Département de Géographie, Université de Reims Champagne-Ardenne&lt;br /&gt;Rosière Stéphane, Professeur des Universités, Directeur du Département de géographie, Université de Reims Champagne-Ardenne&lt;br /&gt;Rossignol Benoît, MCF, histoire romaine, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Rouault Rémi, Professeur des Universités, géographie, Université de Caen, Basse-Normandie (UCBN).&lt;br /&gt;Rouchon Olivier, MCF, Histoire moderne, Université d’Avignon&lt;br /&gt;Rougé Lionel, MCF, géographie, Université de Caen Basse-Normandie&lt;br /&gt;Roulet Éric, PRAG, Université de Reims&lt;br /&gt;Roumégous Micheline, professeur histoire géographie, IUFM&lt;br /&gt;Roussel Diane, agrégée d’histoire, ATER histoire moderne, Université Reims-Champagne Ardenne&lt;br /&gt;Rousso Henry, Directeur de recherche CNRS, Insititut d’histoire du temps présent&lt;br /&gt;Rouyer Alice, MCF en géographie et aménagement, Université de Toulouse II-Le Mirail&lt;br /&gt;Roynette Odile, MCF, histoire contemporaine, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Rucquoi Adeline, Directeur de Recherches au CNRS, CRH-EHESS (Paris)&lt;br /&gt;Ruzé Françoise, Professeur des Universités émérite, histoire grecque, Université de Caen&lt;br /&gt;Sabatier Gilles, professeur d'histoire-géographie et ECJS au lycée François Mauriac-Forez d'Andrézieux-Bouthéon (Loire) et formateur à temps partagé à l'IUFM de Saint-Etienne (Université Lyon 1).&lt;br /&gt;Sabourdy Yves, Prag histoire-géographie, Université Évry&lt;br /&gt;Sacareau Isabelle, MCF HDR de géographie, Université de La Rochelle&lt;br /&gt;Saidi Hedi, professeur certifié d’histoire-géographie au collège Anne Frank de Roubaix, chercheur associé à l’université de Tunis 1&lt;br /&gt;Sainclivier Jacqueline,  Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Rennes 2&lt;br /&gt;Saint-Geours Jocelyne, Agrégée d’histoire, académie de Versailles&lt;br /&gt;Saintin Alexandre, professeur agrégé d’histoire, doctorant en histoire contemporaine Lycée Le Corbusier Poissy (78)&lt;br /&gt;Salle Muriel, ATER histoire, IUFM de Lyon&lt;br /&gt;Salomé Karine, agrégée, docteur en histoire, professeur au lycée Maurice Genevoix, Montrouge&lt;br /&gt;Salvadori Philippe,  MCF, histoire moderne, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Salvaing Bernard, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Nantes&lt;br /&gt;Saly-Giocanti Frédéric, PRAG Paris 1&lt;br /&gt;Samama Évelyne, MCF, histoire grecque, Université de Reims&lt;br /&gt;Sandras-Fraysse Agnès, professeur agrégé au Collège Bartholdi (92), docteur en histoire contemporaine&lt;br /&gt;Santamaria Yves, MCF HDR, histoire contemporaine, IEP Grenoble&lt;br /&gt;Santamaria-Lemonde Anne, MCF, histoire médiévale, Université de Grenoble-II&lt;br /&gt;Sarrazin Jean-Luc, Professeur des Universités, histoire médiévale, Université de Nantes&lt;br /&gt;Sartre Maurice, Professeur des Universités émérite, histoire ancienne, Institut Universitaire de France, Université François-Rabelais (Tours)&lt;br /&gt;Sartre-Fauriat Annie, Professeur des Universités, histoire ancienne, Université d’Artois (Arras)&lt;br /&gt;Sauge-Merle Pierre, professeur de géographie en CPGE, Angoulême&lt;br /&gt;Saule Kévin, agrégé d’histoire, moniteur Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Saupin Guy, Université de Nantes, ancien vice-président histoire du CAPES&lt;br /&gt;Savalli-Lestrade Ivana, Chercheur CNRS- histoire ancienne&lt;br /&gt;Schapira Nicolas, MCF, histoire moderne, Université Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Schaub Marie-Karine, MCF, histoire moderne, Université Paris 12 Val de Marne&lt;br /&gt;Schill Pierre, professeur au lycée Jules Ferry à Montpellier&lt;br /&gt;Schmitt Jean-Claude, Directeur d’études à l’EHESS, histoire du Moyen Âge&lt;br /&gt;Schmitt Pantel Pauline, Professeur, Histoire ancienne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Schnapp Alain, Professeur des Universités, archéologie classique, Paris I,&lt;br /&gt;Sebillotte Cuchet Violaine, MCF, histoire grecque, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Sécail Claire, Post-doctorante CNRS (ISCC-LCP), histoire contemporaine&lt;br /&gt;Sedel Lemonnier Catherine, professeure agrégée d’histoire, lycée Jean Monnet, La queue lez Yvelines 78940&lt;br /&gt;Sélimanovski Catherine, MCF de géographie, IUFM de Montpellier&lt;br /&gt;Sérandour Arnaud, MCF, histoire ancienne du judaïsme, EPHE section sciences religieuses&lt;br /&gt;Sère Bénédicte, MCF, histoire médiévale, Université Paris Ouest Nanterre&lt;br /&gt;Serna Pierre, Professeur des Universités, histoire moderne, Université Paris 1-Sorbonne&lt;br /&gt;Serrier Thomas, MCF, Université Paris VIII-Université Européenne Viadrina Francfort-Oder&lt;br /&gt;Servat Véronique, professeur certifié d’histoire-géographie, collège Paul Eluard, Montreuil-sous-Bois&lt;br /&gt;Sève Laurianne, Professeur des Universités, histoire grecque, Université Lille 3&lt;br /&gt;Shimahara Sumi, MCF, histoire médiévale, Université de Paris Sorbonne - Paris IV&lt;br /&gt;Sibon Juliette, MCF, histoire médiévale, Université d’Albi&lt;br /&gt;Sierra Alexis, MCF de géographie, Université de Cergy Pontoise - IUFM de Versailles&lt;br /&gt;Signarbieux Régis, IUFM de Versailles&lt;br /&gt;Simiz Stefano, MCF Histoire Moderne, Université de Nancy 2&lt;br /&gt;Simonis Francis, MCF (HDR), histoire contemporaine, Université de Provence&lt;br /&gt;Sineux Pierre, Professeur des Universités, histoire grecque, Université de Caen&lt;br /&gt;Smits Florence, MCF, géographie, Université Paul-Verlaine-Metz&lt;br /&gt;Sohn Anne-Marie, Professeur des Universités, histoire contemporaine, ENS LSH, Lyon&lt;br /&gt;Solchany Jean, MCF, histoire contemporaine, IEP de Lyon&lt;br /&gt;Soler Matthieu, allocataire-moniteur, doctorant en histoire ancienne, Université Toulouse II-Le Mirail&lt;br /&gt;Solonel Michel, PRAG histoire-géographie, IUFM de Créteil, Ancien secrétaire général du CAPES d’histoire-géographie&lt;br /&gt;Sorrel Christian, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Lumière Lyon 2&lt;br /&gt;Sotinel Claire, Professeur des Universités, histoire romaine à Paris 12 - Val de Marne&lt;br /&gt;Sottocasa Valérie, MCF, histoire moderne, Université de Toulouse-Le-Mirail&lt;br /&gt;Soubigou Alain, MCF, histoire contemporaine, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Soulier Yann, Professeur d’histoire-géographie, Lycée de Givors (69)&lt;br /&gt;Soussen Claire, MCF, histoire médiévale, Université Cergy-Pontoise -IUFM&lt;br /&gt;Steck Benjamin, Professeur des Universités, géographie, directeur du CIRTAI équipe de l’UMR IDEES, Université du Havre&lt;br /&gt;Steck Benjamin, Professeur des Universités, géographie, directeur du CIRTAI équipe de l’UMR IDEES, Université du Havre&lt;br /&gt;Steck Jean-Fabien, MCF en géographie, Université de Paris 10-Nanterre&lt;br /&gt;Stein Christian, MCF, histoire romaine, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Steinberg Sylvie, MCF, histoire moderne, Université de Rouen&lt;br /&gt;Stora Lamarre Annie, Professeur des  universités, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Stouder Ghislaine, ATER, histoire antique, Université Marc-Bloch (Strasbourg 2)&lt;br /&gt;Strasser Jean-Yves, MCF, histoire ancienne, Université du Maine&lt;br /&gt;Subirade Patricia, Prag, histoire moderne, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Surun Isabelle, MCF, histoire contemporaine, Université de Lille 3&lt;br /&gt;Sussel Philippe, professeur honoraire de chaire supérieure, Paris&lt;br /&gt;Taddei Ilaria, MCF, histoire médiévale, Université de Grenoble II&lt;br /&gt;Taillefer Camille, enseignante d’histoire et géographie, lycée Feyder, Épinay-sur-Seine&lt;br /&gt;Tallet Gaëlle, MCF, histoire, Université de Limoges&lt;br /&gt;Tamagne Florence, MCF, histoire contemporaine, Université de Lille 3&lt;br /&gt;Tardy Jean-Noël, agrégé d’histoire, ATER en histoire contemporaine à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Tartakowsky Danielle, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université Paris VIII&lt;br /&gt;Telliez Romain, MCF, histoire médiévale, Université Paris IV Sorbonne&lt;br /&gt;Thébaud Françoise, Professeure des Universités émérite, histoire contemporaine, Université d’Avignon&lt;br /&gt;Theis Valérie, MCF, histoire médiévale, Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Thély Ludovic, Agrégé d’histoire, AM en histoire grecque, Université Paris 12 Val-de-Marne&lt;br /&gt;Thenard-Duvivier Franck, agrégé et docteur, histoire, Rouen&lt;br /&gt;Théofilakis Fabien, ATER, Universités Paris X Nanterre / Augsbourg&lt;br /&gt;Théry Julien, MCF, histoire, Université de Montpellier III&lt;br /&gt;Thibaud Clément, MCF, histoire contemporaine, Université de Nantes&lt;br /&gt;Thivend Marianne, MCF, histoire contemporaine, Université Lyon2&lt;br /&gt;Thomas Jean-Marie, Professeur de géographie en CPGE au lycée J.F. Millet à Cherbourg&lt;br /&gt;Thorez Pierre, géographe, Professeur des Universités, Université du Havre&lt;br /&gt;Thouzet Anne, PRAG  IUFM de Toulouse et professeur Lycée de Fonsorbes&lt;br /&gt;Tirefort Alain, MCF HDR, histoire contemporaine, Directeur de Département, Université des Antilles et de la Guyane, Martinique&lt;br /&gt;Tison Stéphane, MCF, histoire contemporaine, Université du Maine&lt;br /&gt;Tisset Carole, MCF, linguistique, Université Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;Tixier Emmanuelle,  MCF, histoire médiévale, Université de Paris X-Nanterre&lt;br /&gt;Tock Benoît, Professeur des universités, histoire médiévale,&lt;br /&gt;Tölg Jean-Christophe, Professeur d’histoire-géographie, Lycée Pierre d’Ailly (Compiègne)&lt;br /&gt;Touati François-Olivier, Professeur des Universités, Moyen Âge, Université François Rabelais, Tours&lt;br /&gt;Touchelay Béatrice, MCF, histoire contemporaine, Université de Paris 12,&lt;br /&gt;Toulorge Dominique, Prag,  Université de Caen Basse-Normandie&lt;br /&gt;Toureille Valérie, MCF, histoire médiévale, Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;Tournier Marie-Laure, professeure agrégée d’histoire, lycée Maurice Genevoix, Montrouge (92)&lt;br /&gt;Tran Nicolas, MCF, histoire romaine, Université Rennes 2 / Ecole Française de Rome&lt;br /&gt;Tranoy Alain, Professeur des Universités, histoire ancienne, président honoraire de l’université de Poitiers, à la retraite&lt;br /&gt;Tranoy Laurence, MCF Histoire, université de La Rochelle&lt;br /&gt;Tranvouez Yvon, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Brest&lt;br /&gt;Traversier Mélanie, professeur agrégé, docteur en histoire moderne (75)&lt;br /&gt;Traverzo Enzo, MCF, sciences politiques, Université de Picardie&lt;br /&gt;&lt;a name="OLE_LINK1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name="OLE_LINK2"&gt;Tsikounas Myriam, Professeur des Universités, histoire, Universités Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;université Marc Bloch, Strasbourg&lt;br /&gt;Vacchiani-Marcuzzo Céline, MCF, géographie, Université de Reims&lt;br /&gt;Vadelorge Loic, MCF, histoire contemporaine, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;br /&gt;Vaisset Thomas, agrégé d’histoire, doctorant à l’Université de Paris-X, TZR dans l’académie de Versailles&lt;br /&gt;Valérian Dominique, MCF, histoire médiévale, Université Paris 1&lt;br /&gt;Valles Florence, Professeur certifié d'histoire-géographie au collège Camille Pissarro à La Varenne-Saint-Hilaire (94)&lt;br /&gt;Van Andringa William, Professeur des universités, Histoire romaine, Université de Lille 3&lt;br /&gt;Van Cauwenberghe Christine, MCF, histoire romaine, Université de Lille 3&lt;br /&gt;Van Damme Stéphane, historien, Professeur associé à l’université de Warwick&lt;br /&gt;Van Ky Nguyên, historien, Inalco (Centre Dauphine)&lt;br /&gt;Van Waerbeke Jacques, MCF, agrégé de géographie retraité&lt;br /&gt;Vanier Véronique, agrégée, lycée E.Herriot 38500 Voiron&lt;br /&gt;Varlet Jean, Professeur des Universités, géographe, Université de Savoie&lt;br /&gt;Vast Cécile, ATER, histoire contemporaine, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Vaughan Géraldine, agrégée d’histoire, MCF, Université de Rouen (dépt. Anglais)&lt;br /&gt;Venayre Sylvain, MCF, histoire contemporaine, Université de Paris-1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Vendries Christophe, Professeur des Universités, histoire romaine, Université de Rennes II&lt;br /&gt;Vercueil-Simion Catherine, PRAG histoire géographie, IUFM de Lyon&lt;br /&gt;Verdeil Chantal, MCF, histoire contemporaine, INALCO, Paris&lt;br /&gt;Vergnes Sophie, agrégée d’histoire, allocataire-monitrice en histoire moderne, Université de Toulouse-Le Mirail&lt;br /&gt;Verlaine Julie, ATER, histoire contemporaine, Université de Caen Basse-Normandie&lt;br /&gt;Vermeersch Didier, MCF, histoire ancienne et archéologie, Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;Verna Catherine, MCF, histoire médiévale, Université Paris 8&lt;br /&gt;Vernet Thomas, MCF, histoire médiévale et moderne de l’Afrique, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Vernus Pierre, MCF, histoire contemporaine, Université Lumière Lyon 2&lt;br /&gt;Véronèse Julien, MCF, histoire médiévale, Université d’Orléans&lt;br /&gt;Vezyroglou Dimitri, MCF, histoire du cinéma, Université Paris 1&lt;br /&gt;Vial Éric Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;Vidal Cécile, MCF, histoire moderne, EHESS&lt;br /&gt;Vidal Georges, professeur d’histoire au lycée Joffre, Montpellier&lt;br /&gt;Vieillard-Baron Hervé, Professeur des universités, géographie, Université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense&lt;br /&gt;Vigna Xavier, MCF, histoire contemporaine, Université de Bourgogne&lt;br /&gt;Vigourt Annie, MCF, histoire romaine, Université de Paris IV-Sorbonne&lt;br /&gt;Vigreux Jean, Professeur des Universités, histoire Contemporaine, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Vilar Marc, professeur agrégé, lycée Charles Renouvier de Prades&lt;br /&gt;Villard Renaud, MCF, histoire moderne, Université Paris Diderot - Paris 7&lt;br /&gt;Vimont Jean-Claude, MCF, histoire contemporaine, directeur du département d’histoire, Université de Rouen&lt;br /&gt;Vinatier Edgar, Enseignant histoire Géo Lycée Lognes (77)&lt;br /&gt;Vincent Alexandre, ATER en histoire antique, Université de Provence (Aix-Marseille 1)&lt;br /&gt;Vincent Catherine, Professeur des Universités, histoire du Moyen Age, Université de Paris Ouest - Nanterre La Défense&lt;br /&gt;Vincent Marie-Benedicte, MCF, histoire contemporaine, Université d’Angers&lt;br /&gt;Vinet Freddy, Professeur des Universités, géographie, Université Montpellier III&lt;br /&gt;Viret Jérôme Luther, MCF, histoire, IUFM de Caen&lt;br /&gt;Virlouvet Catherine, Professeur des Universités, histoire ancienne à l’Université d’Aix-Marseille 1 &lt;br /&gt;Virol Michèle, MCF-HDR, histoire moderne, Université de Paris Sorbonne-Paris IV-IUFM&lt;br /&gt;Von Bueltzingsloewen Isabelle, MCF, histoire contemporaine, Université Lumière Lyon 2&lt;br /&gt;Von Hirschhausen Béatrice, agrégée de géographie, Chargée de recherche au CNRS, en poste au Centre Marc Bloch à Berlin&lt;br /&gt;Vrac Michel, MCF de géographie,  Université de Franche-Comté - IUFM&lt;br /&gt;Vuillermot Catherine, MCF, histoire contemporaine, Université de Franche-Comté&lt;br /&gt;Vye Didier, MCF, géographie, Université de La Rochelle&lt;br /&gt;Wahnich Sophie, Chargée de recherche, CNRS, Laios, Paris&lt;br /&gt;Weber Serge, MCF de géographie, Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;br /&gt;Wegener Sleeswijk Anne, MCF, histoire moderne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Werth Nicolas, Directeur de recherche au CNRS (IHTP)&lt;br /&gt;Wieviorka Olivier, Professeur des Universités, histoire contemporaine, ENS de Cachan&lt;br /&gt;Wilgaux Jérôme, MCF, histoire ancienne, Université de Nantes&lt;br /&gt;Wirbelauer Eckhard, Professeur des Universités, histoire Romaine, Université Marc Bloch, Strasbourg&lt;br /&gt;Wolff Catherine, MCF, histoire ancienne, université Lyon 3&lt;br /&gt;Wolikow Claudine, MCF, histoire moderne, Université Paris-Ouest Nanterre La Défense&lt;br /&gt;Yon Jean-Claude, MCF HDR, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;br /&gt;Yves Jean, Professeur des Universités, géographie, directeur de l’Ufr Sciences Humaines et Arts,  Université de Poitiers&lt;br /&gt;Zancarini-Fournel Michelle, Professeure des Universités, histoire Contemporaine, Université de Lyon 1- IUFM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-3596256396752455810?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/3596256396752455810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/3596256396752455810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2009/01/les-1029-signataires-au-10-janvier.html' title='Les 1029 signataires au 10 janvier :'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-6632986706860447255</id><published>2008-12-16T15:12:00.000-08:00</published><updated>2008-12-16T15:18:33.412-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#000099;"&gt;Rencontre avec Mark  Sherringham, &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#000099;"&gt;vendredi 12 décembre, 11h-11h30&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après  l’avoir remercié de l’invitation à nous rencontrer, nous avons tout d’abord  rappelé à Mark Sherringham (MS) « l’historique » de l’Appel du 17  octobre en insistant sur l’inquiétude suscitée dans les universités par  les mesures prévues pour la masterisation et les nouveaux concours comme sur  l’ampleur de la mobilisation (motions, textes, etc.) contre ses mesures et  contre le calendrier. Nous lui avons remis l’Appel avec les signataires (alors  plus de 950) et la lettre à l’Inspection générale d’histoire et de  géographie.&lt;br /&gt;MS a tout suite déclaré que la masterisation représente une «  élévation » du niveau qu’on ne peut pas contester, qu’il s’agit donc d’une  élévation du niveau d’exigence et qu’il n’y a aucunement « baisse du niveau ».  Tous les concours se feront au niveau master avec deux concours distincts pour  le secondaire (CAPES et agrégation). Il précise également qu’il n’entendra, de  notre part, aucune remise en cause du « cadre » de la réforme elle-même et  qu’il ne nous reçoit pas pour cela. Il réaffirmera nettement cette position à  plusieurs reprises au cours de l’entretien, soit à chaque fois que nous  contesterons la réforme elle-même. Il est là, nous dit-il pour entendre des «  propositions ». Il nous précise, enfin, qu’il ne pourra nous recevoir qu’une  demi-heure [aussi un certain nombre de questions que nous avions préparées  ne seront pas posées].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons ensuite abordé la question  de la masterisation en rappelant que la position du ministère qui consiste à  séparer strictement formation dans le cadre des masters (du ressort des  universités) et recrutement (du ressort de l’employeur, le ministère de l’EN)  n’est pas tenable dans la mesure où les contenus des épreuves déterminent une  partie (MS nous reprend tout aussitôt en disant : une partie seulement…) des  contenus des masters « enseignement » qui doivent bien évidemment préparer aux  concours. Nous précisons que dans ces conditions et étant données les  exigences propres à la préparation au concours (comme par exemple le niveau «  licence » pour la connaissance de l’ensemble des programmes scolaires du  secondaire pour le CAPES), la part réservée à la « recherche » dans ces  masters sera souvent réduite à la portion congrue, au mieux un semestre, ce  qui est particulièrement grave car cela revient à « sacrifier » cette  dimension essentielle pour la formation des enseignants qui demande à  l’évidence un temps plus long. Nous faisons également remarquer que la part  réservée à la préparation des concours risque d’être particulièrement «  envahissante » dans les masters pluridisciplinaires (prévus dans le cadrage de  la DGES), pour la préparation au CERPE notamment, masters souvent « portés »  par les IUFM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MS répond qu’il faut de « vrais masters », qu’ils  sont de la responsabilité des universités et que tout étudiant peut faire un  master puis préparer et passer le concours. Concernant notre protestation  contre la réduction de la dimension « recherche » à un seul semestre du fait  des contraintes de la préparation au concours, il réagit assez fermement et  avance que ça ne pose pas de problème particulier. Il ajoute, que dans tous  les cas de figure il y aura des concours qu’ils soient ou non spécifiquement  préparés. À propos de la préparation au concours PE, les université peuvent «  s’appuyer » ou non sur les IUFM. Elles se « débrouillent » comme elles le  souhaitent, le problème étant qu’elles n’ont pas l’habitude de ce type de  formation. Il réaffirme alors la position selon laquelle l’important est que  les masters « ne se réduisent pas à la préparation des concours » : c’est une  question « d’équilibre » entre recherche et préparation au concours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous intervenons ensuite sur la « formation professionnelle » en  insistant sur la suppression de l’année de stage rémunérée de formation en  dont nous réaffirmons la nécessité pour une vraie formation professionnelle.  Nous faisons valoir que le « transfert » dans les masters de cette formation  professionnelle sous forme de stages, y compris de stages de pratique  accompagnée (MS. : mais les stages de pratique accompagnée donnent de bons  résultats..) ne saurait remplacer l’année de stage ainsi supprimée. Nous  demandons une précision sur ce que signifie enseignement « en pleine  responsabilité » pour la première année des lauréats au concours, faut-il  entendre « plein temps » ? Sur ce dernier point MS repousse l’examen de la  question à plus tard en précisant que d’ici 2010, date de mise en place des  nouveaux concours, il y a « encore du temps », l’accord sur cette question  pouvant se faire vers juin 2009. Effectivement reprend-il, une partie de la  formation professionnelle est intégrée aux masters, elle doit articuler le  disciplinaire, le pédagogique et la connaissance du système éducatif.&lt;br /&gt;Nous  passons à la question des épreuves. MS rappelle que la diminution du nombre  des épreuves pour le CAPES a été négociée de longue date (sur 6 mois  précise-t-il) avec la CPU et la CDIUFM et avec les « organisations  d’enseignants signataires » en recherchant un équilibre (en ne retenant pas  par exemple une proposition de réduction à 3 épreuves). Il insiste sur la  multiplicité des projets discutés dans cette phase. Le processus de mise au  point des épreuves s’est fait, selon MS, en concertation avec les «  organisations signataires » à partir des documents de travail (en insistant  sur l’expression « document de travail »…). Dans le respect du cadre global  présenté comme intangible il peut encore y avoir des adaptations discipline  par discipline puisque les canevas proposés sont encore des documents de  travail.&lt;br /&gt;Nous intervenons sur la place de la dimension réflexive dans les  épreuves (apportée par l’épistémologie et l’histoire des disciplines et qui  était un acquis de la défunte ESD pour l’histoire et la géographie ) : sous  quelles modalités concrètes cette dimension sera-t-elle présente dans le  concours ? MS répond que cette question est « à voir », qu’elle concerne  également les futurs jurys et qu’il est, de toute façon, ouvert aux «  propositions ».&lt;br /&gt;Concernant les épreuves écrites – dites disciplinaires –  nous rappelons notre opposition à ce que le programme du concours soit défini  par l’ensemble des programmes du secondaire en faisant valoir qu’exiger un «  niveau licence » pour la « période » de l’Antiquité à nos jours en histoire et  pour tous les domaines de la géographie est strictement illusoire. Cette  question du programme du concours fait-elle partie des « adaptations »  disciplinaires évoquées à plusieurs reprises par MS ? Nous demandons pour  notre part un programme restreint, les questions retenues pour ce programme  restreint pouvant se « caler » sur les intitulés des programmes scolaires. &lt;br /&gt;MS rappelle tout d’abord que la CPU demandait à ce qu’il n’y ait aucun  programme et que, dans d’autres disciplines, l’adoption de l’ensemble des  programmes scolaires comme programme du concours ne pose, selon lui, aucun  problème. Là aussi il peut examiner des « propositions » et ne réagit pas a  priori négativement à l’idée d’un programme « restreint ». Il précise  qu’il y aura de toute façon des « sujets zéro » et laisse entendre que la mise  au point « définitive » des épreuves ne sera pas proposée avant  mi-janvier.&lt;br /&gt;Sur la leçon orale nous lui rappelons l’échec de la première  mouture de l’épreuve « didactique » (dite professionnelle) de 1992 et  soulignons qu’avec l’épreuve orale de « leçon » pédagogique et didactique  c’est le même scénario qui se prépare, l’épreuve risquant fort de devenir,  pour des étudiant-e-s n’ayant aucune réelle pratique de classe, un exercice de  « didactisme » formel… Où est la dimension proprement disciplinaire et  scientifique dans cette épreuve demandons-nous ? Le modèle de la leçon de  l’agrégation interne (pour sa partie dite scientifique) pourrait-elle  servir de référence ? MS se défend tout de suite de vouloir faire de cette  épreuve un exercice de « didactisme » et laisse ouverte (?) la possibilité  d’une « reformulation de l’épreuve » en confirmant que la référence à  l’agrégation interne (nous précisons : il s’agit d’enseignants en place ayant  déjà une longue pratique d’enseignement, ce qui change évidemment la donne  pour la partie pédagogique de l’épreuve…) est une piste. Là encore la réponse  est : faites des propositions (mais toujours sans toucher au « cadre  »…).&lt;br /&gt;Les dernières questions portent sur l’épreuve d’entretien avec le jury  (connaissance du système éducatif). Nous rappelons notre position : cette  épreuve n’a pas lieu d’être en tant qu’épreuve orale à part entière et son  coefficient est « anormalement » élevé. Qu’en est-il de la composition du jury  de cette épreuve (référence aux « représentants de la société civile ») ?  S’agit-il d’un jury par discipline ou « transdisciplinaire » ? MS précise que  les « représentants de la société civile » seront des chefs d’établissement,  des IEN par exemple, que la composition de ces jurys est de la responsabilité  du président du chaque jury disciplinaire, que le président peut même choisir,  par exemple pour le CAPES d’histoire et de géographie, des chefs  d’établissements issus de cette discipline...&lt;br /&gt;À la fin de l’entretien MS  réaffirme qu’il attend des « propositions » restant dans le cadre défini. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christian Delacroix,&lt;br /&gt;François Dosse,Patrick Garcia.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-6632986706860447255?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/6632986706860447255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/6632986706860447255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/12/rencontre-avec-mark-sherringham.html' title=''/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-8940893486478839410</id><published>2008-11-21T04:08:00.000-08:00</published><updated>2008-11-21T04:33:03.725-08:00</updated><title type='text'>Lettre à l'IG d'H &amp; G</title><content type='html'>Lettre à l’Inspection générale d’histoire et de géographie.&lt;br /&gt;Copie aux ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la recherche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur le doyen de l’Inspection générale, Mesdames et Messieurs les inspecteurs généraux d’histoire et de géographie,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au moment où de très nombreux enseignants se mobilisent et protestent contre la précipitation avec laquelle est menée la mise en place de la « masterisation » de la formation et des nouvelles dispositions pour le recrutement des enseignants afin de défendre une formation et un recrutement efficaces et d’un niveau scientifique élevé, nous, enseignants et chercheurs d’histoire et de géographie exprimons notre inquiétude et notre opposition à certaines dispositions prévues pour les épreuves des concours, dispositions que nous considérons comme contraires à l’objectif d’un recrutement de qualité. Ces points ne sont évidemment pas exclusifs d’autres points très importants comme la défense du caractère national des concours et l’exigence d’un vrai temps de formation professionnelle pour les néo-titulaires, mais les dispositions que nous contestons concernent plus spécifiquement nos disciplines, l’histoire et la géographie, et leur enseignement. C’est à ce titre que nous nous adressons à vous :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; 1/ nous tenons avant tout autre chose à réaffirmer avec force l’importance de nos disciplines, l’histoire et la géographie, dans la formation des élèves et leur indispensable enseignement tout au long de leur scolarité, pour ce qu’elles apportent d’irremplaçable pour la formation scientifique, culturelle et citoyenne des élèves  &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;2/ il faut maintenir dans la formation et le concours la parité entre histoire et géographie ;  pour l’histoire et la géographie l’idée d’une majeure et d’une mineure évoquée dans les textes ministériels est impraticable et néfaste, les deux disciplines étant, jusqu’alors, enseignées à parité&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; 3/ l’ensemble des programmes scolaires du secondaire (collège, lycée et… des classes post-bac !) ne saurait constituer le programme du concours. Comment peut-on croire sérieusement qu’un-e candidat-e pourra acquérir la maîtrise (d’un niveau licence…) de l’histoire de l’Antiquité à nos jours et de la géographie dans tous ses domaines !  Nous demandons, un programme restreint, en histoire et en géographie, et ce, même si on peut souhaiter que ces programmes de concours soient allégés (moins de questions ? « questions tournantes » ?,…) par rapport à l’existant et qu’ils soient plus proches dans leur formulation des intitulés des programmes scolaires. Seul de tels programmes peuvent permettre un réel travail d’acquisition approfondi et réfléchi sur les questions retenues. En outre, la dimension réflexive apportée par l’histoire et l’épistémologie des deux disciplines doit être une dimension indispensable du concours (à l’écrit et/ou à l’oral en fonction des modalités précises qui seront retenues pour les épreuves). Ces programmes de concours ne doivent pas sacrifier certaines périodes ou domaines de nos disciplines. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;4/ nous pensons que toute épreuve orale qui se voudrait « pédagogique ou didactique » (« leçon ») ne peut, en dehors de toute pratique réelle de classe, que devenir à terme un exercice vide et formel. Si une telle épreuve était mise en place cela signifierait aussi l’exclusion de fait de la plupart des universitaires de la préparation et des…jurys d’oraux ! Il faut être sur ce point très clair, le ministère a choisi de supprimer l’année de formation professionnelle en alternance pour les lauréat-e-s du concours pour des raisons budgétaires, il ne saurait être question d’essayer de trouver un substitut à cette formation professionnelle avec les « stages » de master (d’ailleurs non obligatoires pour passer le concours...). Aucun stage, aussi long soit-il ne peut remplacer la pratique de classe en responsabilité et la réflexion avec des formateurs sur cette pratique. Vouloir faire croire le contraire est une dangereuse illusion et une duperie pour les étudiant-e-s. Concernant l’oral, les leçons de l’échec cinglant de la première mouture de l’épreuve dite professionnelle de 1992 (stages dans les classes avec « fiches d’observation » et interrogation orale sur ces fiches) n’ont visiblement pas été tirées. Les contenus de/des épreuves orales ne sauraient être des « simulations » de leçon et doivent rester des exercices de choix, de problématisation, d’organisation de contenus disciplinaires - qui comprennent également les contenus des programmes scolaires- et de réflexion sur ceux-ci. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;5/ nous nous étonnons beaucoup qu’ait été retenue une épreuve orale de connaissance du système éducatif comme deuxième épreuve orale d’admission et qu'un poids exorbitant du fait de son coefficient lui soit accordé. Nous refusons en outre la présence dans les jurys  de « membres de la société civile », qui ne soient pas des personnels d’enseignement et de formation de l’Éducation nationale. Cette épreuve, telle qu’elle est prévue,  n’a pas sa place dans le concours, elle aurait pu être plus utilement intégrée dans la formation, au titre d’un pré-requis par exemple.  &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous espérons que  celles et ceux qui vont assurer dans les années à venir la formation et – peut-être ?- le recrutement des enseignants de nos disciplines seront entendus et que les épreuves du futur concours seront redéfinies en tenant compte de l’avis des acteurs concernés. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Veuillez agréer, Monsieur le doyen, Mesdames et Messieurs les inspecteurs généraux, l’assurance de nos respectueuses salutations, &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;NB. Une copie de cette lettre est adressée aux ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la recherche.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si vous êtes d’accord avec ce texte vous pouvez envoyer un mail avec votre signature à l’adresse : &lt;a href="mailto:lettre.ighg@club-internet.fr" target="_blank"&gt;lettre.ighg@club-internet.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-8940893486478839410?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/8940893486478839410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/8940893486478839410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/11/lettre-lig-dh-g.html' title='Lettre à l&apos;IG d&apos;H &amp; G'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-3034118827351719638</id><published>2008-11-21T01:50:00.000-08:00</published><updated>2008-11-21T04:35:14.441-08:00</updated><title type='text'>Intervention de Patrick Garcia dans la Fabrique de l'Histoire</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/fabriquenew/"&gt;http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/fabriquenew/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-3034118827351719638?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/3034118827351719638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/3034118827351719638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/11/intervention-de-patrick-garcia-dans-la.html' title='Intervention de Patrick Garcia dans la Fabrique de l&apos;Histoire'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-2201545259572118900</id><published>2008-11-08T16:15:00.000-08:00</published><updated>2008-11-08T16:34:28.887-08:00</updated><title type='text'>Stages en « master enseignement » (CAPES / CRPE)</title><content type='html'>« Propositions » du Recteur de l’académie de Versailles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_c6QoozspE_g/SRYvbUIbltI/AAAAAAAAAAc/qpdhnK2nXmA/s1600-h/propo+recteur.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5266448960563418834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 665px; CURSOR: hand; HEIGHT: 254px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_c6QoozspE_g/SRYvbUIbltI/AAAAAAAAAAc/qpdhnK2nXmA/s320/propo+recteur.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;SO : Stage d’observation PA : Stage de pratique accompagnée SR : Stage en responsabilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Stage d’observation : assistance à des cours (principalement)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Stage de pratique accompagnée : faire cours dans la classe de l’enseignant tuteur qui observe la séquence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Stage en responsabilité : prise en charge complète de la classe en absence du référent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commentaire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1/ L’un des problèmes posé par ce dispositif est le S4. En effet c’est ce stage – bref – qui devrait être la base de l’épreuve orale et autoriser un questionnement didactique. Or qu’apprend-on en 36 h de pratique de l’enseignement (fourchette haute) ? Tout l’intérêt du stage que faisaient les néo-titulaires était de leur permettre, un an durant, de conduire une classe, de cheminer avec des élèves et d’élaborer sur la base de cette pratique une réflexion tandis que dans l’autre niveau (lycée ou collège selon leur affectation) était l’objet d’un stage court. Apprendre à enseigner n’est pas passer le permis de conduire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 / Qu’en est-il dans les autres académies ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PG &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-2201545259572118900?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/2201545259572118900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/2201545259572118900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/11/stages-en-master-enseignement-capes.html' title='Stages en « master enseignement » (CAPES / CRPE)'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_c6QoozspE_g/SRYvbUIbltI/AAAAAAAAAAc/qpdhnK2nXmA/s72-c/propo+recteur.bmp' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-1625345934228542560</id><published>2008-11-08T16:11:00.000-08:00</published><updated>2008-11-08T16:41:00.304-08:00</updated><title type='text'>Tribune réforme des concours de l'enseignement</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Désossons le mammouth et mangeons-le !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un train de réformes peut en cacher un autre. Et au milieu de la voie : l’école, le collège, le lycée, l’université… La campagne actuelle de suppressions de postes d’enseignants, les fermetures de classes, les bouleversements incessants des programmes et des parcours empêchent, malgré leur médiatisation, de bien mesurer ce qui se joue en ce moment même, dans l’œil du cyclone. La stratégie est claire : frapper en même temps, dans toutes les directions, dans toutes les disciplines, pour interdire toute réflexion d’ensemble, toute mobilisation commune.&lt;br /&gt;Le 13 octobre dernier, après quelques semaines seulement de consultations sélectives, le gouvernement a rendu public son projet de réforme des concours de recrutement des professeurs des écoles ainsi que des enseignants du second degré. Dans la foulée, les universités se voient intimer l’ordre d’intégrer cette réforme – en deux mois à peine ! – dans leur offre de formation, alors même qu’aucun texte de cadrage précis n’a été fourni par le ministère. Le recrutement des enseignants de collège et de lycée au niveau Master (bac + 5), exigé au nom d’une normalisation européenne qu’on peut comprendre et souhaiter, porte cependant en l’état des conséquences funestes à tous les niveaux. Ainsi, la disparition de l’année de stage rémunérée qui est reversée dans la formation de Master, quant à elle à la charge des universités bien entendu et sans développement du système d’aides publiques aux étudiants. Surtout, cette manœuvre conduit à la suppression d’une formation en alternance où les enseignants débutants apprennent leur métier tout en commençant à l’exercer. Des profs prêts à l’emploi dès leur recrutement : belle économie budgétaire ! Mais encore : on voit se profiler la possibilité pour les établissements scolaires de recruter des titulaires d’un futur « Master enseignement » même s’ils ont échoué au concours. Ceux-là subiront la double peine : une formation initiale inaboutie et une précarité structurelle de leur statut.&lt;br /&gt;Le contenu de la réforme des concours maintenant. Prenons le cas du secondaire. Actuellement, par discipline, chaque CAPES comprend des épreuves écrites et orales évaluées par un jury composé d’enseignants, de formateurs relevant des Instituts Universitaires de Formation des Maîtres et d’inspecteurs de l’Education nationale. Dans la nature des épreuves, comme dans le poids des coefficients, les savoirs sont ce qui compte le plus. Qu’est-on en droit d’attendre d’un étudiant qui se destine au métier d’enseignant – mais n’a encore jamais enseigné – sinon qu’il fasse la démonstration de la qualité de sa formation initiale, y compris en termes d’aptitudes pédagogiques ? Enfin, tous les CAPES comprennent à l’oral une « épreuve sur dossier », fort exigeante, où le candidat, à partir d’une étude de cas, doit montrer sa capacité à réfléchir sur l’histoire de sa discipline et les enjeux de son enseignement.&lt;br /&gt;Or dans le futur concours, la part des connaissances attendues ne représentera au mieux que 40 % des coefficients totaux, contre 75 à 80 % actuellement. Pire, les épreuves d’admission n’en tiendront aucun compte. L’essentiel de l’évaluation prendra la forme d’un exercice pédagogique (faire un cours) et d’un entretien de connaissance du système éducatif et de ses institutions. Quant aux programmes dans chaque discipline ? Tout simplement ceux des collèges et des lycées. Pour certaines disciplines, pourquoi pas, mais pour d’autres, on peut fortement s’inquiéter. Prenons l’exemple de l’Histoire-Géographie : le candidat devra en toute humilité maîtriser l’histoire de l’humanité des origines à nos jours et l’espace mondial… Là encore, il faut décrypter l’impact réel de la mesure : non seulement, nous allons vers un appauvrissement de la culture disciplinaire dans la formation initiale (on attendra d’un futur enseignant qu’il ait la culture généraliste d’un bon élève de lycée…) mais, en cascade, c’est le dynamisme de la recherche universitaire – fortement dépendante des programmes des concours dans de nombreuses disciplines – qui va en souffrir. De même, la fin du couplage des programmes du CAPES et de l’Agrégation signifie, concrètement, que de nombreuses universités, incapables d’assurer de front deux préparations distinctes, se consacreront au CAPES exclusivement. Conséquence : les étudiants qui n’auront ni la chance ni les moyens de vivre à proximité d’une des universités qui présentera des candidats aux deux concours perdront l’accès à une voie d’excellence qui les mène vers l’enseignement en lycée ou à l’université.&lt;br /&gt;Mais alors, si cette réforme met à ce point en péril le niveau de compétences de nos futurs enseignants, pourquoi l’université ne se mobilise-t-elle pas comme un seul homme contre ce projet ? Les actions sont nombreuses, même si elles ne sont pas toujours suffisamment visibles mais, suprême succès de la stratégie ministérielle, la crainte paralyse plus qu’elle ne libère : chaque université qui ne se lance pas à toutes forces dans la mise en œuvre de cette réforme (qu’on appelle dans le jargon la « mastérisation des enseignants »), risque de voir l’université voisine, plus prompte à soumettre sa copie au ministère, attirer ses étudiants. Or, on sait que, dans certaines disciplines, les concours d’enseignement sont le débouché majoritaire des étudiants.&lt;br /&gt;C’est ainsi que, précipitées dans une course à l’échalote, les universités sont en train de devenir cannibales…&lt;br /&gt;La finalité de la réforme actuelle ? Elle est clairement affichée dans le communiqué de presse du ministère de l’éducation nationale et disponible sur son site : « passer dans le concours de recrutement de professeurs d’une logique de revalidation du niveau universitaire à une logique de recrutement conforme aux besoins de l’employeur ». Quels sont les besoins immédiats de « l’employeur éducation nationale » ? Former et éduquer mieux au bénéfice du plus grand nombre ? Ou bien rationaliser ses coûts de fonctionnement dans une logique purement comptable, au détriment du niveau de formation de ses enseignants et de leurs élèves ? Voilà une question de « connaissance de l’institution » qui pourrait être soumise prochainement à la sagacité des candidats à l’emploi de professeur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Damien Boquet, maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille I / Institut Universitaire de France, ancien membre du jury du CAPES d’histoire-géographie&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Julien Dubouloz, maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille I&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paru dans Mediapart daté du 29 octobre 2008 :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.mediapart.fr/club/edition/lycee-en-chantier/article/291008/desossons-le-mammouth-et-mangeons-le"&gt;http://www.mediapart.fr/club/edition/lycee-en-chantier/article/291008/desossons-le-mammouth-et-mangeons-le&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-1625345934228542560?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/1625345934228542560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/1625345934228542560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/11/paru-dans-mediapart-dat-du-29-octobre.html' title='Tribune réforme des concours de l&apos;enseignement'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-586365070637097710</id><published>2008-11-08T16:02:00.000-08:00</published><updated>2008-11-08T16:10:41.286-08:00</updated><title type='text'>Message reçu le 5 novembre 2008</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Chers collègues,&lt;br /&gt;Je ne puis apposer ma signature au bas de ce texte en raison de ses insuffisances rédhibitoires à mes yeux:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1° allusion à "la réforme du recrutement des enseignants", curieux concept au moment où un pan gigantesque de la formation des maîtres et du statut de la fonction publique de 1946 est anéanti;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2° feinte naïveté sur "la présence [dans les jurys] de “représentants de la société civile” dans les jurys", alors même que la LRU a précisé le sens que donne le ministère compétent à cette "présence" : contrôle de la formation des maîtres remis aux organisations patronales, en application de leur très ancienne revendication, particulièrement impérieuse depuis 1968.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3° silence sur l'attachement à un concours unique et national. La phrase "Ce moratoire devrait au minimum permettre une mise au point d’un cadrage national précis des nouveaux masters établi par discipline" n'ose même pas aller jusque là: que serait le "au maximum"? Des universitaires auront donc lancé une pétition du "minimum", étonnante vu la gravité du processus de destruction de l'université française en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4° silence sur la question des postes mis au concours et leur nature (voir le point suivant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5° requête d'un "moratoire pour la mise en œuvre des nouvelles dispositions" assorti du refus de "prendre ici position sur l’économie générale du dispositif proposé par le ministère". Il semble qu'il convienne de considérer comme un "interlocuteur" bien disposé un ministère qui détruit par décret les fondements de l'université et de la formation des maîtres, mais dont on conteste la seule "précipitation" dans la "propos[ition]". On ne peut que s'étonner du silence "sur l’économie générale [d'un]dispositif" liquidant, entre autres, par décret du 30 octobre (les coups se succédant quasi quotidiennement), le statut de 1984 des enseignants-chercheurs, décret qui apporte une réponse à la question du statut des postes futurs (voir le point précédent).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moratoire nous autoriserait à "participer, dans l’urgence, à un échange de vues et un débat sur les nouveaux masters « enseignement » et sur les modalités des nouvelles épreuves des concours de recrutement des enseignants". Quels concours?, le CAPES disparu? Au terme de cet échange entre nous, que ferons-nous lorsque le ministère, qui a signifié par voie réglementaire son veto contre tout "échange", maintiendra son décret sur le CAPES comme tous ceux qui définissent "l’économie générale du dispositif" non pas "proposé par" lui mais décrété. Redemanderons-nous comme l'épouse de la Barbe Bleue un délai au bourreau en comptant sur les services de "sœur Anne"?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune leçon n'est tirée des déconvenues qui ont accueilli les vaines espérances placées par l'organisation SLR dans la bonne volonté du ministère, confiance infondée qui a paralysé la résistance des personnels. Opposée à la liquidation du système éducatif français, je réclame simplement qu'une pétition contre la mort du concours unique et national de recrutement des maîtres établisse "au minimum" une liste claire d'objectifs de résistance et d'action. Le pathétique appel à ne "pas nous taire" suppose unpropos précis.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je vous remercie de diffuser l'explication de mon refus de signature aux collègues signataires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien cordialement,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Annie Lacroix-Riz, professeur des universités, histoire contemporaine,université Paris 7&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-586365070637097710?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/586365070637097710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/586365070637097710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/11/message-reu-le-5-novembre-2008.html' title='Message reçu le 5 novembre 2008'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-1264679368294225648</id><published>2008-11-08T15:59:00.000-08:00</published><updated>2008-11-08T16:01:18.859-08:00</updated><title type='text'>La formation des enseignants : une « entreprise » en liquidation</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; « Le recrutement des enseignant-e-s va passer de bac plus 3 à bac plus 5 » c’est-à-dire d’un niveau licence à un niveau master. C’est l’information reprise par différents médias depuis plusieurs semaines. Grand progrès : deux ans d’étude en plus, deux ans de connaissances supplémentaires accumulées. Qui va s’en plaindre ? les futurs enseignant-e-s seront plus cultivés, mieux à même d’enseigner leurs disciplines.&lt;br /&gt;Très bien, mais c’est faux, complètement faux. On recruterait aujourd’hui des enseignant-e-s à bac plus 3 ? Non. Reprenons le calcul : actuellement, après une licence, donc au niveau bac plus 3, un-e étudiant-e a la possibilité de s’inscrire à un concours de l’enseignement, concours qu’il ou elle passera après des mois de travail intensif pour compléter et approfondir ses connaissances dans la discipline, ou les disciplines, qu’elle ou il enseignera. Dans le meilleur des cas, on en est déjà à quatre années d’études supérieures pour réussir un concours. En réalité, il ne s’agit que de la partie théorique du concours car après cette première année, les ex-étudiants deviennent professeur-e-s stagiaires. Ils sont rémunérés et passent une année en alternance entre l’Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM) et des classes dans lesquels ils ou elles enseignent quelques heures chaque semaine. Une année chargée, trop peut-être, avec de multiples formations, une remise à niveau scientifique (en particulier pour les professeur-e-s d’école qui doivent être polyvalent-e-s), des analyses de séances d’enseignement, des apports didactiques et pédagogiques, des échanges sur leurs pratiques dans les classes, la rédaction d’un mémoire professionnel…&lt;br /&gt;Actuellement, c’est donc bien au moins après cinq années de formation supérieure que se fait l’entrée dans le métier. Communiquer sur les exigences accrues de la formation des enseignant-e-s n’est donc, sur le plan strictement comptable, que de la poudre aux yeux.&lt;br /&gt;Autre volet de la communication ministérielle : l’amélioration de la formation professionnelle. Qu’est-il prévu ? À partir de l’année universitaire 2010-2011, Les futur-e-s enseignant-e-s passeront, au cours de leur 2ème année de master, un nouveau concours de recrutement avec des épreuves écrites théoriques, puis des « épreuves orales d’admission » avec notamment une séance d’enseignement virtuelle présentée face à un jury. Jusque là, et pire, jusqu’à la rentrée suivante, le ou la futur-e enseignant-e pourra n’avoir jamais croisé d’élèves dans une situation professionnelle : les stages en établissement, qui actuellement joue un rôle essentiel dans la formation, seront facultatifs.&lt;br /&gt;C’est donc après cinq années d’études très théoriques – et de fait très peu professionnalisantes – que les nouveaux enseignant-e-s découvriront brutalement leur nouveau métier, avec un service à plein temps (par exemple pour l’enseignement secondaire, au moins 18 heures de cours par semaine au lieu des 6 à 8 heures actuelles pour un-e stagiaire), avec l’aide d’un « enseignant expérimenté » et avec des possibilités de formation, mais prévues hors du temps scolaire et sur la base du volontariat. Bien sûr, on se moque encore de nous ; surtout, on met la qualité de l’enseignement en péril. Tout enseignant-e, tout formateur ou formatrice, sait que les débuts dans le métier sont difficiles, que la préparation initiale des cours est très lourde, que le lien entre les pratiques et l’analyse des pratiques nécessite du temps, et qu’une année de formation professionnelle, comme c’est le cas actuellement, est déjà bien courte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le piège semble grossier, mais pourtant ça marche. Loi d’airain de la communication efficace : la simplicité du message. Le « plan com » du Ministère de l’Éducation Nationale fonctionne à merveille : laisser filtrer des informations, faire quelques annonces spectaculaires comme ballons d’essai, laisser s’installer la confusion entre ce qui relève de la rumeur et du propos officiel, chasser une « information » par une autre pour donner le tournis aux syndicats et aux médias, et surtout aller vite. N’émergent alors que quelques « vérités » simples, pleines d’apparent bon sens, et donc reprises d’autant plus facilement. C’est par ce biais que des contrevérités se diffusent peu à peu dans les esprits, validant ainsi un projet qui, selon nous, dégrade considérablement la formation des enseignants. Il permet aussi au gouvernement de faire des économies substantielles – ce n’est pas un détail, c’est même une finalité du projet –  puisqu’à la différence des enseignant-e-s stagiaires, aujourd’hui rémunérés pendant leur année de formation, la plupart des futurs étudiant-e-s de master devront financer leurs études.&lt;br /&gt;Nous ne critiquons pas a priori toute volonté de réforme ; tout système a besoin de se réformer en permanence. Nous sommes bien placés pour savoir que le fonctionnement des IUFM et la formation des enseignant-e-s peuvent et doivent être améliorés. Mais il nous semble que le projet gouvernemental, relayé complaisamment par certains médias, ne vise en réalité qu’à affaiblir le système public d’enseignement, qu’à économiser des moyens et que, derrière un plan de communication redoutablement efficace, il n’y a aucun projet de véritable réforme.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Patrick Blancodini&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Gilles Boyer&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pascal Clerc&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Catherine Vercueil&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Michelle Zancarini-Fournel (enseignant-e-s à l’Université Lyon 1, IUFM de l’Académie de Lyon)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-1264679368294225648?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/1264679368294225648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/1264679368294225648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/11/la-formation-des-enseignants-une.html' title='La formation des enseignants : une « entreprise » en liquidation'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-5262480665252300234</id><published>2008-11-05T04:28:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T12:42:00.374-08:00</updated><title type='text'>A. COPPOLANI : LETTRE OUVERTE À M. YVES PONCELET, PRÉSIDENT DU CAPES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;A M. Yves Poncelet,&lt;br /&gt;Inspecteur général de l’Education nationale&lt;br /&gt;Président du jury du Capes externe Histoire-Géographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. le Président,&lt;br /&gt;Cher Collègue,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Universités sont en train de réfléchir à la structure des futurs Masters devant préparer les étudiants aux concours de recrutement rénovés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs collègues, universitaires ou non, se posent d'ores et déjà la question de la composition des futurs jurys. En particulier, l'idée que l'ensemble du dispositif viserait à déconnecter la formation des Masters, relevant de l'Université et des IUFM intégrés, du concours de recrutement proprement dit suscite un légitime émoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure où il est question de faire entrer des membres de la "société civile" dans les jurys de recrutement, il serait singulier que les universitaires en soient de facto exclus. De la même façon, un autre danger serait de faire des jurys d'oraux l'apanage de spécialistes, universitaires ou non d'ailleurs, de quelques rares disciplines (les Sciences de l'Education, pour ne citer qu'un exemple) ou de certains corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pouvez-vous nous apporter, à ce stade des événements, des indications sur les futurs jurys ? Quid en particulier, des universitaires actuellement membres des jurys de Capes, HG en particulier, et dont on attendait, en théorie, qu'ils s'engagent pour quatre années ? Cesseront-ils mécaniquement de faire partie du jury dès la session 2010 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour notre part, nous nous permettons de vous informer qu'avec de nombreux collègues Professeurs des Universités ou Maîtres de conférences, nous nous efforçons de faire en sorte que les universitaires, y compris ceux n'appartenant pas aux composantes IUFM, soient étroitement associés à la préparation des nouvelles épreuves de l'oral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les éléments de réponse que vous pourrez nous communiquer sont par avance appréciés. Ils permettront de mieux nous organiser, à tous les sens du terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec mes remerciements, veuillez recevoir, M. le Président, cher Collègue, nos cordiales salutations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antoine Coppolani, Professeur des Universités, Montpellier III.&lt;br /&gt;Corinne Legras, Maîtresse de conférences en Géographie, Rouen.&lt;br /&gt;Dominique Chevalier, Maîtresse de conférences en Géographie, Lyon.&lt;br /&gt;Christian Amalvi, Professeur des Universités, Montpellier III.&lt;br /&gt;Céline Borello MC Histoire moderne, Directrice du département d'Histoire, Université de Haute Alsace.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dominique Biloghi, MC Histoire moderne, Université de Montpellier III.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hélène Lerou, PRAG à l'Université de Pau et des Pays de l’Adour.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jean-François Muracciole, Professeur des Universités, Montpellier III.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pierre Serna, Professeur des Universités, Paris I Sorbonne.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jérôme Bocquet, MCF Histoire Université d'Orléans - IUFM Centre Val de Loire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Frédéric Abécassis, MCF, histoire contemporaine, Université de Lyon, École normale supérieure LSH. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Patrick Garcia, MCF UCP-IUFM.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Corinne Bonafoux, MCF, Université de Savoie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Eric Chaudron, PRAG, IUFM/Université de Nice.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Paul-Alexis Mellet, MCF, Histoire moderne, Université de Cergy-Pontoise / IUFM.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hélène Ménard, MCF, Histoire ancienne, Montpellier III&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Edith Fagnoni, MCF de géographie, Université de Paris4-Sorbonne – IUFM de l’Académie de Paris&lt;br /&gt;Michèle Virol, MCF-HDR, histoire moderne, Université de Paris Sorbonne-Paris IV-IUFM&lt;br /&gt;Daniel LeBlevec, Professeur des Universités, Histoire médiévale, Montpellier III&lt;br /&gt;Olivier Dumoulin, Professeur des universités, histoire contemporaine, Université de Caen Basse Normandie.&lt;br /&gt;Michel Fourcade, MCF, Histoire contemporaine, Université Montpellier III&lt;br /&gt;Christian Daudel, MCF, Géographie, Université de Saint-Etienne.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Christine Hamdoune, Professeur des Universités, Histoire ancienne, Montpellier III &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Delacroix Christian, PRAG histoire, Université de Paris-Est Marne-la-Vallée&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Véronique Gazeau, P. U. histoire médiévale, Université de Caen Basse-Normandie&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Colette Aébi-Zytnicki, Mcf histoire contemporaine, Université de Toulouse-Le-Mirail&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Philippe Lardin, MCF, Histoire médiévale, Université de Rouen&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Antoine Perez, MCF Histoire ancienne, Université Montpellier III.&lt;br /&gt;Laurence De Cock, IUFM de Versailles&lt;br /&gt;Yannick Bosc, MCF, histoire moderne, Université de Rouen-IUFM&lt;br /&gt;Pascal Ory, Professeur, Université Paris I Sorbonne&lt;br /&gt;Bernard Legras, Professeur des universités en histoire grecque, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne&lt;br /&gt;Yves Boquet, Professeur de Géographie à l'université de Bourgogne, secrétaire général de l'Association des géographes français&lt;br /&gt;Gérard Hugonie, Professeur des Universités, Université Paris IV- IUFM de l'Académie de Paris&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jean-Luc Chappey, MCF Histoire moderne, Université Paris I Sorbonne &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Romain Huret, Maître de conférences à l'université de Lyon II, Membre de l'Institut universitaire de France&lt;br /&gt;Eric Vial Professeur des Universités, Université de Cergy-Pontoise&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Gaël Eismann, MCF en histoire contemporaine à l'université de Caen Basse-Normandie &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Serge Brunet, Professeur des Universités, Histoire moderne, Montpellier III, "vice-président de la 22e section du CNU"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Christophe Chandezon, Professeur d'histoire ancienne, Montpellier III&lt;br /&gt;Christian Grataloup, Professeur de Géographie, Université Paris-Diderot&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bernard Gainot, MCF HDR Histoire moderne, Université Paris1 Panthéon-Sorbonne &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cécile Gendron, PRAG, IUFM du Pacifique&lt;br /&gt;Geneviève Gavignaud-Fontaine, Professeur d’Histoire contemporaine, Université Montpellier III&lt;br /&gt;Françoise Brunel,  Maître de conférences d'Histoire à l'université Paris 1,  vice-présidente du Conseil scientifique &lt;br /&gt;François Durpaire, MCF Histoire contemporaine, Université de Paris I&lt;br /&gt;Colette Ranély Vergé-Dépré, MCF, Géographie, IUFM de Martinique&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Henri Eckert, MCF, Histoire, IUFM de Martinique &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-5262480665252300234?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/5262480665252300234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/5262480665252300234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/10/contribution-dantoine-coppolani.html' title='A. COPPOLANI : LETTRE OUVERTE À M. YVES PONCELET, PRÉSIDENT DU CAPES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-9067267492229464027</id><published>2008-11-02T06:27:00.000-08:00</published><updated>2008-11-02T06:34:28.550-08:00</updated><title type='text'>Une brève réponse de Laurent Colantonio (MCF, Université de Poitiers-IUFM) à Anne Lemonde à propos du « lobby des enseignants de l’IUFM »</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Est-il bien raisonnable, au point où nous en somme, d’attiser comme vous le faites les tensions entre les universités et les IUFM ? Comme vous, je suis signataire de l’appel. Je suis en accord avec l’essentiel de votre contribution. Toutefois, la rigueur critique de l’historienne – annoncée en introduction à votre texte – ne me semble plus vraiment opérante lorsque vous écrivez, sans administrer aucune preuve ou argumentation sérieuse à l’appui de votre propos, qu’un « lobby des enseignants de l’IUFM » a joué un rôle déterminant dans la mise en œuvre de la réforme telle qu’elle nous est présentée aujourd’hui. Je ne sais pas ce qu’en pensent les collègues des IUFM signataires de « l’Appel Capes HG », mais personnellement cela me fait un peu froid dans le dos d’être assimilé à un tel groupe de pression dont l’existence, jusqu’à preuve du contraire, est plus fantasmée que réelle. Et vous ne vous arrêtez pas là ! Vous ajoutez – en parlant toujours des enseignants des IUFM – que « les termes de la réforme leur donnent gain de cause » (ah bon !) et, un peu plus loin, que cette « collusion » (rien que cela !) avec le pouvoir politique est une façon pour eux d’assurer « la défense de niches [qui leur sont] bien favorables ». Autour de moi, à l’IUFM de Poitou-Charentes notamment, ces enseignants « machiavéliques » sont préoccupés, inquiets, certains se sentent démunis et impuissants face à ce qui se profile à l’horizon 2009, mais aucun ne considère, à ma connaissance, cette réforme comme une extravagante victoire des IUFM sur les universités ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Oui, il faut continuer à lutter contre ce mauvais projet, pour défendre à la fois la recherche universitaire et la formation de qualité des futurs enseignants. Mais si nous souhaitons parvenir à un résultat positif, encore faudrait-il cesser les basses attaques entre nous, qui font en définitive le jeu du ministère, et poursuivre la lutte ensemble !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-9067267492229464027?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/9067267492229464027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/9067267492229464027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/11/une-brve-rponse-de-laurent-colantonio.html' title='Une brève réponse de Laurent Colantonio (MCF, Université de Poitiers-IUFM) à Anne Lemonde à propos du « lobby des enseignants de l’IUFM »'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-4117718595362878527</id><published>2008-11-02T06:10:00.000-08:00</published><updated>2008-11-02T06:12:14.234-08:00</updated><title type='text'>Lettre adressée au ministre de l’Éducation nationale par des membres du jury du CAPES d’histoire et de géographie, 7 juillet 2008</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;À Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale                                                &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;                                                                                    &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;                                                                                              Châlons-en-Champagne, le 07/07/2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur le Ministre,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment où sont redéfinies les modalités de formation et de recrutement des enseignants du secondaire, les signataires, enseignants des universités, du second degré, des classes préparatoires, appartenant au jury du C.A.P.E.S d’histoire et de géographie, tiennent à rappeler une série de principes qui doivent, selon eux, servir de cadre à toute réforme du C.A.P.E.S.&lt;br /&gt;En premier lieu, nous dénonçons la disparition éventuelle de l’année de stage pour les nouveaux enseignants. Cette disparition marquerait incontestablement un recul : ce stage permet en effet une entrée progressive dans le métier et une véritable professionnalisation. Imposer à de nouveaux enseignants un service hebdomadaire lourd, dès la première année, serait préjudiciable pour les élèves comme pour les enseignants.&lt;br /&gt;Nous insistons, en second lieu, sur la nécessité d’un cadre national et disciplinaire pour le nouveau concours. Ce qui signifie un programme national, des épreuves nationales et un jury national unique pour l’admissibilité et l’admission pour toutes les épreuves, associant, comme c’est le cas actuellement, des enseignants des universités, du second degré, des classes préparatoires et des membres des corps d’inspection. Nous affirmons également que l’évaluation du niveau disciplinaire doit rester le fondement du recrutement.&lt;br /&gt;En conséquence, les épreuves du nouveau concours doivent :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          être des épreuves disciplinaires à part entière ;&lt;br /&gt;-          comprendre, dans leur programme de questionnement à l’écrit et à l’oral, l’histoire et la géographie à parité puisque les deux disciplines sont enseignées dans les collèges et lycées ;&lt;br /&gt;-          respecter la diversité des champs et domaines tant en histoire qu'en géographie, en particulier les quatre périodes historiques enseignées dans le second degré et des questions de géographie thématique, régionale et sur la France ;&lt;br /&gt;-          intégrer la dimension réflexive apportée par l’épistémologie, l’histoire des disciplines et l’analyse des finalités et contenus des enseignements de l’histoire, de la géographie et de l’éducation civique, constitutives des cultures historique et géographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les programmes du nouveau concours ne sauraient être fixés une fois pour toutes. Ils pourraient se composer de questions tournantes assez larges pour favoriser la réflexion des candidats, avec des intitulés se rapprochant de ceux des programmes du second degré, mais aussi assez précises pour évaluer leurs capacités à mobiliser des connaissances utiles lors d’un raisonnement historique ou géographique.&lt;br /&gt;Nous souhaitons pour ces programmes qu’un lien thématique soit maintenu avec les questions plus précises du programme des agrégations.&lt;br /&gt;De même, et dans le souci de favoriser la réussite de tous les candidats, nous demandons que ces programmes soient publiés au moment de leur inscription en M1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de nos respectueuses salutations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signataires :&lt;br /&gt;ABÉCASSIS Frédéric, ALAZARD Joëlle, APRILE Thierry, ARLAUD Daniel, BADEL Christophe, BARROT-PENARD Mireille, BLAIN Jean-Jacques, BLANCODINI Patrick, BLUA Véronique, BOCQUET Jérôme, BORELLO Céline, BOULAY Sébastien, BOURASSIN Pascal, BRAS Catherine, BRENNEUR Pascal, BRIAND Dominique, BRIOIST Pascal, CARRIER Nicolas, CASTAGNET Véronique, CHEVALIER Dominique, CONDETTE Jean-François, COPPOLANI Antoine, COQUARD Olivier, COUVENHES Jean-Christophe, DE SUREMAIN Marie-Albane, DELACROIX Christian, DELEPLACE Marc, DELMAS Olivier, DESVIGNES Dominique, DIDIER-FEVRE Catherine, DJIMET-BABOUN Armand, DOMINGUEZ Françoise, DUBOIS Stéphane, DUFIEF Nicolas, DUMONT Frédéric, DUMOULIN Olivier, DUNLOP Jérôme, ECKERT Henri, ERNULT Boris, FICHOU Jean-Christophe, FLEURY Marie-Françoise, FREDJ Claire, GAFFIOT Emmanuel, GAUTIER Alban, GOMIS Stéphane, GOUSSOT Michel, GUEDON Stéphanie, GUENIN Catherine, GUERRE Stéphane, GUICHARD Laurent, INGLEBERT Anne, JOHANS Emmanuel, JOYEUX Alain, KIRBIHLER François, LALOU Elisabeth, LASLAZ Lionel, LEGRAS Corinne, LEVEQUE Guillaume, LIMOUSIN Eric, LOISON Gérard, MANGIN Jean-Jacques, MARIN Richard, MAZERON Claire, MONGALLON Lila, PEVERI Patrice, PODVIN Jean-Louis, PONT Anne-Valérie, PROVOST Audrey, PROVOST Samuel, RÉGERAT Philippe, REGHEZZA Magali, RENARD-GRANDMONTAGNE Colette, RETAILLAUD-BAJAC Emmanuelle, ROBERT Bernadette, SAINT-GEOURS Jocelyne, SAUR François, SCHILL Pierre, SERNA Pierre, STEIN Christian, STROUCK Hubert, TERRIER Didier, THOUZET Anne, TOUS Josette, TRAN Nicolas, TRARIEUX Claude, VERCLYTTE Thomas, VERDO Geneviève, WAESELYNCK Roland.&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-4117718595362878527?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/4117718595362878527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/4117718595362878527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/11/lettre-adresse-au-ministre-de-lducation.html' title='Lettre adressée au ministre de l’Éducation nationale par des membres du jury du CAPES d’histoire et de géographie, 7 juillet 2008'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-8409634754366260395</id><published>2008-10-30T17:00:00.000-07:00</published><updated>2008-10-30T17:03:14.218-07:00</updated><title type='text'>CONTRIBUTION DE VÉRONIQUE LAMAZOU-DUPLAN (UNIVERSITÉ DE PAU ET DES PAYS DE L'ADOUR).</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je vous suis entièrement sur les points qui suivent et ajoute quelques remarques :&lt;br /&gt; - je déplore grandement la suppression d'une vraie année de stage en responsabilité (que ne remplaceront en rien des stages d'observation ou de pratique accompagnée)&lt;br /&gt;- la fonte des exigences disciplinaires à travers le nombre et le type d'épreuves. Un niveau scientifique élevé est nécessaire à l'aisance du futur enseignant qui doit dominer ce qu'il enseigne et savoir préparer efficacement tel ou tel thème qu'il n'aura pas forcément vu durant les cours de L ou de M1. - certaines questions des programmes de CAPES d'histoire et géographie étaient parfois trop éloignées de ce qu'un enseignant aurait à enseigner de la 6è à la Terminale. Mais ne donner comme exigence qu'une bonne connaissance, niveau L, du contenu des programmes de collège et lycée, revient dans bien des cas à de la culture générale. Des questions précises, tirées des programmes de collèges et lycées, dans les 4 périodes en histoire, permettraient de savoir préparer et travailler une question de façon approfondie (cf. point précédent).&lt;br /&gt;- je suis pour ma part, et d'autres avec moi, choquée par l'introduction de "représentants de la société civile dans les jurys". Que les jurys de recrutement aux concours de l'EN intègrent des acteurs du système éducatif, et pas seulement des enseignants, me semble souhaitable pour certaines épreuves (ex sur la connaissance du système éducatif) mais serait-il concevable de proposer que des avocats, des professeurs de 1er et 2d degré, des chefs d'entreprise ou autres siègent au jury d'une thèse de médecine ou à celui de concours de médecine hospitalière ? Cela choquerait le grand public que de proposer des équivalences... Les jurys doivent rester composés par des professionnels du système éducatif.&lt;br /&gt;- le caractère national des concours doit être maintenu, or le texte ne dit jamais si les concours (l'on aborde successivement le concours de PE, actuellement académique, puis les CAPES/PLP/Agrégation, actuellement nationaux) si ces concours seront nationaux ou académiques. - enfin l'alignement du nombre d'épreuves dans les concours du 1er degré et du second degré (qui va de pair avec la fonte de l'exigence disciplinaire) me semble peu adapté au métier du futur enseignant...&lt;br /&gt;Pour toutes ces raisons, je pense qu'entériner sans débat, sans réaction, ce texte, préparer à la va vite des maquettes de M (à rendre pour décembre 2008 d'après les circulaires) est précipité, hasardeux, porteur de lourdes et fâcheuses conséquences pour les étudiants et le système éducatif français. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-8409634754366260395?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/8409634754366260395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/8409634754366260395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/10/contribution-de-vronique-lamazou-duplan.html' title='CONTRIBUTION DE VÉRONIQUE LAMAZOU-DUPLAN (UNIVERSITÉ DE PAU ET DES PAYS DE L&apos;ADOUR).'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-6020971024171004176</id><published>2008-10-27T10:30:00.000-07:00</published><updated>2008-10-27T10:32:42.555-07:00</updated><title type='text'>CONTRIBUTION DE PAUL STOUDER ( IA-IPR honoraire)</title><content type='html'>&lt;p&gt;Votre appel à contributions me suggère les propositions suivantes :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Stage de formation professionnelle : afin d’aider les étudiants à prendre les classes en main, on pourrait commencer par un stage de conduite accompagnée par un tuteur expérimenté, avant de leur confier les classes en responsabilité ; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Epreuves disciplinaires sur les programmes du secondaire : pratiquées à l’oral de l’agrégation interne avec des résultats inégaux alors que les candidats enseignent dans le secondaire, elles aboutiront à un bachotage et à un très faible niveau d’exigence. &lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Participation de représentants de la société civile dans les jurys : on sait que tout un chacun à son avis sur ce qu’il convient d’enseigner en histoire (beaucoup plus rarement en ce qui concerne la géographie) et que les références historiographiques et épistémologiques ne sont pas les plus récentes. Envisage-t-on de demander à des représentants de la société civile de siéger dans les concours de médecine ou de droit ? C’est confondre l’attente sociale à l’égard de l’enseignement, attente formulée par le législateur, et sa mise en uvre qui relève des professionnels. &lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Epreuve orale de pédagogie et didactique : voilà bien un fourre-tout propice à des discours plus ou moins convenus déconnectés de la pratique de la classe. L’épreuve sur dossier aurait-elle démérité ? Au contraire, elle s’est progressivement imposée et a eu d’heureuses répercussions sur la prise de conscience par les professeurs des enjeux historiographiques et épistémologiques. &lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Epreuve de connaissance du système éducatif : connaître l’histoire de l’institution comme l’histoire de sa discipline est certes nécessaire mais ne constitue qu’une discipline de formation, non un domaine propre justifiant d’une évaluation spécifique.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-6020971024171004176?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/6020971024171004176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/6020971024171004176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/10/contribution-de-paul-stouder-ia-ipr.html' title='CONTRIBUTION DE PAUL STOUDER ( IA-IPR honoraire)'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-118111840137310626</id><published>2008-10-25T04:31:00.000-07:00</published><updated>2008-10-25T04:33:12.016-07:00</updated><title type='text'>CONTRIBUTION D’ANNE LEMONDE (UNIVERSITÉ PIERRE-MENDÈS FRANCE, GRENOBLE II)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les enjeux d’une réforme trop rapide du CAPES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les quelques remarques qui suivent ont un statut ambigu : fruit de la réflexion d’une historienne, elles prétendent jeter un regard critique et, si possible, distancié, sur une situation dans laquelle conjoignent conflits d’intérêts et enjeux de portée plus générale. Et en même temps, on ne niera pas procéder ici à un vigoureux plaidoyer pro domo, celui d’une universitaire dont la discipline, en tant que discipline de recherche, lui semble menacée par les réformes envisagées. Pour autant, défendre le fruit d’un travail plus que séculaire, reconnu au niveau international encore aujourd’hui, ne saurait être considéré comme un simple « lobbying » de la communauté menacée des enseignants-chercheurs, mais voudrait au contraire témoigner d’une certaine assurance devant un bilan dont notre institution n’a pas à rougir.&lt;br /&gt;En France, et c’est une originalité nationale, la recherche historique est, depuis que la discipline s’est vue reconnaître comme science, intimement liée à l’existence de « concours de recrutement » de l’enseignement, secondaire surtout, mais aussi, indirectement, primaire. Cela résulte d’une longue tradition qui date du temps où les Jésuites, chassés du royaume, furent remplacés dans les collèges par des « agrégés de l’université ». Le phénomène ne fit que se renforcer au XIXème siècle. Tant et si bien que, pour ce qui concerne spécifiquement l’histoire, lorsque fut instituée, en 1885, l’agrégation moderne, la faculté s’organisa de façon nouvelle, en quatre périodes académiques, avec les chaires afférentes dont les détenteurs étaient chargés de préparer les candidats aux questions portant sur chacune de ces périodes. Ceci est une spécificité française dont l’explication tient au statut même de l’histoire dans la définition de l’identité nationale au lendemain de la défaite de Sedan. Une dialectique efficace a alors vu le jour qui unit les trois pôles ayant trait à la connaissance de l’histoire : la demande sociale d’une part, l’enseignement d’autre part, la recherche universitaire enfin. De ce cadre, est sortie une « école historique française » de tout premier plan, dès avant la Première Guerre mondiale. Son prestige ne s’est pas démenti par la suite, même si les deux dernières décennies du XXème siècle ont pu laisser entrevoir un certain tassement, face aux développements de l’historiographie anglo-saxonne. Bien sûr, cette école historique a pu être remise en cause, critiquée aussi pour son assurance démesurée, son organisation très jacobine… Cela démontre à tout le moins l’existence de mécanismes qui, au bout du compte, garantissent le fonctionnement démocratique de la recherche historique chez nous ; et cela est louable.&lt;br /&gt;Or c’est tout cet héritage que brocarde la réforme actuellement en cours des concours de recrutement des enseignants du Secondaire. Sous couvert de « professionnalisation », cette réforme prévoit : 1) de supprimer le « programme spécifique du concours », en le remplaçant par « les programmes des collèges et lycées » et en les mâtinant d’une certaine dose « d’ épistémologie et histoire de la discipline » ;   2) de supprimer « l’oral disciplinaire » pour le remplacer par une « mise en situation d’enseignement » et une « épreuve de connaissance du système éducatif » ; 3) de remplacer les jurys composés majoritairement d’universitaires par des jurys en « prise directe sur la réalité des collèges et lycées ». Nous ne nous arrêterons pas ici sur les contorsions de langage, pour ne pas dire la langue de bois, de tout ce discours : le propos donne le change, ici, au lobby des enseignants de l’IUFM. Ceux-ci s’étaient crus un temps en instance de perdre leur rôle de formateurs ; ils sont sans doute rassurés… Les termes de la réforme leur donnent gain de cause, au détriment, non pas des universitaires, mais de la discipline elle-même. Cette question-là ne fera pas débat, soyons-en bien certains ; constatons néanmoins, avec clairvoyance, l’issue d’un rapport de force d’emblée très défavorable à notre milieu. En revanche, il est urgent de mesurer les conséquences de telles décisions et de s’inquiéter de la part d’irresponsabilité qu’elles recèlent. Les propos qui suivent pourraient d’ailleurs s’appliquer à d’autres champs disciplinaires que l’histoire-géographie. Mais il nous semble que le point de vue des historiens est spécialement révélateur et pour tout dire paradigmatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plaçons-nous tout d’abord à l’un des pôles de la dialectique envisagée plus haut et, puisqu’il est question de recrutement de professeurs du Second Degré, celui de l’enseignement dans les collèges et les lycées. En privant les universitaires de la maîtrise complète de la préparation au CAPES par une réforme « professionnalisante », on risque fort d’assécher, à la racine, tout ce qui faisait la qualité de l’enseignement secondaire français. Précisons d’emblée, car la question y est intimement liée, que l’agrégation ne risque pas de pallier les méfaits de la réforme : la diminution, drastique, du nombre de postes à ce concours est sur le point d’en fermer l’accès hors des ENS et donc d’entraîner la disparition de tous les centres universitaires de préparation à ce concours.&lt;br /&gt;En histoire, la préparation au concours est (était) une année qui intégrait véritablement les candidats à une « culture » d’historien, une identité, sur le mode, par exemple, de l’internat en médecine. Cette culture, quelle est-elle ? Pour le dire en deux mots, elle est celle de l’intelligence critique, dont l’historien prétend, en toute modestie et avec d’autres, être un « professionnel ». Une intelligence critique qui est au fondement même de la citoyenneté démocratique : loin de se décréter, elle résulte d’une formation longue, fastidieuse, associant sans cesse académisme et rigueur intellectuelle dont l’obtention du CAPES était comme un couronnement pour le bon étudiant ; l’ambition de la diffuser le plus largement possible dans la société, dans le cadre de l’école gratuite et obligatoire fut, sans doute, une des plus belles réussites de notre république. La traduction « sociale » en fut, depuis bien longtemps, le poids exceptionnel de l’histoire-géographie dans les lycées et collèges, la troisième des disciplines après le français et les mathématiques. D’une certaine manière, ces très nombreux professeurs d’histoire-géographie font figure de « hussards noirs » de l’enseignement secondaire.&lt;br /&gt;Au fondement de cette intelligence critique, une méthode, celle de la dissertation et du commentaire de documents, assortie de vastes connaissances « disciplinaires » : grâce au CAPES « ancien », et par ricochet dans la formation des élèves du secondaire, cela restait une des caractéristiques de l’esprit français, assorti d’un niveau de culture générale vanté partout dans le monde. Avec la réforme, le glas a sonné du commentaire de documents et, sans doute, de la dissertation avec lui. Derrière les lettres classiques et La Princesse de Clèves, médiatiquement raillées par notre président, c’est toute une culture critique qui va sombrer, pleurée sans doute par de rares esprits chagrins. On pourra les accuser de fredonner toujours la même antienne concernant « la baisse du niveau » ; il faut pourtant réaliser que l’on a ici affaire à autre chose et que l’on assiste bien à la braderie d’un long héritage, héritage que les réactionnaires ne sont pas les seuls à juger précieux.&lt;br /&gt;On nous parle de professionnalisme ; il faudrait quand même savoir ce que l’on entend par là… C’était et c’est encore bien en cela que gît le grand professionnalisme des enseignants d’histoire-géographie : dans une culture disciplinaire très exigeante, une rigueur de la méthode qui en est inséparable. Parler de professionnalisation en demandant de réciter un schéma bachoté (« la connaissance du système éducatif ») sans aucune intelligence critique, ou en pensant « mettre en situation » des étudiants très jeunes et, par définition, sans expérience, est au mieux une naïveté. En tout cas, bien malin celui qui nous dira, enfin, ce qu’il y a de « professionnel » dans le fait de connaître par cœur le BO de l’année ou le prêchi-prêcha du moment sur les fonctions d’enseignant. Cela n’est pas sérieux et ne pourra jamais l’être ; au mieux s’agit-il d’une collusion, toute conjoncturelle, entre un affichage politico-médiatique prétendument libéral et la défense de niches bien favorables par certaines catégories de formateurs d’abord soucieux de rester où ils sont. Et au fond, sont ainsi renvoyés dos à dos les « véritables professionnels » et les savants : les premiers seraient dans le réel (i.e. le professionnel, censé être tout entier contenu dans les IUFM…), les seconds de doux rêveurs hors du temps. Doit-on comprendre qu’un schéma couleur, agrémenté de jolies flèches ascendantes, décrivant le « système d’enseignement aujourd’hui » est plus réel qu’une recherche d’historien sur la genèse du sentiment national dans la France du XVème siècle ? Le réel d’un enseignant aujourd’hui, quel est-il ? Il est celui d’un collège de banlieue où violence et difficultés d’intégration sont quotidiennes. Pour l’affronter, ne vaut-il pas mieux avoir réfléchi sérieusement, en scientifique dont on maîtrise la méthode, à la question identitaire plutôt que de connaître le sens des sigles SMS, STI ou STT ? Plus généralement, quel sens critique allons-nous léguer à nos enfants devant le discours politique réel de ceux qui nous gouvernent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on se place à présent à l’autre bout de la chaîne de « genèse du savoir historique », celui des universités, les choses peuvent être dites sans fard et sans honte par les enseignants-chercheurs : une réforme prétendument « professionnalisante » des CAPES privera les historiens du volet le plus stimulant de leur enseignement universitaire et au bout du compte de la finalité même de leur tâche la plus directement en prise sur « la demande sociale », celle de formateur. Certes, celle-ci doit être repensée, élargie sans doute, mais s’attaquer ainsi au cœur même de toute une institution dont les résultats sont patents, peut sembler à tout le moins imprudent. Par un processus complexe, la recherche historique française, de grande qualité, se trouve en fait financée, indirectement, par le recrutement massif, chaque année, de nombreux professeurs d’histoire-géographie dans les collèges et lycées. En ce recrutement, les enseignants-chercheurs en histoire trouvaient leur reconnaissance sociale immédiate et cela justifiait que l’université française compte un grand nombre de maîtres de conférences et de professeurs d’histoire, bien plus grand que les universités étrangères. Et c’est ainsi, et ainsi seulement, que la recherche historique française a pu accéder aux succès qu’on lui connaît : par le travail d’un groupe de gens suffisamment nombreux pour faire masse et faire bouillonner et fructifier des projets dynamiques.&lt;br /&gt;Le processus est complexe car cet état de fait n’est pas le fruit du hasard ou d’un lobbying opportun bien daté : il est le résultat d’un véritable projet de société, qui faisait de l’histoire une pièce maîtresse de notre identité nationale, constat qui ne pouvait être que performatif et donc revêtir de profonde implications pédagogiques (cf les volumes correspondants des Lieux de mémoire). Au fil du XXème siècle, ce lien congénital entre recherche historique et enseignement fut régulièrement réactivé, et en dernier lieu au début des années 90, lorsque l’on recruta, en une dernière grande vague, de nombreux enseignants-chercheurs. On peut le repenser, le réactualiser d’une façon peut-être moins artificielle qu’il y a vingt ans en l’ancrant davantage dans la modernité économique, les critères de rentabilité : par exemple, il n’est pas aberrant d’imaginer une offre de formation « complémentaire », sous la forme d’un plus culturel de qualité aux cadres du secteur privé ou aux futurs cadres hospitaliers. Autre direction d’ouverture envisageable : faire de nos premiers cycles une véritable propédeutique, reconnue comme telle, aux métiers de l’administration…, etc. Cependant, il paraît difficile de considérer ces ouvertures comme autre chose que des compléments : notre ancrage dans l’enseignement est existentiel. Si l’enseignement secondaire est, de fait, coupé de la culture scientifique, alors, bien sûr, le nombre des chercheurs va très rapidement décroître : quelle justification trouver, en effet, à un grand nombre d’enseignants-chercheurs dès lors qu’il faudra se contenter de faire connaître aux étudiants « un bon manuel de Lycée »… Les postes d’enseignants-chercheurs seront alors réservés à une toute petite portion des Normaliens qui auront réussi à faire leur trou ; et c’est toute une dynamique, au sein des universités, comme des ENS qui va se trouver sectionnée net, à tout jamais. Si un autre projet de société nourrit cette mise à bas de la recherche française, alors nous aimerions le connaître ; il semble malheureusement que rien de tel n’anime la réforme prévue, rien d’autre que la collusion d’intérêts immédiats et d’un affichage médiatique d’une légèreté inouïe.&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-118111840137310626?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/118111840137310626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/118111840137310626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/10/contribution-danne-lemonde-universit.html' title='CONTRIBUTION D’ANNE LEMONDE (UNIVERSITÉ PIERRE-MENDÈS FRANCE, GRENOBLE II)'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-3202452688009002206</id><published>2008-10-25T04:27:00.000-07:00</published><updated>2008-10-25T04:28:02.759-07:00</updated><title type='text'>Contribution de Christian Stein, MCF, histoire romaine, Université de Bourgogne</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pour contribuer au débat, je voudrais juste signaler que la nouvelle "leçon orale" pourrait s'inspirer de ce qui se fait à l'oral de l'agrégation interne. Là où à l'interne la partie pédagogique de l'épreuve intègre l'expérience des candidats, on pourrait imaginer pour des candidats sans expérience une réflexion qui exploiterait les stages du Master et reprendrait aussi une partie de l'ESD actuelle (la dimension connaissance des programmes).&lt;br /&gt;Dans la mesure où le CAPES est bidisciplinaire, il faudrait aussi garder deux épreuves à l'oral, et en particulier un commentaire de document(s).&lt;br /&gt;Dans tous les cas, il faut éviter à l'oral une épreuve comme la leçon de CAPES actuelle : trop de candidats reprennent directement les manuels directement et il est difficile de les évaluer correctement les uns par rapport aux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-3202452688009002206?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/3202452688009002206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/3202452688009002206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/10/contribution-de-christian-stein-mcf.html' title='Contribution de Christian Stein, MCF, histoire romaine, Université de Bourgogne'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-8196770293015098319</id><published>2008-10-25T04:22:00.002-07:00</published><updated>2008-10-25T04:26:15.564-07:00</updated><title type='text'>Contribution de Jean Leduc, Ancien professeur d’histoire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Voici quelques remarques en réponse à votre appel à contribution et à la réaction de François Grèzes-Rueff. Mon propos se veut réaliste : il me semble impossible de contrer frontalement le processus en cours mais encore possible de l’infléchir, surtout si un moratoire pouvait être obtenu.&lt;br /&gt;1.      Concernant les épreuves écrites, je ne suis pas choqué que la référence soit les programmes du secondaire. Au demeurant, n’en va-t-il pas ainsi, d’ores et déjà, pour les CAPES d’autres disciplines que l’histoire et la géographie ? Il faut, toutefois, que trois conditions soient remplies :&lt;br /&gt;-         Le niveau de connaissances requis des candidats au CAPES n’est pas celui que l’on demande aux élèves.&lt;br /&gt;-         En conséquence, ii ne faut pas demander aux candidats de traiter de n’importe quelle partie de l’ensemble des programmes mais leur proposer une sélection raisonnable de ceux-ci. Cette sélection comprendrait des périodes et des thèmes divers que l’on pourrait renouveler périodiquement. On pourrait envisager quelques points fixes : ainsi, en histoire, on pourrait proposer en permanence l’ensemble du programme de seconde qui a l’avantage d’embrasser l’ensemble des périodes canoniques.&lt;br /&gt;-         Les sujets proposés aux candidats leur demanderaient, outre des connaissances « factuelles », de manifester leur capacité à problématiser, à conceptualiser, à donner quelques références bibliographiques, à évoquer tel débat historiographique.&lt;br /&gt;-         &lt;br /&gt;2.      Concernant les épreuves orales :&lt;br /&gt;-         Je n’ai rien contre l’épreuve portant sur la connaissance du système éducatif dans les conditions prévues par la note de cadrage, à une exception près : le jury ne doit comporter que des professionnels appartenant à l’Education nationale.&lt;br /&gt;-         Le point le moins acceptable du projet est la leçon d’oral consistant à faire comme si le candidat faisait une leçon devant une classe. Même après avoir effectué un stage de sensibilisation en établissement (voir plus loin, point 3) il est impossible de construire un projet de séquence didactique et, a fortiori, absurde de mimer celle-ci devant un jury.&lt;br /&gt;Par quoi remplacer cette partie de l’oral ? Je ne pense pas qu’on puisse maintenir l’épreuve sur dossier telle qu’elle fonctionne actuellement en histoire et géographie. Il faut sans doute regarder du côté de ce qui se pratique dans d’autres disciplines. Le modèle retenu par le projet ministériel est fortement marqué par la pratique de l’ESD en Philosophie (montrer en acte comment on ferait tel cours) ou dans les disciplines scientifiques (expliquer comment on ferait tel cours). Ne vaudrait-il pas mieux regarder du côté des lettres et des langues qui proposent en ESD, non de présenter un projet didactique, mais de réfléchir sur les programmes, les instructions, les manuels, les sujets d’examen. En histoire et géographie, l’ESD aborde aussi ces questions mais fait une très large place aux questions historiographiques et épistémologiques. Une place sans doute trop large dans un concours qui a pour objet de recruter des professeurs du secondaire.&lt;br /&gt;Les compétences – indispensables - dans ces domaines théoriques doivent être évaluées, avant, en licence et master.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.      Concernant les stages :&lt;br /&gt;-         Il est indispensable que, durant le master, les candidats aient fait un (ou plusieurs) stages d’observation et de pratique accompagnée dans des classes et qu’ils en aient rendu compte. Cette expérience est nécessaire pour éclairer la voie professionnelle qu’ils envisagent et pour enrichir leurs prestations écrites et orales du CAPES, sans pour autant que les sujets qui leur sont posés puissent partir de ces stages (il ne faut pas revenir aux errements de 1992-1993). Faut-il rendre ce stage obligatoire pour pouvoir s’inscrire au concours (comme ce fut le cas, jadis, pour le « stage d’Agrégation ») ? Je le pense.&lt;br /&gt;-         Il est tout aussi indispensable de maintenir l’année de stage après le concours et avant la titularisation. Il faut sans doute accepter l’augmentation du temps de service du stagiaire : 2/3 de stage en responsabilité, 1/3 de regroupements de formation et de stage de pratique accompagnée dans l’autre cycle. Avec plein traitement, évidemment. Et possibilité d’effectuer une deuxième année de stage si la première ne suffit pas.&lt;br /&gt; Les lauréats du concours qui auraient déjà au moins un an de pratique de l’enseignement auraient droit à une décharge plus modique (deux heures ?) pour participer à certaines formations.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-8196770293015098319?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/8196770293015098319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/8196770293015098319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/10/contribution-de-jean-leduc-ancien.html' title='Contribution de Jean Leduc, Ancien professeur d’histoire'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-2196023420621733060</id><published>2008-10-25T04:22:00.001-07:00</published><updated>2008-10-25T04:22:43.083-07:00</updated><title type='text'>Contribution de François Grèzes-Rueff, Université de Toulouse-Le Mirail et IUFM de Midi-Pyrénées</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Plusieurs aspects de cet appel à débat relèvent de l’évidence, même si on ne doit pas exagérer leur portée.&lt;br /&gt;            - Le moratoire, en particulier, est de façon absolument unanime exigée par tous ceux qui travaillent autour du concours, et serait évidemment indispensable à l’existence d’une réflexion sérieuse. Cela dit, je me souviens de la rentrée 1991, quand personne ne comprenait rien à l’épreuve sur dossier et que Dominique Borne en personne devait téléphoner dans l’urgence aux responsables des préparations en province (dont j’étais) pour essayer de dissiper les malentendus. Les conditions non plus n’étaient pas très bonnes, cela n’a pas conduit à la catastrophe.&lt;br /&gt;            - Acceptons de même la critique de bon sens sur la suppression du stage en responsabilité, qui est le vrai problème de cette réforme : là encore, tout le monde s’accorde aussi à exiger des décharges importantes la première année d’exercice, cette transition pour l’entrée dans le métier étant absolument nécessaire. Mais relativisons de même le « drame » que cela représente. Cette mesure improvisée sera facile à corriger, justement en donnant un peu plus de décharges, quand le constat sera fait du caractère indispensable de cette transition. Et par ailleurs, contrairement à ce qu’affirme votre texte, rien n’interdit les IUFM, dès lors qu’ils s’accordent avec le rectorat sur ce point, d’organiser un stage en responsabilité de trois ou quatre mois. L’obstacle légal est imaginaire (et traduit d’ailleurs toute une culture française de la fonction publique) : s’il était réel, un recteur ne pourrait pas recruter des non-fonctionnaires contractuels et leur confier une classe… Preuve peut-être qu’un peu de connaissance du droit public, contenu dans la troisième épreuve d’oral, peut être utile pour participer au débat sur l’éducation. Bien sûr, cela nécessitera des formes un peu plus compliquées qu’une mise en stage statutaire (il faudra passer par des contrats et des conventions), et cela va peut-être faire reculer les responsables de formation qui n’auront pas envie d’y gaspiller leur énergie ;  mais si on veut le faire, on le peut, cela relève de l’autonomie des universités et des équipes qui seront chargées de l’organisation et de l’accompagnement de ces stages. Mieux, nous y serons peut-être obligés : comment, par exemple, parviendrons-nous à donner un master aux candidats et aux lauréats à l’agrégation interne si nous ne leur libérons pas une partie de leur emploi du temps ? Il n’y aura pas de moyens : l’idée de les faire remplacer par des étudiants en master n’est pas absurde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis bien plus critique sur vos objections aux épreuves d’écrit. D’abord par l’emploi abusif, dans tout ce débat, du terme «disciplinaire », un sujet sur lequel je travaille en ce moment. Un minimum de prise de recul historique éviterait de confondre une spécialité universitaire avec une discipline scolaire. Une discipline scolaire n’est en rien un découpage du savoir fixé de toute éternité, c’est un outil pédagogique inventé par et pour l’enseignement secondaire dans le but de discipliner l’esprit des adolescents qu’il éduquait. Le programme scolaire et, effectivement, le travail effectué en classes préparatoires, incarnent très bien cet outil : état du savoir un peu décalé par rapport à la recherche de façon à qu’il ait eu le temps d’être didactisé. Un concours sur l’ensemble des programmes est de ce point de vue infiniment plus « disciplinaire » que le concours actuel qui demande aux étudiants de travailler sur la Germanie au 10ème siècle (là, on n’est pas dans le disciplinaire, on est dans le spécialisé),  un sujet qu’ils n’auront jamais à enseigner : si le jury du CAPES avait décidé de suicider les questions de concours sur programme spécifique, il ne s’y serait pas pris autrement.&lt;br /&gt;L’invocation de « problèmes spécifiques » est un classique de la littérature des lobbies disciplinaires, qui se gardent en général bien de justifier cette « spécificité » copieusement invoquée pour garantir leur territoire (voir par exemple sur cette réforme les exigences de l’éducation physiques dont les « spécificités » exigent, bien sûr, cinq voire six épreuves et non quatre). La « spécificité », c’est notre façon de dire « not in my backyard » : les lettres posent dans leur CAPES des sujets sur « toute » la littérature, mais cela les concerne, ce qui est possible chez eux (ou en mathématiques) est impossible chez nous. En outre, que je sache, personne n’a pétitionné pour expliquer que l’épreuve dite « hors-programme » de l’agrégation conduisait à « un niveau d’exigence très bas ». Faut-il supposer que, pour un concours noble, les vastes étendues du savoir historique et géographique traduisent une authentique culture d’élite alors que pour un concours roturier comme le CAPES, cela se traduit nécessairement par des manuels superficiels et vulgaires ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, sur la façon d’y intégrer une dimension réflexive (histoire et épistémologie de nos disciplines), j’ai envie de répondre : mettons-nous au travail. L’épreuve sur dossier avait été une très brillante innovation au moment de sa création. Elle nous faisait faire avec nos étudiants un travail passionnant qui, en fin de parcours d’études, les ouvraient à des questions fondamentales qui très souvent étaient pour eux une révélation fascinante. C’est probablement une des raisons de notre très fort attachement à cette épreuve. Mais elle avait vieilli et avait été rattrapée par la vogue de l’historiographie. Les UE de licences qui y étaient consacrées se sont multipliées, et il n’est plus un travail de master qui ne commence par une problématisation historiographique. L’épreuve est nettement moins originale et elle ne comble plus une lacune béante des études d’histoire et de géographie. Du coup, elle s’est un peu figée et académisée, les questions d’épistémologie l’emportant sur la problématique de la transmission : plus rituelle, moins utile, elle méritait d’être revisitée. L’idée de l’intégrer aux épreuves de contenu, donc de demander une mise en œuvre concrète des connaissances historiographiques et épistémologiques ne me paraît pas stupide.&lt;br /&gt;Comment faire, demandez-vous ? Tentons l’exercice : soit une question du programme de première, les guerres du premier vingtième siècle, 1914-1945. Il ne me paraît pas difficile de demander d’abord un premier exercice historiographique de deux pages environ, se fondant sur trois-quatre textes (mettons : Droz, Mosse, Prost, Audoin-Rouzeau) ; puis une mise en œuvre des problématiques dégagées dans cette première partie à travers un récit périodisé et porteur de sens des principales étapes de la montée aux extrêmes de ce que les programmes scolaires nomment le « réensauvagement des sociétés ». En quoi cet exercice a-t-il un « niveau d’exigence très bas » ? En quoi est-il « superficiel » ? Et je ne doute pas que vous saurez sans peine améliorer ce petit bricolage improvisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde épreuve orale sur le système éducatif me semble, au contraire, particulièrement bienvenue. Il est bon qu’un enseignant ait réfléchi à l’organisation du système éducatif dans lequel il travaille. La forme de l’étude de cas, que l’on trouve par exemple dans le CAPES « documentation » ou dans le concours des CPE, évite justement l’écueil « bachotage formaliste » et on n’est amené à  considérer ces matières comme « ennuyeuses » que lorsque l’on refuse, par manque de curiosité intellectuelle, de s’intéresser au droit et à la sociologie de l’éducation (et peut-être à l’histoire de l’éducation), qui sont des spécialités passionnantes et nettement plus « utiles » au bagage du futur enseignant que la Germanie au 10ème siècle : cela ne me laisse nullement « perplexe ». Que, dans ce jury-là, siègent un maire, un conseiller général, un juge pour enfant ou un inspecteur d’académie ne me semble nullement scandaleux, c’est d’ailleurs fréquent dans divers oraux de recrutement de fonctionnaires.&lt;br /&gt; Je serai plus hésitant sur la leçon d’oral, qui effectivement me met un peu mal à l’aise par son côté théâtre d’ombre d’une leçon devant un public absent, d’une abstraction d’enseignement qui risque de prendre bien des formes un peu ridicules. Mais l’intention n’est pas mauvaise et le « cadrage » reste très vague sur la forme : à nous de faire preuve d’imagination pour construire une épreuve sérieuse et conduisant à une réelle réflexion sur le métier. Je n’ai pas de réponse à chaud sur ce point, je crois qu’il faut effectivement le travailler collectivement : le débat auquel vous nous invitez est très certainement un des meilleurs lieux pour le faire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-2196023420621733060?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/2196023420621733060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/2196023420621733060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/10/contribution-de-franois-grzes-rueff.html' title='Contribution de François Grèzes-Rueff, Université de Toulouse-Le Mirail et IUFM de Midi-Pyrénées'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6693867271591393783.post-5718829737076020342</id><published>2008-10-25T03:44:00.000-07:00</published><updated>2008-11-09T13:39:56.773-08:00</updated><title type='text'>Contribution d’Olivier DUMOULIN</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Olivier Dumoulin, Professeur des Universités, histoire contemporaine, Université de Caen Basse-Normandie, membre du jury du CAPES d’histoire-géographie, Epreuve sur dossier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet argumentaire se déploie sur trois plans : une réflexion globale pour la protection de l’éducation nationale, un souci de défense de la recherche universitaire, et enfin des positions et des propositions spécifiques au titre du recrutement des professeurs d’histoire et de géographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1- Conservatisme ou réformisme :   un faux débat.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme chercheur, enseignant, citoyen et, parfois, comme parent  je ne peux pas me satisfaire du refus de toute modification pour fonder mon hostilité mais, tel qu’il est,  ce projet se pare de vertus qu’il usurpe.&lt;br /&gt;Il ne remédierait pas aux défauts inhérents aux concours tels qu’ils fonctionnent. tout en accroissant leur part d’arbitraire et  d’inadéquation à l’exercice du métier de professeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;11 La  « mastérisation » approfondissement de la formation : un leurre&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La mastérisation améliorerait, en la prolongeant, la formation des enseignants : il s’agit d’un pur et simple leurre.&lt;br /&gt;Aujourd’hui un étudiant doit obtenir une licence, consacrer un an à la préparation des concours et suivre d’une année en IUFM, avec une charge de cours très modeste afin de terminer sa formation en compagnie d’un tuteur et avec des éclairages pédagogiques complémentaires à l’IUFM. Soit 5 années de formation.&lt;br /&gt;Demain après trois années de licence et deux années de master, le jeunes professeur assurera d’emblée un service quasi complet avec les conseils d’un ancien. Soit 5 années de formation effective.&lt;br /&gt; Sans parler des programmes des épreuves, on peut donc avancer avec certitude que la réforme n’approfondit en rien la formation. Ajoutons qu’une proportion dominante des candidats, dans certaines disciplines, avait souscrit aux obligations d’un Master 1 avant son succès au concours puis au CAPES pratique qui, de fait, consacrait un parcours sur 6 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;12 Ce projet préparerait mieux au métier d’enseignant grâce à l’épreuve pédagogique : un faux-semblant.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évaluer une formation au terme de quelque mois de préparation n’a aucun sens. Si l’épreuve pédagogique se déroule après trois semestres au cours de la seconde année de master, 30%  du temps de formation sur  trois semestres, au maximum, auront été consacrés à la découverte de la pédagogie et de la didactique sans aucun stage obligatoire.&lt;br /&gt; En clair le 1/5 du temps que les étudiants en médecine passent au chevet des malades, en l’occurrence sans jamais voir un patient (pardon un élève). Soit il s’agit d’évaluer de véritables savoir-faire et il convient d’assurer une progression de plusieurs années, comme en médecine avec une maîtrise accompagnée et progressive du savoir-faire, soit il s’agit d’une pâle imitation décontextualisée de la dite pratique et par conséquent d’une comédie. Effet secondaire et dévastateur, les lauréats confortés par leur réussite pourraient avoir la conviction que cette imitation dénaturée correspond au métier de professeur. Signalons au passage la fin du CAPES pratique qui, en dépit de ses défauts, sanctionnait une prestation devant une véritable classe et non un aréopage d’enseignants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;13 L’illusion de l’adaptation à l’employeur : la confusion de la sélection et de la formation&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;« Connaître la maison » serait le but du dernier temps de la sélection. Pour entrer chez IBM je n’ai jamais entendu dire qu’il fallait connaître les rouages d’IBM et l’on pourrait à bon droit penser que cette tâche de découverte n’incombe pas au candidat mais à l’employeur. Des décharges de cours pourraient avec profit permettre au jeune professeur de suivre  tantôt le principal, tantôt le CPE, tantôt les conseils de classe  dans leur pratique quotidienne. Mais, dans le contexte présenté, il s’agit au mieux d’un contrôle technique de connaissance des textes, au pire du placage de conseils de formatage sans aucune appropriation. En clair, si les objectifs sont véritablement ceux d’une meilleure adéquation à l’entreprise collective d’éducation nationale, il ne devrait pas s’agir d’une opération de sélection mais d’une entreprise de formation de personnels, reconnus compétents par ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;14 « Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles » : non.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mise en évidence de cette triple  défaillance du projet en l’état ne revient pas à couvrir les procédures actuelles de louanges. Mais la réforme n’est pas en soi un progrès : une réforme peut être encore pire que le mal. En l’occurrence c’est le cas : il s’agit d’économiser en « formant » mieux, malheureusement les formes choisies vont certes permettre des économies (les lauréats vont produire immédiatement les 4/5 d’un service en lieu et place d’un tiers !) mais les solutions choisies sont au mieux inefficaces, au pire dangereuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2 Une menace contre les fonctions et les contenus de l’enseignement supérieur : une  mastérisation perverse&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;21 La recherche hors sol.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En faisant d’un master « parcours enseignement », diplôme et préparation d’un concours d’un seul et même élan, le sésame de l’entrée dans le paradis enseignant, le projet déconnecte totalement les étudiants les plus nombreux de la recherche avant même d’y avoir goûté. Bien que le cabinet du Ministre de l’Enseignement supérieur prétende préserver la part de recherche, le cahier des charges de ce master préparation au concours de recrutement ne peut guère lui faire de place en déclinant déjà sur trois semestres l’initiation à la didactique et à la pédagogie et la maîtrise critique de la démarche et des contenus des programmes de l’enseignement secondaire.&lt;br /&gt;Seuls les étudiants convaincus de pouvoir s’aventurer dans la quête d’un poste de chercheur ou d’universitaire s’engageront sur les voies arides de master recherches qui ne les prépareraient pas aux concours. Par conséquent devant des salles de séminaire vidées, pour certaines disciplines de sciences humaines et de lettres, l’enseignement de master recherche va ressembler à de la culture hors sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;22 Les reçus collés&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En l’état actuel le concours qui requiert l’obtention du master 2 se déroule avant sa sanction finale, au moins en ce qui concerne les épreuves d’admissibilité et la première partie des épreuves d’admission. On devine par avance les pressions qui s’exerceront sur les jurys universitaires quand des candidats élus par la voie du concours ne satisferont pas aux exigences du jury universitaire. La chronologie superpose de facto le registre de la collation des grades et celui de l’obtention d’un concours de la fonction publique.&lt;br /&gt;Inversement on devine que les élus du master, collés au concours, formeront un vivier très exploitables de « maîtres-auxiliaires » pour l’employeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;23 Une menace contre les savoirs&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Ce point de vue ne vaut pas dans l’absolu et dépend de la nature des épreuves selon les disciplines. Reconnaissons d’abord que la nouveauté n’existe que pour l’honorable corporation des historiens-géographes puisque dans nombre de disciplines, à l’inverse de l’agrégation les programmes du CAPES sont déjà ceux des lycées et collèges. Toutefois la répartition de l’effort des candidats en fonction de la pondération des épreuves implique de facto une diminution de l’exigence, y compris pour les disciplines qui avaient déjà pour programme les contenus des lycées et collèges. L’investissement disciplinaire ne représente plus que 40% de l’effort des candidats.&lt;br /&gt;Si le professeur n’est qu’un simple manipulateur de manuels : aucun problème. Mais cela implique qu‘au sortir de la licence,  l’étudiant maîtrise la totalité des théories, des méthodes et des savoirs nécessaires pour utiliser les manuels en critique averti. On ne peut que redouter l’effet de cette contrainte sur l’enseignement supérieur, submergé par les exigences factuelles au détriment de l’apprentissage long et rigoureux de la méthode intellectuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3 Les difficultés inhérentes à l’histoire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;31 La recherche initiation au rôle d’enseignant&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’activité de recherche, en histoire en particulier, va donc se trouver réduite à sa plus simple expression. La recherche n’était pas obligatoire jusque là (CAPES dès la licence) et, pour ses détracteurs, la rédaction d’un mémoire sur un objet précis et ponctuel est aux antipodes du métier d’enseignant.À mon sens c’est tout le contraire ! La recherche fait éprouver au  jeune étudiant ce constat essentiel : l’histoire n’est pas donnée,  elle s’écrit. Tout commence par l’incertitude face à une somme de questions. Redécouvrir l’ignorance fondamentale, c’est une propédeutique essentielle pour comprendre les difficultés de l’élève confronté à un programme classique pour l’enseignant, d’une nouveauté radicale pour lui.&lt;br /&gt;Ainsi, avec la création de Master qui évacue de fait la recherche, la réforme élimine, à mon sens, un élément crucial de formation pour le futur professeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;32 Une solution trompeuse : quand la culture « générale » conduit au psittacisme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Connaître d’une façon approfondie l’ensemble des contenus de l’enseignement secondaire renvoie la maîtrise de la discipline historique à la seule maîtrise des faits et de la culture générale. Certains peuvent s’en réjouir, à mon sens il s’agit d’un trompe-l’œil. Devant l’étendue des programmes il est clair que la seule maîtrise factuelle, associée à une bonne rhétorique de classe préparatoire tiendra lieu de sens et de problématiques historiques. Quant à la connaissance de l’évolution de la discipline,   l’étendue du programme la rend vaine pour des débutants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;33 Le statu quo ante est-il tenable ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Préserver des questions, assez étroites partagées avec l’agrégation, place ce concours à part parmi les disciplines d’enseignement général des lycées. Sans entrer dans les questions de principe cela fragilise notre position par sa singularité.&lt;br /&gt;Cependant cette solution présente pour les deux disciplines associées des avantages dont nous sommes souvent convaincus (pas tous si j’en crois les propos de certains IPR). Cependant le maintien à tout prix de cette position risque de fragiliser le front uni transdisciplinaire auquel je nous appelle.&lt;br /&gt;Je suis très sceptique sur l’idée d’une écrit disciplinaire portant sur les programmes dans leur ensemble. D’une part des sujets couvrant les programmes des lycées et collèges posent le problème de la disparité du niveau d’exigence entre les questions approfondies au lycée et celles qui ne sont vues qu’en 6è et en 5è (Histoire ancienne et médiévale, moderne aussi pour l’essentiel) . D’autre part j’y suis hostile pour le motif évoqué plus haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi je suggère d’explorer deux voies. La première, évoquée par de nombreux collègues, revient à reprendre le libellé des programmes mais seulement pour une partie d’entre eux, en changeant tous les deux ans les questions retenues. La seconde, beaucoup plus hétérodoxe, part du principe que ce ne sont pas les connaissances qui doivent être ici vérifiées mais l’aptitude à s’élever en position de critique et d’utilisateur expert des manuels. L’épreuve écrite, à inventer partirait de cette suggestion pour trouver une forme particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;34  Jeter le bébé avec l’eau du bain : quid de l’ESD ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que la forme trouvée par l’ESD en histoire géographie semble beaucoup trop théorique à certains collègues et pour citer une formule lue sur le blog « l’histoire et l’épistémologie de la discipline » seraient inutiles pour des enseignants de collège. Nous sommes plusieurs à être d’un avis opposé.&lt;br /&gt;Ici je n’écris plus seulement comme historien mais aussi comme citoyen et parent d’élève : le choix des termes, la réflexion sur la construction des catégories et l’élaboration des  enjeux du savoir me semblent devoir constituer la part immergée de la formation d’une enseignant conscient de ses responsabilités. Certes  il n’utilisera pas explicitement cette part critique de sa formation, mais le concours doit permettre de savoir si le futur enseignant parlera d’identité, de génocide, de culture, de mémoire  … en ayant conscience des choix intellectuels que chacun de ces termes soulèvent lorsqu’il prépare son cours.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6693867271591393783-5718829737076020342?l=appelcapeshg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/5718829737076020342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6693867271591393783/posts/default/5718829737076020342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appelcapeshg.blogspot.com/2008/10/olivier-dumoulin.html' title='Contribution d’Olivier DUMOULIN'/><author><name>Appel Capes H - G</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15529513777597167469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry></feed>
